Non soutenu.
À la deuxième phrase de l’alinéa 16, substituer au mot : « quinze », le mot : « trente ».
Le médecin, qui doit se prononcer sur la demande d’aide active à mourir et motiver sa décision, doit pouvoir nourrir sa réflexion par des lectures ou en consultant d’autres confrères de son choix, s’il le souhaite, notamment lorsque la « souffrance psychologique » est invoquée par le demandeur. Un délai maximal de trente jours est, pour le moins, raisonnable.