Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 4 février 2026. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Renvoyée en commission le 4 février 2026, en attente d'examen ou en cours d'examen.
Commission des affaires culturelles et de l'éducation
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Ce texte modifie le code de l’éducation pour étendre l’interdiction de l’usage des téléphones mobiles dans les lycées, en complétant l’article L. 511-5. Il supprime une disposition qui permettait une détention temporaire des appareils saisis, simplifiant ainsi les conditions de leur confiscation. L’article est également modifié pour préciser que la confiscation ne relève pas d’une sanction disciplinaire, mais d’une mesure d’application des règles éducatives.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 4 février 2026 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- à venir Adoption définitive
- à venir Conseil constitutionnel saisine possible
- à venir Promulgation
La chaîne est affichée en entier jusqu'à la promulgation ; les étapes encore incertaines sont marquées possibles.
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, L’usage des téléphones mobiles et autres équipements terminaux de communications électroniques par les élèves constitue un enjeu éducatif majeur. Depuis la loi n° 2018-698 du 3 août 2018 relative à l’encadrement de l’utilisation du téléphone portable dans les établissements d’enseignement scolaire, le principe de l’interdiction de l’usage de ces appareils dans les écoles et les collèges est clairement posé à l’article L. 511-5 du code de l’éducation. Toutefois, dans la pratique quotidienne des établissements, les personnels éducatifs se heurtent à une difficulté persistante : l’absence de base légale explicite permettant la détention temporaire d’un appareil saisi en cas de non-respect des règles. En l’état du droit, la confiscation d’un téléphone mobile peut être juridiquement assimilée à une sanction disciplinaire ou être regardée comme une atteinte au droit de propriété, ce qui fragilise l’action des chefs d’établissement et des enseignants et crée une insécurité juridique préjudiciable à l’autorité scolaire. Cette situation conduit à des pratiques hétérogènes, parfois contestées, et place les personnels éducatifs dans une position d’exposition contentieuse inutile, alors même que leur intervention vise exclusivement à faire respecter les règles collectives et à préserver un environnement propice aux apprentissages. La présente proposition de loi vise donc à interdire, au sein de l’article L. 511-5 du code de l’éducation, les téléphones mobiles et autr…
Articles (1 extrait·s du texte)
- Article unique L’article L. 511-5 du code de l’éducation est ainsi modifié : 1° Au premier alinéa, après le mot : « collèges », sont insérés les mots : « et les lycées » ; 2° Le deuxième alinéa est supprimé ; 3° Le dernier alinéa est ainsi modifié : a) À la première phrase, le mot : « peut » est remplacé par le mot : « doit » ; b) La seconde phrase est ainsi rédigée : « Cette détention dure jusqu’à la remise de l’appareil au représentant légal de l’élève. »…
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Pour aller plus loin
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)