Montagne vivante et souveraine

Intitulé officiel : L'ensemble de la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine (texte de la commission mixte paritaire).

Scrutin du 2026-07-20. Résultat : l'Assemblée nationale a adopté. 376 pour, 92 contre, 4 abstention(s).

Ce que le texte change

La proposition de loi, présentée comme un « acte III » de la loi Montagne (après 1985 et 2016), adapte plusieurs règles de droit commun aux zones de montagne. Sur l’eau, elle inscrit une politique de stockage et d’usage partagé de la ressource et facilite les retenues collinaires multi-usages, tout en excluant explicitement le pompage dans les nappes profondes et la création de méga-bassines. En urbanisme, elle assouplit le principe de continuité de l’urbanisation, facilite l’évolution des petits groupes de constructions (« dents creuses ») et sécurise la reconstruction de chalets d’alpage en ruine à usage pastoral ou touristique. Elle soutient les outils de transformation agricole de proximité (dont les abattoirs), adapte les seuils d’ouverture et de fermeture de classes en intégrant l’isolement et fixe un objectif de temps maximal d’accès aux soins.

Adopté par 376 voix contre 92, avec 4 abstentions.

Les arguments en présence

Comment chaque groupe a voté
GroupePourContreAbstentionNon-votant·esPosition dominante
Rassemblement National (RN)97000Pour
Ensemble pour la République (EPR)66001Pour
La France insoumise - Nouveau Front Populaire (LFI)06300Contre
Socialistes et apparentés (SOC)42010Pour
Droite Républicaine (DR)48000Pour
Écologiste et Social (EcoS)02910Contre
Les Démocrates (DEM)35000Pour
Horizons & Indépendants (HOR)33000Pour
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires (LIOT)19020Pour
Union des droites pour la République (UDDPLR)17000Pour
Gauche Démocrate et Républicaine (GDR)14000Pour
Non inscrit (NI)5000Pour
Total3769241