La motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027

59 % des votant·es ont voté contre. Seuil de 169 voix non atteint. 4 abstentions.
Disputé
Participation 59 %

Le parcours du texte

  1. 26 septembre 2022 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. 2 novembre 2022 1re lecture Sénat Modifié
  3. 12 septembre 2023 Commission mixte paritaire Accord
  4. 14 décembre 2023 Conseil constitutionnel Conforme

Le texte

Ce vote porte sur un point du texte(L'Assemblée nationale n'a pas adopté). En voici l'enjeu d'ensemble :

Le projet de loi approuve le rapport annexé prévu par la loi organique relative aux lois de finances et fixe la trajectoire des finances publiques pour les années 2023 à 2027. Il fixe l’objectif à moyen terme des administrations publiques, au sens du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance signé le 2 mars 2012, à - 0,4 % du produit intérieur brut potentiel, et arrête un objectif d’effort structurel par année, de 1,4 point de produit intérieur brut potentiel en 2023 à 0,5 point en 2027. Il organise les suites à donner lorsque le Haut Conseil des finances publiques constate des écarts importants entre l’exécution de l’année écoulée et la trajectoire de solde structurel. Il fixe un montant minimal à l’incidence des mesures relatives aux prélèvements obligatoires adoptées à compter du 1er juillet 2022, pour chaque année de 2023 à 2027. Il limite à trois ans la durée des dépenses fiscales à caractère incitatif ou constituant une aide sectorielle instituées par une loi promulguée à compter du 1er janvier 2023, et généralise, sauf dérogation justifiée, le plafonnement des impositions affectées à des tiers autres que les collectivités territoriales, les intercommunalités et les organismes de sécurité sociale.

L'enjeu propre à chaque amendement est ajouté progressivement ; le sort politique du texte se joue sur son scrutin solennel.

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
75LFI22GDR23EcoS31SOC20LIOT50DEM170RE30HOR62LR89RN5NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale4900
Gauche démocrate et républicaine - NUPES600
Écologiste - NUPES1300
Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES)1100
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires024
Démocrate (MoDem et Indépendants)0380
Renaissance01230
Horizons et apparentés0270
Les Républicains090
Rassemblement National5800
Non inscrit010

Les avis des experts indépendants

Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.

Vous connaissez une évaluation pertinente, ou vous aimeriez qu'on la cherche en priorité ?
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027 - Projet de loi de finances pour 2023), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Bruno Le Maire (ministre)
« Je n’aurais manqué pour rien au monde ce rendez-vous démocratique. Car c’est bien d’un rendez-vous démocratique majeur qu’il s’agit. Il n’y a pas de bataille du budget ; il y a un débat sur le budget. »
M. Gabriel Attal (ministre délégué)
« Selon l’Insee, les mesures prises ont permis d’éviter plus de trois points d’inflation. Ce cap, dont nous n’avons pas dévié en 2022, nous n’en dévierons pas en 2023. »
M. Jean-René Cazeneuve (rapporteur général de la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire)
« Alors que nous nous retrouvons aujourd’hui pour débattre du projet de loi de programmation des finances publiques et du projet de loi de finances pour 2023, il n’aura échappé à personne que le contexte est particulier à bien des égards. »
Mme Nicole Le Peih (rapporteure pour avis de la commission des affaires économiques)
« Je me propose de présenter le résultat des travaux que j’ai menés au sein de la commission des affaires économiques sur les articles 6 et 7 du projet de loi de finances pour 2023. »
M. Éric Coquerel (président de la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire)
« Le premier texte dont nous discutons aujourd’hui, la loi de programmation, est censé fixer la trajectoire de nos finances publiques pour les cinq ans à venir. J’y vois d’emblée trois problèmes majeurs. »
M. Jean-Philippe Tanguy RN
« On ne peut que rejeter votre projet de loi de programmation des finances publiques, tant il n’est qu’une succession de vœux pieux, d’illusions économiques et de marques d’irresponsabilité. »
Mme Véronique Louwagie LR
« Le présent projet de loi de programmation des finances publiques, contre lequel le groupe La France insoumise a déposé deux motions de rejet préalable, a pour objet de fixer un cap, une vision, et d’informer les Français de la trajectoire poursuivie par le Président de la République. »
Mme Marina Ferrari DEM
« Contrairement à ce que certains aimeraient nous faire croire, ce projet de loi de programmation des finances publiques ne traite pas d’austérité. »
M. Philippe Brun SOC
« Il y a trois bonnes raisons de rejeter le projet de loi de programmation des finances publiques qui nous est présenté aujourd’hui. Première raison : les hypothèses du texte manquent de crédibilité. »
Mme Lise Magnier HOR
« Les députés du groupe Horizons et apparentés sont circonspects vis-à-vis de la motion de rejet préalable déposée par la NUPES. Mes chers collègues, vous vous prétendez les chantres de la démocratie mais, par cette motion, vous refusez le débat ; admettez que c’est paradoxal. »
Mme Eva Sas ECOS
« Nous voterons la motion de rejet préalable pour deux raisons. La première tient au cadrage budgétaire. Vous voulez à toute force atteindre les 5 % de déficit en 2023 et baisser les impôts des entreprises, mais cela ne permet ni de financer les services publics ni de dégager les marges de manœuvre né… »
M. Nicolas Sansu GDR
« Nous voterons la motion de rejet préalable de la loi de programmation des finances publiques. J’ai bien écouté M. le ministre délégué chargé des comptes publics et M. »

