Généraliser la clause de portabilité aux offres de prêts immobiliers

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 2 mai 2024. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Auteur : Damien AdamRE · avec 30 cosignataires

Caduque

Déposé sous la 16e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (9 juin 2024). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.

Proposition de loi ordinaire

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte de loi prévoit d’introduire une disposition permettant à un emprunteur de conserver les mêmes conditions de prêt lorsqu’il vend son bien immobilier pour en acheter un autre. Cette mesure s’applique dans le cadre d’un prêt immobilier et vise à faciliter le passage d’un logement à un autre, notamment en cas de changement de situation personnelle. Elle est insérée dans le code de la consommation, à côté des dispositions existantes relatives à la portabilité des prêts. La portabilité ainsi introduite concerne uniquement les prêts liés à l’acquisition d’un bien immobilier.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 2 mai 2024
Identifiant : PIONANR5L16B2583
Dossier législatif : DLR5L16N49918

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 2 mai 2024 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, L’acquisition de sa résidence principale est une aspiration de vie de très nombreux citoyens. Elle doit pouvoir s’adapter en fonction des évolutions de la vie, telles que le mariage, l’agrandissement de la famille avec l’arrivée d’enfants et parfois la séparation. Ces dernières années, cette aspiration apparaît de moins en moins accessible en raison de la hausse des prix. En effet, la conjoncture économique actuelle rend l’achat d’un logement complexe, et nombre de Français rencontrent des difficultés à obtenir un prêt immobilier. Avec une hausse amorcée à partir de 2022 et jusqu’au début de l’année 2024, les taux des nouveaux prêts immobiliers ont dépassé les 4 % pour les crédits sur 20 ans et 25 ans. A titre de comparaison, en 2015 le taux moyen était de 2 %. À partir de 2017, il est même descendu à 1,5 %. En conséquence, selon l’Observatoire Meilleur Taux, 50 % des candidats au crédit immobilier ont essuyé un refus depuis début 2023, pour cause de défaut de financement. Après avoir vu la production de prêts baisser de 34,7 % entre 2022 et 2023 selon la Banque de France, la délivrance de prêt immobilier a atteint son taux le plus bas depuis 10 ans avec 7,6 milliards d’euros de prêts à l’habitat décaissés par les banques en janvier 2024. Face à ce constat, le nombre de ventes immobilières a chuté de 22 % sur l’ensemble de l’année 2023. A contrario, en 2017, le montant record de 275 milliards d’euros de prêts à l’habitat a été enregistré, lorsque les taux…

Articles (1 extrait·s du texte)
  • Article unique Après le 8° de l’article L. 313-25 du code de la consommation, il est inséré un 8° bis ainsi rédigé : « 8° bis Mentionne que l’emprunteur peut maintenir les conditions du prêt accordé en cas de vente du bien immobilier pour l’achat d’un bien immobilier tiers ; ».

Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.

Pour aller plus loin