La place des outre-mer dans la diplomatie française

Rapport déposé le : 13 novembre 2025
Rapport n° : 2076
Nature : Rapport d'information
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Rapporteur·es

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Ce que le rapport dit

26 recommandations numérotées, recopiées du rapport sans réécriture.

  • recommande Recommandation n° 1 : reconnaître la diplomatie ultramarine comme une branche à part entière de la diplomatie française, coconstruite par l’ensemble des acteurs, y compris les collectivités territoriales.
  • recommande Recommandation n° 2 : dans le décret appliquant l’article 2 de la loi du 13 juin 2025, prévoir que les élus ultramarins participeront aux travaux des comités chargés de définir les normes RUP pour les produits de construction.
  • recommande Recommandation n° 3 : mener, auprès des institutions européennes, une initiative ayant pour objectif de mettre en place des normes RUP pour d’autres produits que les seuls matériaux de construction.
  • recommande Recommandation n° 4 : inclure, dans le document de politique transversale « Outre-mer », annexé à chaque projet de loi de finances, des développements spécifiques aux crédits alloués à la diplomatie ultramarine.
  • recommande Recommandation n° 5 : préciser le rôle des ambassadeurs délégués et rendre public le rapport annuel que chacun d’entre eux rédige sur le bilan et l’évaluation des actions de coopération régionale.
  • recommande Recommandation n° 6 : améliorer la statistique relative aux échanges économiques des outre-mer avec les États et territoires environnant.
  • recommande Recommandation n° 7 : intégrer les actions de l’AFD dans l’élaboration des stratégies de bassin.
  • recommande Recommandation n° 8 : élaborer un programme de formation à la diplomatie à destination de l’ensemble des acteurs des collectivités territoriales ultramarines participant à l’action extérieure de leur collectivité.
  • recommande Recommandation n° 9 : procéder à une réécriture des dispositions relatives à l’action extérieure des Drom, afin de les unifier en les réunissant dans une division spécifique du CGCT.
  • recommande Recommandation n° 10 : inscrire dans les dispositions organiques relatives à Saint-Barthélemy et Saint-Martin le fait que leurs autorités sont représentées à la conférence de la coopération régionale Antilles-Guyane.
  • recommande Recommandation n° 11 : inscrire dans le CGCT l’extension à Saint-Pierre-et-Miquelon du champ de compétence de l’ambassadeur délégué.
  • recommande Recommandation n° 12 : mener une réflexion sur la nature juridique des contributions dues par les Drom aux organisations internationales au regard du droit des finances publiques locales.
  • recommande Recommandation n° 13 : examiner dans quelles conditions les collectivités territoriales ultramarines peuvent, au sein des organisations dont elles sont membres, être habilitées à participer, en son nom, aux échanges relevant des compétences de l’État.
  • recommande Recommandation n° 14 : créer une conférence de la coopération régionale de l’océan Pacifique.
  • recommande Recommandation n° 15 : créer, dans chaque territoire ultramarin, une équipe consacrée à la diplomatie ultramarine, composée au moins en partie de diplomates, chargée de coordonner l’ensemble des actions sur place et de conseiller les collectivités.
  • recommande Recommandation n° 16 : créer un conseil national de la diplomatie ultramarine réunissant l’ensemble des acteurs.
  • recommande Recommandation n° 17 : créer une zone maritime spécifique à Mayotte, sous l’autorité du préfet de ce territoire.
  • recommande Recommandation n° 18 : examiner la possibilité de relocaliser l’ambassadeur chargé de la coopération régionale pour l'océan Indien dans sa zone de compétence.
  • recommande Recommandation n° 19 : renforcer l’apprentissage de l’anglais à Wallis-et-Futuna.
  • recommande Recommandation n° 20 : transférer aux membres de l’assemblée territoriale de Wallis-et-Futuna la compétence en matière d’action extérieure.
  • recommande Recommandation n° 21 : créer un « Erasmus Caraïbe » et entamer des négociations pour conclure des accords d’apprentissage transfrontaliers avec les États voisins.
  • recommande Recommandation n° 22 : créer une Conférence régionale de sécurité des Antilles, réunissant, outre les Drom antillais, la Guyane, Saint-Martin, Sainte-Lucie et la Dominique.
  • recommande Recommandation n° 23 : créer, sur le modèle des Académies du Pacifique et de l’océan Indien, une « Académie de la Caraïbe ».
  • recommande Recommandation n° 24 : créer un poste de conseiller économique à l’ambassade de France à Castries.
  • recommande Recommandation n° 25 : créer un poste de conseiller diplomatique à la préfecture de Saint-Barthélemy et Saint-Martin.
  • recommande Recommandation n° 26 : confier à l’ambassadeur délégué pour la coopération régionale, la rédaction d’un rapport dressant l’état des lieux de la coopération régionale à Saint-Pierre-et-Miquelon et des moyens d’y associer plus étroitement les élus locaux.
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Les autres travaux de ces rapporteur·es

8 rapports
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Texte intégral du rapport