Le passage en commission

283 amendements examinés en commission, dont 53 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire · Commission mixte paritaire

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Finances. 283 amendements y ont été déposés, dont 53 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 53 adoptions qui est arrivé en séance, où 285 amendements de plus ont été discutés.

53 adoptés109 rejetés38 tombés29 retirés9 non soutenus45 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI-NUPES aucun sur 62 0 %
  • GDR-NUPES 1 sur 16 6 %
  • SOC 4 sur 46 9 %
  • LIOT 1 sur 13 8 %
  • DEM aucun sur 2 0 %
  • RE 28 sur 71 39 %
  • LR 3 sur 12 25 %
  • RN aucun sur 19 0 %
  • ECOLO 3 sur 29 10 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

13 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 13 adoptés.

Où la commission a le plus changé le texte

Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 22 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.

Pour situer : sur les 211 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 66 amendements et 14 adoptés.

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

26 articles

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 282 ↗le rapport de commission n° 1675 ↗le rapport de commission n° 1850 ↗

Les 26 articles du texte adopté lors d’une autre lecture, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient).

Le texte reproduit ici est celui que l’Assemblée a adopté le 15 novembre 2023, en texte définitif, c’est-à-dire lors d’une séance postérieure à ce vote. Son contenu peut donc différer de la version soumise aux députés ce jour-là.

  • Article 1er Approuve le rapport annexé à la loi, prévu par la loi organique relative aux lois de finances. 7042 com. / 28 séance

    Approuve le rapport annexé à la loi, prévu par la loi organique relative aux lois de finances.

    70 amendements déposés sur cet article : 42 en commission, dont 1 adopté, puis 28 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 2 Fixe à -0,4 % du produit intérieur brut potentiel l'objectif à moyen terme et trace un solde structurel passant de -4,1 à -2,7 points de 2023 à 2027. 187 com. / 11 séance

    Fixe à -0,4 % du produit intérieur brut potentiel l'objectif à moyen terme et trace un solde structurel passant de -4,1 à -2,7 points de 2023 à 2027.

    18 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 11 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 3 Fixe la trajectoire des finances publiques jusqu'en 2027, du solde effectif à la dette et à la dépense publique, pour l'État, les collectivités et la sécurité sociale. 114 com. / 7 séance

    Fixe la trajectoire des finances publiques jusqu'en 2027, du solde effectif à la dette et à la dépense publique, pour l'État, les collectivités et la sécurité sociale.

    11 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté, puis 7 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 4 Fixe l'objectif d'effort structurel des administrations publiques pour 2023 à 2027, en distinguant la contribution des mesures nouvelles en prélèvements obligatoires et l'effort en dépense. 128 com. / 4 séance

    Fixe l'objectif d'effort structurel des administrations publiques pour 2023 à 2027, en distinguant la contribution des mesures nouvelles en prélèvements obligatoires et l'effort en dépense.

    12 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 5 Oblige le Gouvernement, en cas d'écart important avec la trajectoire de solde structurel, à en exposer les raisons et, hors circonstances exceptionnelles, à annoncer des corrections. 94 com. / 5 séance

    Oblige le Gouvernement, en cas d'écart important avec la trajectoire de solde structurel, à en exposer les raisons et, hors circonstances exceptionnelles, à annoncer des corrections.

