Rejeté.
À l’alinéa 3 supprimer les mots : « ou, si elle n’est pas physiquement en mesure de le faire elle-même, faire procéder ».
Si le médecin ou l’infirmier deviennent potentiellement ceux qui «mettent fin» à la vie, la dimension protectrice et apaisante de la relation soignant-soigné en deviendrait profondément altérée. En cohérence avec mon amendement déposé à l'article 2, cet amendement vise à ce que les soignants ne soient jamais impliqués dans l'acte de donner la mort, dans le respect de leur Serment de ne jamais nuir… (extrait)