Rejeté.
À l’alinéa 8, après le mot : « sociaux » insérer les mots : « et spirituels ».
La dimension spirituelle, rarement évoquée explicitement par les patients ou les soignants, est centrale dans l’accompagnement en fin de vie. Les soins palliatifs peuvent ainsi être perçus comme une médicalisation humanisante de la mort. Pourtant, la médecine, dont les conceptions sont laïques, n’a accordé, au cours de son histoire, que peu d’importance aux besoins spirituels. En fin de vie, la sp… (extrait)