Non soutenu.
Compléter la seconde phrase de l'alinéa 2 par les mots : « , valeur qui ne saurait excéder un milliard d’euros de prix de revient pour l’État ».
Le présent amendement vise à encadrer le coût de la nationalisation sans dégrader trop fortement les finances publiques, en le limitant à un milliard d’euros de prix de revient pour l’État.