Compléter l’alinéa 5 par la phrase suivante : « Le montant déterminé par le département ne peut excéder annuellement 200 euros par hectolitre d’alcool pur. »
La Réunion dispose aujourd’hui d’une fiscalité particulièrement faible sur les alcools forts. Ainsi, la fiscalité en ce qui concerne les rhums et leurs dérivés est 50 fois moins élevée à La Réunion que dans l’hexagone. Les conséquences sont particulièrement dramatiques pour notre île (violences intrafamiliales, syndrome d’alcoolisation fœtale, accidents de la route…). Ces prix faibles encouragent … (extrait)