Rejeté.
Compléter l’alinéa 8 par la phrase suivante : « Une souffrance psychologique seule ne peut en aucun cas permettre de bénéficier de l’aide à mourir. »
La suppression de la phrase excluant explicitement la maladie mentale du champ d’application de la présente proposition de loi soulève une inquiétude majeure quant à ses conséquences sur la santé mentale en France. Près de 13 millions de personnes sont aujourd’hui concernées par des troubles psychiques dans notre pays. Ces pathologies constituent le premier poste de dépenses de l’assurance maladie… (extrait)