    9 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, puis 5 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 6 Plafonne la baisse des prélèvements obligatoires décidée à compter de juillet 2022, l'incidence annuelle ne pouvant être inférieure à des montants fixés pour 2023 à 2027. 93 com. / 6 séance

    Plafonne la baisse des prélèvements obligatoires décidée à compter de juillet 2022, l'incidence annuelle ne pouvant être inférieure à des montants fixés pour 2023 à 2027.

    9 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 7 Limite à 3 ans les dépenses fiscales créées après le 1er janvier 2024 et subordonne toute prorogation, de 3 ans au plus, à une évaluation présentée au Parlement. 2814 com. / 14 séance

    Limite à 3 ans les dépenses fiscales créées après le 1er janvier 2024 et subordonne toute prorogation, de 3 ans au plus, à une évaluation présentée au Parlement.

    28 amendements déposés sur cet article : 14 en commission, dont 2 adoptés, puis 14 en séance, dont 6 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 8 Plafonne, sauf dérogation justifiée, les taxes affectées, hors collectivités et sécurité sociale, sans dépasser de 5 % leur rendement prévu, et fait lister annuellement au Parlement les autres. 137 com. / 6 séance

    Plafonne, sauf dérogation justifiée, les taxes affectées, hors collectivités et sécurité sociale, sans dépasser de 5 % leur rendement prévu, et fait lister annuellement au Parlement les autres.

    13 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 9 Ajoute à la loi énergétique quinquennale la programmation de ses moyens financiers et impose au Gouvernement une stratégie pluriannuelle de financement remise au Parlement avant chaque session ordinaire. 127 com. / 5 séance

    Ajoute à la loi énergétique quinquennale la programmation de ses moyens financiers et impose au Gouvernement une stratégie pluriannuelle de financement remise au Parlement avant chaque session ordinaire.

    12 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 3 adoptés, puis 5 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 10 Définit aux 1° à 8° le périmètre des dépenses de l'État, plafonné chaque année, à 519 milliards d'euros en 2027, et impose une présentation annuelle au Parlement. 177 com. / 10 séance

    Définit aux 1° à 8° le périmètre des dépenses de l'État, plafonné chaque année, à 519 milliards d'euros en 2027, et impose une présentation annuelle au Parlement.

    17 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 10 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 11 Fixe pour l'État et ses opérateurs, de 2023 à 2027, un objectif de stabilité au plus des emplois exprimés en équivalents temps plein. 167 com. / 9 séance

    Fixe pour l'État et ses opérateurs, de 2023 à 2027, un objectif de stabilité au plus des emplois exprimés en équivalents temps plein.

    16 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, puis 9 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 12 Limite le plafond d'emplois de l'État à 1 % au-dessus de la consommation constatée, et celui des opérateurs à des taux dégressifs de 2024 à 2027. 3015 com. / 15 séance

    Limite le plafond d'emplois de l'État à 1 % au-dessus de la consommation constatée, et celui des opérateurs à des taux dégressifs de 2024 à 2027.

    30 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 1 adopté, puis 15 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 13 Plafonne pour 2024 à 2026 les crédits des missions du budget général, hors pensions et dette, et prévoit 6 milliards d'euros d'économies annuelles de 2025 à 2027. 83 com. / 5 séance

    Plafonne pour 2024 à 2026 les crédits des missions du budget général, hors pensions et dette, et prévoit 6 milliards d'euros d'économies annuelles de 2025 à 2027.

    8 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 14 Évalue jusqu'en 2027 les concours financiers de l'État aux collectivités et les plafonne, sauf le fonds de compensation pour la TVA et la TVA affectée à certaines collectivités. 2612 com. / 14 séance

    Évalue jusqu'en 2027 les concours financiers de l'État aux collectivités et les plafonne, sauf le fonds de compensation pour la TVA et la TVA affectée à certaines collectivités.

    26 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 4 adoptés, puis 14 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 15 Impose de réduire d'au moins 30 % d'ici 2027 le rapport entre dépenses défavorables et favorables ou mixtes à l'environnement, hors relance, et d'évaluer les dépenses non cotées. 2111 com. / 10 séance

    Impose de réduire d'au moins 30 % d'ici 2027 le rapport entre dépenses défavorables et favorables ou mixtes à l'environnement, hors relance, et d'évaluer les dépenses non cotées.

