La politique monétaire de la zone euro face au défi climatique

Rapport déposé le : 10 février 2026
Rapport n° : 2259
Nature : Rapport d'information
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Rapporteur·es

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Ce que le rapport dit

9 recommandations numérotées, recopiées du rapport sans réécriture.

  • recommande Recommandation n° 1 : prévoir dans la réglementation prudentielle bancaire (CRR3 et CRD6) la réalisation de stress tests climatiques réguliers, fondés sur une méthodologie consolidée, et dont les résultats seront rendus publics.
  • recommande Recommandation n° 2 : réviser les textes CRR3, CRD6 et Solvabilité 2 pour différencier les ratios prudentiels applicables aux institutions financières en fonction de leur exposition aux risques climatiques afin d’encourager la réorientation des flux financiers et de renforcer leur résilience face aux chocs.
  • recommande Recommandation n° 3 : soutenir l’adoption d’un plan européen pour le financement de l’adaptation au changement climatique, fondé sur une évaluation approfondie des besoins d’investissement pour augmenter la résilience de l’économie face aux chocs climatiques
  • recommande Recommandation n° 4 : réviser le règlement SFDR afin d’assurer que les produits catégorisés comme durables ou ESG respectent des seuils minimaux de durabilité et de renforcer leur cohérence avec la taxonomie européenne, dans l’objectif de prévenir les risques d’écoblanchiment.
  • recommande Recommandation n° 5 : dans le cadre de la révision de la directive CSRD et de la directive sur le devoir de vigilance en matière de durabilité, privilégier la diminution de la quantité d’informations extra-financières demandées plutôt qu’une restriction du champ des entreprises concernées. Rétablir l’obligation de mise en œuvre du plan de transition pour permettre l’utilisation de ces derniers dans l’évaluation de la trajectoire de transition des entreprises et faciliter le financement des activités de transition.
  • recommande Recommandation n° 6 : favoriser l’appropriation par les émetteurs souverains du standard réglementaire d’obligations vertes européennes afin de permettre le verdissement du portefeuille de titres publics de la BCE sur la base d’un cadre fiable et harmonisé.
  • recommande Recommandation n° 7 : demander à la BCE la conduite d’une étude ou la publication d’un working paper afin de préciser comment un éventuel nouveau programme d’assouplissement quantitatif, en cas de crise future, pourrait être conçu de manière plus respectueuse des objectifs climatiques que les programmes de QE précédents.
  • recommande Recommandation n° 8 : mettre en place un Conseil européen du crédit, organe consultatif qui aurait pour vocation d’éclairer le Parlement sur les conséquences économiques et climatiques des choix de politique monétaire et de favoriser une meilleure coordination des différentes politiques européennes qui influent sur l’allocation du crédit entre les différents secteurs de l’économie.
  • recommande Recommandation n° 9 : instaurer une coordination renforcée entre les institutions européennes afin de clarifier les priorités économiques de l’Union et d’éviter que la Banque centrale européenne ne définisse seule le contenu de ses objectifs secondaires, de manière à concilier les exigences juridiques de l’article 127, paragraphe 1, du TFUE avec les impératifs de légitimité démocratique.
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Les autres travaux de ces rapporteur·es

8 rapports
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Texte intégral du rapport