Inscrire la préservation des ressources naturelles en eau dans la Constitution, afin d’assurer une eau potable en quantité et en qualité suffisantes pour les générations futures

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 26 janvier 2026. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Auteur : Stéphane ViryLIOT

En commission

Renvoyée en commission le 26 janvier 2026, en attente d'examen ou en cours d'examen.

Commission des lois

Projet ou proposition de loi constitutionnelle

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Le texte propose d'inscrire dans la Constitution un engagement de la République à assurer un usage rationnel des ressources en eau. Cet amendement vise à garantir la préservation de ces ressources, tant en quantité qu'en qualité, pour répondre aux besoins des générations actuelles et futures. Il s'appuie sur la reconnaissance internationale du droit à l'eau potable et à l'assainissement, tout en soulignant l'absence de cette disposition dans le droit français. L'article unique modifie l'article 1er de la Constitution pour intégrer ce principe.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 26 janvier 2026
Identifiant : PIONANR5L17B2368
Dossier législatif : DLR5L17N53637

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 26 janvier 2026 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. à venir Adoption définitive
  3. à venir Promulgation

La chaîne est affichée en entier jusqu'à la promulgation ; les étapes encore incertaines sont marquées possibles.

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, Le 28 juillet 2010, l’Assemblée générale des Nations unies adoptait une résolution qui reconnaissait « que le droit à l’eau potable et à l’assainissement est un droit humain, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l’exercice de tous les droits de l’homme ». Les ressources en eau douce destinées à la consommation humaine, constituent un patrimoine indispensable à notre survie et nécessitent d’être préservées qualitativement et quantitativement pour répondre aux besoins des générations actuelles et futures. L'augmentation des besoins, dans le contexte notamment du changement climatique, et les pressions croissantes liées à l’aménagement du territoire, imposent d’accroître la vigilance apportée aux ressources en eau souterraine disponibles ou mobilisables dans le futur, première réserve naturelle d’eau douce. Si le droit à l’eau et à l’assainissement est reconnu comme un droit humain par de nombreux États, force est néanmoins de constater ce droit est absent de la législation française, que ce soit dans la Constitution, dans la Charte de l’environnement et dans la loi. Aussi, face aux enjeux que nous traversons, nous devons collectivement travailler à des solutions durables afin de préserver cette ressource pour que les générations actuelles et futures puissent pouvoir bénéficier d'une eau en quantité et en qualité suffisante, en France métropolitaine et dans les Outre-mer. Tel est l’objet de la présente proposition de loi constitutionnelle.…

Articles (1 extrait·s du texte)
  • Article unique L’article 1er de la Constitution est complété par un alinéa ainsi rédigé : « La République veille à un usage raisonné des ressources naturelles en eau. »

Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.

Pour aller plus loin