Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 21 décembre 2023. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Déposé sous la 16e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (9 juin 2024). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Ce texte modifie la loi existante afin de permettre aux professionnels de la bijouterie-horlogerie d'accepter des avoirs ou des chèques cadeaux lors du rachat de bijoux en métaux précieux par des particuliers. Il autorise ainsi le remboursement sous forme d'acompte ou de chèque cadeau, au lieu des moyens de paiement traditionnels. Cette disposition s'applique uniquement aux transactions impliquant des bijoux en métaux précieux. Elle vise à faciliter l'offre de services de rachat pour les clients, tout en adaptant les règles de paiement aux pratiques du secteur.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 21 décembre 2023 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, Depuis 2014, le secteur de la bijouterie-horlogerie connaît une baisse constante et significative de ses ventes. D’autre part, la vente d’or et de métaux précieux ne cesse de se développer à la faveur de la hausse des prix de certaines matières premières. A cette situation s’ajoute l’arrivée de nouvelles tendances de consommation, tels que les bijoux d’occasion, les bijoux personnalisables et la création à la demande, ce qui explique que les bijoutiers-horlogers se tournent vers le rachat d’or pour permettre à leurs clients de bénéficier d’avantages sur le prix de leurs nouveaux bijoux. Pour ce faire, ils souhaiteraient privilégier les avoirs et les chèques cadeaux pour leurs clients, ce qui leur permettrait de déduire le montant de l’or vendu de leur prochain achat. Or, antérieurement à la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation, l’article L. 112-6 du Code monétaire et financier disposait que : « Toute transaction relative à l’achat au détail de métaux ferreux et non ferreux est effectuée par chèque barré, virement bancaire ou postal ou par carte de paiement, sans que le montant total de cette transaction puisse excéder un plafond fixé par décret. (…) ». Lors des débats relatifs à l’adoption de la loi précitée du 17 mars 2014, la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale adopta un amendement établissant le contrat de rachat de métaux précieux et l’article L. 112-6 du Code monétaire et financier fut modifié afin d’int…
Articles (1 extrait·s du texte)
- Article unique Le I de l’article L. 112-6 du code monétaire et financier est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Lorsqu’un professionnel achète à un particulier des bijoux en métaux précieux, il peut substituer aux moyens de paiement mentionnés au troisième alinéa du présent I l’établissement d’un acompte, d’un bon d’achat ou d’un chèque cadeau nominativement délivré, à valoir sur l’achat ultérieur à la transaction. »…
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Pour aller plus loin
Cosignataires (11)
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)