Non soutenu.
Compléter l’alinéa 9 par la phrase suivante : « Il ne peut faire état d’une mort naturelle. »
À l’occasion des précédentes lectures du texte, certains parlementaires ont souhaité caractériser le suicide délégué ou assisté comme « mort naturelle ». Cette inscription, qui contrevient au réel, ne doit pouvoir être inscrite dans le droit français, au risque de créer de dangereux précédents.