Décaler progressivement l’âge de départ à la retraite à soixante-cinq ans à l’horizon 2042

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 24 juin 2025. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Auteur : Pierre CazeneuveEPR

En commission

Renvoyée en commission le 24 juin 2025, en attente d'examen ou en cours d'examen.

Commission des affaires sociales

Proposition de loi ordinaire

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte propose de modifier progressivement l’âge légal de départ à la retraite afin qu’il atteigne soixante-cinq ans d’ici à l’horizon 2042. Il modifie un article du code de la sécurité sociale pour ajuster l’âge mentionné dans ce texte. Cette modification ne s’applique pas à certains articles spécifiques du même code. Le texte vise à adapter le système de retraite aux évolutions démographiques et économiques.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 24 juin 2025
Identifiant : PIONANR5L17B1625
Dossier législatif : DLR5L17N52386

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 24 juin 2025 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. à venir Adoption définitive
  3. à venir Conseil constitutionnel saisine possible
  4. à venir Promulgation

La chaîne est affichée en entier jusqu'à la promulgation ; les étapes encore incertaines sont marquées possibles.

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, Le système français de retraite repose sur le principe de la répartition. Cela signifie que les cotisations sociales versées par les actifs et leurs employeurs servent immédiatement à financer les pensions des retraités actuels. Ce mécanisme, fondé sur la solidarité entre les générations, dépend étroitement du ratio entre le nombre de cotisants et celui des retraités. Il requiert une gestion financière rigoureuse pour garantir sa stabilité et sa pérennité. On le constate au quotidien, il est nécessaire d’adapter notre système de retraite aux réalités démographiques, économiques et sociales du XXIe siècle. Le vieillissement de la population française, conjugué à l’allongement de l’espérance de vie et à un rapport actifs/inactifs de plus en plus déséquilibré, impose une évolution responsable et mesurée de notre régime de retraite par répartition. Selon un rapport de la Cour des comptes datant de janvier dernier, la France y consacre une part particulièrement élevée de sa richesse nationale : près de 14 % de son produit intérieur brut (PIB), soit 388,4 milliards d’euros. Ce niveau de dépenses représente environ quatre points de PIB de plus que l’Allemagne, ce qui souligne le poids structurel de ce poste dans les finances publiques françaises. En 2024, les dépenses publiques consacrées aux retraites s’élèvent à 407 milliards d’euros, représentant une part significative du budget national. Le solde global du système de retraite, comprenant les régimes de base …

Articles (1 extrait·s du texte)
  • Article unique I. – Au premier alinéa de l’article L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale, le nombre : « soixante-quatre » est remplacé par le nombre : « soixante-cinq ». II. – Le I ne s’applique pas aux articles L. 351-1-1, L. 351-1-4 et D. 351-1-1 du code de la sécurité sociale. III. – Le présent article entrent en vigueur au 1er janvier 2026.

Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.

Pour aller plus loin