Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 15 septembre 2026. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Renvoyée en commission le 15 septembre 2026, en attente d'examen ou en cours d'examen.
Commission des lois
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
La proposition de loi permet aux communes de moins de 500 habitants, par dérogation au principe d'annualité, de voter un budget bisannuel. Selon l'exposé des motifs, ces communes ne disposent généralement que d'un unique secrétaire de mairie ou agent administratif, souvent à temps partiel, et la répétition annuelle de procédures budgétaires complexes mobilise un temps que ses auteurs jugent plus utile aux projets locaux et au service de la population. Ses auteurs font également valoir que les dépenses courantes de ces communes sont stables et que leurs projets d'investissement sont généralement planifiés sur plusieurs exercices.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 15 septembre 2026 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- à venir Adoption définitive
- à venir Conseil constitutionnel saisine possible
- à venir Promulgation
La chaîne est affichée en entier jusqu'à la promulgation ; les étapes encore incertaines sont marquées possibles.
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, Le vote annuel du budget primitif et l’adoption consécutive du compte administratif constituent, dans l’architecture juridique actuelle de nos collectivités territoriales, des piliers du contrôle démocratique local. Toutefois, la lourdeur des procédures administratives, budgétaires et comptables qui entourent ces exercices financiers représente aujourd’hui une charge disproportionnée pour les plus petites communes de notre pays. Dans les communes de moins de 500 habitants, l’ingénierie administrative est souvent réduite à sa plus simple expression. Elles ne disposent généralement que d’un unique secrétaire de mairie ou agent administratif exerçant fréquemment à temps partiel. Pour ces agents et pour les élus de proximité, la répétition annuelle de procédures budgétaires de plus en plus complexes sature un temps de travail précieux qui serait plus utilement consacré au déploiement opérationnel de projets locaux, à la mobilisation de financements et au service direct de la population. Cette contrainte temporelle et technique s’avère d’autant moins justifiée que la réalité financière des petites communes obéit à des logiques de long terme. Limitées par la faiblesse structurelle de leurs recettes de fonctionnement, leurs dépenses courantes sont stables et leurs projets d’investissement, mûrement réfléchis, sont généralement planifiés sur plusieurs exercices et connus bien à l’avance. Afin de simplifier concrètement leur quotidien, la présente proposition de l…
Articles (1 extrait·s du texte)
- Article unique L’article L. 1612-1 du code général des collectivités territoriales est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Par dérogation au principe d'annualité, les communes de moins de 500 habitants peuvent voter un budget bisannuel. »
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Pour aller plus loin
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)