Rejeté.
Compléter l’alinéa 11 par la phrase suivante : « Le choix de ne pas y recourir est, le cas échéant, explicitement exprimé par écrit par la personne. »
Cet amendement vise à renforcer la protection des patients en ajoutant une clause de consentement écrit dans le processus de prise de décision pour l’activation de la procédure d’aide à mourir. En précisant que « le choix de ne pas recourir à un psychologue clinicien ou un psychiatre doit le cas échéant être explicitement exprimé par écrit par la personne », cet amendement garantit que la décision… (extrait)