abroger dispositions législatives prises pendant le confinement

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 12 mai 2020. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Auteur : José EvrardNI

Caduque

Déposé sous la 15e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (21 juin 2022). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.

Proposition de loi ordinaire

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte propose d'abroger trois lois adoptées en 2020 en raison de la pandémie de covid-19. Il vise à supprimer les dispositions législatives prises pendant la période de confinement. Ces lois concernaient principalement des mesures d'urgence et des finances rectificatives. Le texte ne prévoit pas de nouvelles dispositions, mais uniquement l'annulation de celles-ci. Il s'agit d'une mesure de révision législative visant à revenir à la situation juridique antérieure à la pandémie.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 12 mai 2020
Identifiant : PIONANR5L15B2941
Dossier législatif : DLR5L15N39671

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 12 mai 2020 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, La protection des personnes par le confinement, exigé par la pandémie du covid-19, a empêché le parlement de se réunir. L e pouvoir législatif, le contrôle de l’exécutif, n’ont pu s’exercer dans des conditions normales, en un mot la démocratie parlementaire s’est trouvée suspendue pendant toute la durée du danger pandémique. Le deuxième tour des élections municipales n’a pu s e tenir, annulant de fait le premier tour, au vu des conditions dans lesquelles il s’est tenu, et de la validité de ses résultats compte tenu d’une abstention record. Cette situation exceptionnelle était jusqu’à maintenant inconnue de nos institutions. Consécutivement et dans la mesure où l’article 16 n’a pas été actionné par le président de la république, le Gouvernement, qui, de par sa fonction, détermine et conduit la politique de la nation, s’est trouvé seul pour prendre les dispositions de continuité du fonctionnement de l’État. Dans ce contexte, l’action du Gouvernement ne pouvait avoir d’autres buts que la lutte contre la pandémie jusqu’à son extinction, action ne nécessitant pas de légistique particulière. Or le gouvernement a pris, sous forme d’ordonnances, un ensemble de mesures relatif à la sortie de la pandémie, au motif de sa préparation, dont il a demandé la ratification à un parlement dans l’impossibilité de siéger. Le parlement se trouve devant deux injonctions contradictoires émanant du pouvoir exécutif : celui de ratifier des ordonnances d’un côté, et, de l’autre cô…

Articles (1 extrait·s du texte)
  • Article unique « La loi n° 2020-289 de finances rectificative pour 2020, la loi n° 2020-290 d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19 et la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020 sont abrogées. »

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Pour aller plus loin