lutte contre la maladie de Lyme

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 16 juillet 2019. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Auteur : Pierre Morel-À-L'HuissierLC · avec 1 cosignataire

Caduque

Déposé sous la 15e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (21 juin 2022). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.

↪ Repris sous la 16e législature : définir, prévenir et lutter contre la maladie de Lyme

Proposition de loi ordinaire

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte de loi déclare la prévention et la lutte contre la maladie de Lyme grande cause nationale. Il reconnaît la chronicité de la maladie et prévoit la remise d’un rapport par le gouvernement pour définir précisément la maladie. Un autre rapport doit être présenté sur la mise en œuvre d’un plan national de prévention et de lutte. Enfin, il prévoit la création d’une taxe pour financer ces actions.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 16 juillet 2019
Identifiant : PIONANR5L15B2154
Dossier législatif : DLR5L15N37633

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 16 juillet 2019 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, Maladie due à une bactérie, Borrelia, la maladie de Lyme se transmet lors de la morsure d’une tique elle-même infectée, à différents stades de son développement (larve, nymphe, état adulte pour les femelles). Observée à plusieurs reprises en Europe, elle sera finalement décrite et réellement identifiée en 1975 dans la ville de Lyme aux États-Unis. Les derniers chiffres du ministère de la santé font état d’une augmentation significative en 2018, avec 104 cas pour 100 000 habitants, soit 67 000 nouveaux cas – contre 45 000 en 2017. S’il existe bien un vaccin, celui-ci n’est pas efficace contre les deux formes de la bactérie qui cohabitent en Europe. Les symptômes de la phase primaire se déclarent rapidement, dans les jours ou semaines suivant la morsure, et l’on observe dans 80 % des cas une inflammation de la peau autour de la morsure. Cette inflammation va s’éclaircir en son centre et s’élargir pour former un anneau : l’érythème migrant. Celui-ci peut être associé, entre autres, à des fièvres, fatigues, céphalées, douleurs et raideurs dans les membres... L’érythème va se résorber et disparaitre dans un délai de une à quatre semaines. Reconnaitre ces symptômes et bénéficier d’un diagnostic fiable permettra d’identifier la maladie et de recevoir – rapidement de préférence, pour une meilleure efficience - un traitement antibiotique adapté, qui se révèle très efficace la plupart du temps. Dans le c as contraire, la phase secondaire se caractérise par différen…

Articles (4 extrait·s du texte)
  • Article 1er La prévention et la lutte contre la maladie de Lyme sont déclarées grande cause nationale de 2020.
  • Article 2 I. La chronicité de la maladie de Lyme est reconnue. II. Dans un délai d’un an à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport permettant de définir la maladie de Lyme le plus précisément possible. III. Le I du présent article entre en vigueur un an après la promulgation de la présente loi.
  • Article 3 Dans un délai d’un an à compter la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur la mise en œuvre d’un plan national de prévention et de lutte contre la maladie de Lyme. Ce rapport présente notamment les pistes de financement permettant de soutenir la recherche, de fiabiliser les tests, et de prévenir et de faire mieux connaitre la maladie de Lyme.
  • Article 4 Compense la charge de la loi pour l'État par une taxe additionnelle et, pour la sécurité sociale, par la majoration de droits du code général des impôts. I. La charge pour l’État est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle aux droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts. II. La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la majoration des droits mentionnés aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.

Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.

Pour aller plus loin

Cosignataires (1)