La pauvreté et la précarité étudiantes connaissent une aggravation continue et structurelle. Elles s’installent durablement dans le paysage universitaire français, comme en témoignent les données les plus récentes : 17 000 boursiers de moins cette année ; un étudiant sur deux dispose de moins de 100 euros de reste à vivre une fois le loyer acquitté ; un étudiant sur cinq a recours à une banque ali… (extrait)