Amendement n° AS21

Déposé le : 20 octobre 2026
Examiné en : Commission des affaires sociales
Issue : Adopté le 21 octobre 2026
Porte sur : Article 2

Adopté : ses dispositions entrent dans le texte.

Aucun scrutin public n'a été tenu sur cet amendement : il a été adopté sans vote nominatif, l'usage étant le vote à main levée en commission. Le détail du vote de chaque député·e n'existe donc pas dans les données de l'Assemblée, et nous ne le reconstituons pas.

Ce qu'il proposait

ARTICLE 2

À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « médico-social », insérer les mots : « et des psychologues ».

Qui l'a déposé

Pourquoi, selon son auteur·rice

Exposé sommaire, repris tel quel. C'est l'argument de l'auteur·rice, pas une analyse du site.

Amendement permettant de s’assurer de l’inclusion des psychologues dans le champ de cette disposition

Le texte amendé

Créer un parcours de soins intégralement pris en charge par la sécurité sociale pour toutes les victimes de violences sexuelles Voir le texte, ses votes et tous ses amendements

La proposition de loi supprime la participation financière de l'assuré et la franchise pour les actes médicaux, y compris les prélèvements, et les soins consécutifs aux violences subies par les victimes de violences sexistes et sexuelles, qui bénéficient de la dispense d'avance de frais sur la part prise en charge par l'assurance maladie. Les soins spécialisés en psychotraumatisme des victimes de violences sexuelles sont intégralement pris en charge dans la limite de trente-trois séances par an, renouvelables, et ces règles s'appliquent quels que soient l'âge de la victime ou la date des faits, dès lors que la qualité de victime est établie par une plainte, un certificat médical ou l'avis d'un assistant de service social ou d'une association d'aide aux victimes. La formation initiale et continue des professionnels de santé et du secteur médico-social doit comprendre des enseignements sur la prévention et la prise en charge des violences sexistes et sexuelles, le respect du consentement et le repérage des violences intrafamiliales, et au moins l'une de leurs actions de formation obligatoires doit porter sur ces violences. Le texte instaure en outre, de la première année de maternelle à la majorité, un entretien individuel annuel obligatoire et confidentiel pour chaque enfant, mené par un professionnel formé au repérage des violences, afin d'évaluer sa santé psychique et physique et de dépister toute forme de violence, y compris pour les enfants instruits en famille. Selon l'exposé des motifs, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année.

Parcourir les amendements article par article.

Les autres amendements au même endroit du texte

Article 2, 6 amendements
  • n° AS2 Mme Océane Godard SOC Adopté I - À la première phrase de l’alinéa 2, après la première occurrence du mot : « pénal », insérer les mots : « , notamment celles…
  • n° AS4 Mme Océane Godard SOC Adopté I. - Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots : « avec une attention particulière portée aux personnes…
  • n° AS5 Mme Océane Godard SOC Adopté I - Compléter l’alinéa 6 par les mots : « et des violences obstétricales et gynécologiques ». II. - En conséquence, procéder à la…
  • n° AS11 Mme Gabrielle Cathala LFI Adopté I. - À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : « sécurité sociale » les mots : « santé publique ». II. - En…
  • n° AS12 Mme Gabrielle Cathala LFI Adopté À l’alinéa 7, supprimer le mot : « obligatoirement ».

La source

Fiche officielle de l'amendement n° AS21 sur assemblee-nationale.fr

Données : open data de l'Assemblée nationale (jeu « Amendements »), reprises sans réécriture. Identifiant : AMANR5L17PO420120B3168P0D1N000021.