Abroger la loi constitutionnelle n°2000 964 du 2 octobre 2000 relative à la durée du mandat du Président de la République et à instaurer un septennat non renouvelable

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 12 septembre 2025. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Auteur : Emmanuel MandonDEM

En commission

Renvoyée en commission le 12 septembre 2025, en attente d'examen ou en cours d'examen.

Commission des lois

Projet ou proposition de loi constitutionnelle

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte propose d'abroger la loi constitutionnelle du 2 octobre 2000 qui fixait la durée du mandat du Président de la République à cinq ans. Il vise à rétablir le septennat, c'est-à-dire un mandat de sept ans, et à le rendre non renouvelable. Cette modification concerne l'article 6 de la Constitution, en modifiant les dispositions relatives à la durée et à la renouvelabilité du mandat présidentiel.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 12 septembre 2025
Identifiant : PIONANR5L17B1781
Dossier législatif : DLR5L17N52721

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 12 septembre 2025 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. à venir Adoption définitive
  3. à venir Promulgation

La chaîne est affichée en entier jusqu'à la promulgation ; les étapes encore incertaines sont marquées possibles.

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, La loi constitutionnelle n° 2000-964 du 2 octobre 2000 relative à la durée du mandat du Président de la République a abrogé la règle du septennat, institué en 1873, alors que l’incertitude régnait encore sur la pérennité du régime républicain, et qui s’était, depuis, inscrit dans notre tradition institutionnelle. Le général de Gaulle a souhaité donner au septennat un fondement plus durable que le compromis politique qui avait présidé à son institution. Dès le discours qu’il prononça à Bayeux, le 16 juin 1946, il a présenté le Président de la République comme « un arbitre au-dessus des contingences politiques ». Par la suite, mettant en œuvre cette conception à la faveur de la fondation de la V e République, la Constitution du 4 octobre 1958 a conféré au Président un rôle renforcé dont son article 5 exprime les traits principaux : assurant par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État, il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités. Autant de prérogatives qui, dès l’origine de la nouvelle République, imprimaient à la figure institutionnelle du chef de l’État un caractère marqué de permanence et d’autonomie par rapport au quotidien de la vie politique. Le Président de la République, pour le général de Gaulle, est « l’homme de la nation, mis en place par elle-même pour répondre de son destin. » Il paraissait donc normal et logique que la durée de son m…

Articles (1 extrait·s du texte)
  • Article unique L’article 6 de la Constitution est ainsi modifié : 1° Au premier alinéa, le mot : « cinq » est remplacé par le mot : « sept ». ; 2° À la fin du deuxième alinéa, les mots : « de deux mandats consécutifs » sont remplacés par les mots : « d’un seul mandat »

Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.

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