L'essentiel
Amendement n° II-2187, ART. 35, déposé par M. Portier LR
M. Portier voulait transférer 5 millions d’euros vers l’enseignement du second degré afin de recruter davantage de psychologues scolaires, face à la dégradation de la santé mentale des élèves ces dernières années.
Texte exact de l'amendement
Amendement de crédits. Mouvements par programme : Enseignement scolaire public du second degré : +5 000 000 € ; Soutien de la politique de l'éducation nationale : -5 000 000 €. Solde net pour la mission : 0 €.
Exposé des motifs
Face à la dégradation de la santé mentale des élèves, l'Education nationale manque de psychologues scolaires. La situation anxiogène de ces dernières années (Covid, guerre en Ukraine, inflation) a fortement dégradé le moral des élèves. Cette situation réclame une attention toute particulière de la part des autorités. Malheureusement, la réalité des besoins se heurte aux contraintes budgétaires et au manque d'attractivité pour une profession jugée pourtant indispensable au sein des établissements scolaires. Cet amendement vise donc à recruter plus de psychologue dans les écoles afin d'aider les élèves à faire face à une réalité qu'ils trouvent de plus en plus angoissante. L’amendement prévoit donc de prélever en AE et CP sur les crédits hors titre 2 de l’action 8 « Logistique informatique et immobilier » du programme 214 « Soutien de la politique de l’éducation nationale » à hauteur de 5 000 000 € et d’abonder du même montant l'action 08 "information et orientation" du programme "Enseignement scolaire public du second degré"
Comment chaque groupe a voté
en gris : absent·es ou n'ont pas pris part au vote| Groupe | Répartition | Pour, contre, abstention |
|---|---|---|
| 13 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 3 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 2 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 1 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 1 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 0 pour, 4 contre, 0 abst. | ||
| 0 pour, 20 contre, 0 abst. | ||
| 0 pour, 4 contre, 0 abst. | ||
| 2 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 0 pour, 0 contre, 3 abst. | ||
| 0 pour, 0 contre, 0 abst. |
Comprendre les votes
Le texte
Ce vote porte sur un amendement ou un article du texte (L'Assemblée nationale n'a pas adopté). En voici l'enjeu d'ensemble :
Le projet de loi de finances ajoute des bornes intermédiaires au barème de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, en distinguant les revenus supérieurs à 500 000 euros et inférieurs ou égaux à 750 000 euros, puis ceux dépassant 1 000 000 d'euros. Il élargit les risques couverts par la provision prévue à l'article 39 quinquies G du code général des impôts, en y ajoutant notamment les risques spatiaux et les risques liés aux attentats ou au terrorisme. Il abroge les I et I bis de l'article 125-0 A du même code ainsi que le 9° bis de son article 157. Il demande également au Comité consultatif du secteur financier de remettre au Parlement, avant le 31 décembre 2025, une évaluation des produits d'épargne disponibles pour les mineurs. Le texte est dépourvu d'exposé des motifs et l'extrait disponible ne porte que sur quelques articles, plusieurs autres étant déjà adoptés dans les mêmes termes par les deux assemblées.
Le texte d'ensemble en détail (résumé complet, travaux, votes liés)
Ce qui s'est dit sur cet amendement
Prises de parole lors de la discussion de l'amendement no 2187 en séance (Projet de loi de finances pour 2024), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel, dans l'ordre où elles ont été prononcées. L'amendement n'est pas toujours défendu par la personne qui l'a déposé.
« La situation anxiogène de ces dernières années – covid-19, guerre en Ukraine, inflation – a fortement détérioré le moral des élèves comme celui de leur famille. Face à la dégradation de la santé mentale des élèves, l’éducation nationale manque de psychologues scolaires. Malheureusement, la réalité des besoins se heurte aux contraintes budgétaires et au manque d’attractivité d’une profession pourtant jugée indispensable au sein des établissements scolaires. Cet amendement vise à recruter plus de psychologues dans les écoles afin d’aider les élèves à appréhender une réalité qu’ils trouvent de plus en plus angoissante. »