L'amendement n° 38 de M. Bouillon et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi portant reconnaissance du crime d'écocide

68 % des votant·es ont voté contre. Seuil de 19 voix non atteint. 1 abstention.
Majoritaire
Participation 7 %

Le texte de cet amendement n'est pas publié dans les données ouvertes de l'Assemblée nationale. Le vote, lui, est complet ci-dessus.

Le texte

Ce scrutin porte sur un amendement, un article isolé ou un point de procédure. Le résumé d'enjeu d'ensemble n'est pas encore disponible pour ce texte.

Voir le dossier législatif ↗ pour le contexte.

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
17FI16GDR29SOC19LT46MODEM303LREM28UDI104LR14NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise000
Gauche démocrate et républicaine200
Socialistes et apparentés700
Libertés et Territoires200
Mouvement Démocrate et apparentés001
La République en Marche0240
UDI, Agir et Indépendants000
Les Républicains020
Non inscrit000

Les avis des experts indépendants

Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.

Vous connaissez une évaluation pertinente, ou vous aimeriez qu'on la cherche en priorité ?

Ce qui s'est dit sur cet amendement

Prises de parole lors de la discussion de l'amendement no 38 en séance (Reconnaissance du crime d’écocide), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel, dans l'ordre où elles ont été prononcées. L'amendement n'est pas toujours défendu par la personne qui l'a déposé.

M. Christophe Bouillon (rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République)
« Il m’a été reproché en commission des lois de défendre une définition imprécise de l’écocide. Je ne pense pas être plus abstrait que les définitions classiques. Au contraire : dès l’origine, nous avons eu pour ambition de proposer la définition la plus précise possible, quitte à encourir parfois, paradoxalement, la critique inverse, celle de cibler une infraction à faible occurrence. Certains commentaires ont même évoqué une définition trop restrictive. En réalité, j’ai souhaité que l’écocide soit le plus strictement délimité, avec des critères de gravité et d’intentionnalité, pour répondre au principe constitutionnel de nécessité et de proportionnalité de la peine. »
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 5 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Reconnaissance du crime d’écocide), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Erwan Balanant DEM
« Je ne vais pas parler de démographie, mais compléter le débat de la discussion générale et répondre à certaines affirmations, voire accusations, de Christophe Bouillon – qui sait que je l’apprécie beaucoup par ailleurs. »
M. Guillaume Vuilletet LREM
« Mon intervention sera plus générale et sans doute moins poétique. Nous avons expliqué, lors de la discussion générale, que nous considérions ce problème comme fondamental mais que cette façon de l’approcher ne nous semblait pas adéquate. »
M. Christophe Bouillon (rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République)
« Il m’a été reproché en commission des lois de défendre une définition imprécise de l’écocide. Je ne pense pas être plus abstrait que les définitions classiques. »
Mme Nicole Belloubet (garde des sceaux, ministre de la justice)
« J’émettrai un avis défavorable à ces amendements et je voudrais souligner deux points. Tout d’abord, je reconnais que la notion de limites planétaires évoquée par M. »
M. Paul-André Colombani LT
« Il vise également à préciser le délit d’écocide afin de satisfaire aux exigences du droit pénal. Une nouvelle fois, mes chers collègues, j’observe que notre hémicycle compte beaucoup de spécialistes qui nous expliquent ce que le droit permet ou interdit de faire, mais que ceux qui proposent quelque… »

Pour aller plus loin

Le blog de l'auteur point de vue