Non soutenu.
Après l’alinéa 7, insérer l’alinéa suivant : « c) Et d’un deuxième médecin psychiatre lorsque la souffrance psychologique est invoquée par le demandeur de l’aide à mourir ; ».
Parmi les conditions d’accès à l’aide à mourir, l’article 4 de la proposition de loi retient « une souffrance physique ou psychologique liée à cette affection » Il convient de s’assurer que cette souffrance psychologique est bien consécutive et non première Aussi, est-il vivement souhaitable, en l’espèce, de recueillir l’avis d’un médecin psychiatre. Tel est le sens de cet amendement.