Rejeté : ses dispositions n'entrent pas dans le texte.
Aucun scrutin public n'a été tenu sur cet amendement : il a été rejeté sans vote nominatif, l'usage étant le vote à main levée en commission. Le détail du vote de chaque député·e n'existe donc pas dans les données de l'Assemblée, et nous ne le reconstituons pas.
Ce qu'il proposait
ARTICLE 1ER BIS
Qui l'a déposé
70 cosignatairesPremier·es cosignataires (12 sur 70) :
- Nadège Abomangoli
- Laurent Alexandre
- Gabriel Amard
- Ségolène Amiot
- Farida Amrani
- Rodrigo Arenas
- Raphaël Arnault
- Anaïs Belouassa-Cherifi
- Shéhérazade Bentorki
- Ugo Bernalicis
- Christophe Bex
- Carlos Martens Bilongo
La liste complète figure sur la fiche officielle.
Pourquoi, selon son auteur·rice
extraitExposé sommaire, repris tel quel. C'est l'argument de l'auteur·rice, pas une analyse du site.
Le texte amendé
Le texte de loi modifie le code de la santé publique pour reconnaître les titres de formation de médecin délivrés par le Royaume-Uni, à condition que les études aient commencé avant le Brexit. Il insère explicitement le Royaume-Uni dans la liste des pays concernés par la reconnaissance des diplômes médicaux. L'article ajoute une disposition permettant aux médecins britanniques ayant entamé leurs études avant le Brexit de pratiquer en France, sans restriction supplémentaire. Cette mesure vise à maintenir l'accès à la profession médicale pour ces professionnels, en alignant la réglementation française avec les conditions d'admission des diplômes britanniques.
La source
Données : open data de l'Assemblée nationale (jeu « Amendements »), reprises sans
réécriture. Identifiant : AMANR5L17PO420120B2608P0D1N000001.