Rejeté.
À l’alinéa 3, substituer aux mots : « de trois mois » les mots : « d’un an ».
Cet amendement, présenté par le groupe écologiste et social, propose d’allonger de trois mois à un an le délai entre la notification de l’accès à l’aide à mourir et l’administration de la substance létale. Au-delà de ce délai, le médecin serait tenu de réévaluer la volonté libre et éclairée du patient sollicitant l’aide à mourir. Le délai de trois mois apparaît en effet insuffisant. Le délai d’un … (extrait)