    21 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 5 adoptés, puis 10 en séance, dont 3 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 16 Limite à 3 ans les aides de l'État aux entreprises créées, étendues ou prolongées depuis 2024 et impose, pour extensions et prolongations, évaluation au Parlement et liste annuelle. 5438 com. / 16 séance

    Limite à 3 ans les aides de l'État aux entreprises créées, étendues ou prolongées depuis 2024 et impose, pour extensions et prolongations, évaluation au Parlement et liste annuelle.

    54 amendements déposés sur cet article : 38 en commission, dont 7 adoptés, puis 16 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 17 Description : Oblige chaque collectivité ou groupement à présenter au débat budgétaire un objectif d'évolution des dépenses de fonctionnement, et fixe jusqu'en 2027 un objectif national hors certaines dépenses sociales. 2212 com. / 10 séance

    Description : Oblige chaque collectivité ou groupement à présenter au débat budgétaire un objectif d'évolution des dépenses de fonctionnement, et fixe jusqu'en 2027 un objectif national hors certaines dépenses sociales.

    22 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 4 adoptés, puis 10 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 18 Plafonne pour 2023 à 2027 les dépenses de sécurité sociale et l'objectif national de dépenses d'assurance maladie, et programme 6 milliards d'économies annuelles de 2025 à 2027. 52 com. / 3 séance

    Plafonne pour 2023 à 2027 les dépenses de sécurité sociale et l'objectif national de dépenses d'assurance maladie, et programme 6 milliards d'économies annuelles de 2025 à 2027.

    5 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 3 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 19 Gèle jusqu'en 2027 les dépenses de gestion prévues par les conventions signées avec les régimes obligatoires de sécurité sociale à compter du 1er octobre 2022. 52 com. / 3 séance

    Gèle jusqu'en 2027 les dépenses de gestion prévues par les conventions signées avec les régimes obligatoires de sécurité sociale à compter du 1er octobre 2022.

    5 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 3 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 20 Met en réserve, chaque année à compter de 2024, 0,3 % de l'objectif national de dépenses d'assurance maladie. 1712 com. / 5 séance

    Met en réserve, chaque année à compter de 2024, 0,3 % de l'objectif national de dépenses d'assurance maladie.

    17 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, puis 5 en séance, dont 4 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 21 Description : Limite à 3 ans les exonérations sociales créées, étendues ou, après évaluation, prorogées dès 2024, et plafonne leur rapport aux recettes à 14 % sur 2023-2027. 159 com. / 6 séance

    Description : Limite à 3 ans les exonérations sociales créées, étendues ou, après évaluation, prorogées dès 2024, et plafonne leur rapport aux recettes à 14 % sur 2023-2027.

    15 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 7 adoptés, puis 6 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 22 Description : Impose des évaluations de l'action publique, transmises au Parlement d'ici le 1er avril, et la remise annuelle de listes et d'évaluations de dépenses fiscales et d'exonérations sociales. 11 com. / 0 séance

    Description : Impose des évaluations de l'action publique, transmises au Parlement d'ici le 1er avril, et la remise annuelle de listes et d'évaluations de dépenses fiscales et d'exonérations sociales.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 23 Interdit aux organismes d'administration centrale autres que l'État et quelques entités listées d'emprunter à plus de 12 mois, hors prêts de banques européennes. 8023 com. / 57 séance

    Interdit aux organismes d'administration centrale autres que l'État et quelques entités listées d'emprunter à plus de 12 mois, hors prêts de banques européennes.

    80 amendements déposés sur cet article : 23 en commission, dont 6 adoptés, puis 57 en séance, dont 5 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 24 Impose au Gouvernement d'adresser au Parlement le solde détaillé des administrations de sécurité sociale, d'ici début octobre pour l'année et la suivante, d'ici juin pour l'exercice clos. 21 com. / 1 séance

    Impose au Gouvernement d'adresser au Parlement le solde détaillé des administrations de sécurité sociale, d'ici début octobre pour l'année et la suivante, d'ici juin pour l'exercice clos.

    2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 25 Impose au Gouvernement de transmettre chaque année au Parlement un bilan d'application de la présente loi et des articles en vigueur des précédentes lois de programmation.

    Impose au Gouvernement de transmettre chaque année au Parlement un bilan d'application de la présente loi et des articles en vigueur des précédentes lois de programmation.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 26 Met fin à des règles des lois de programmation des finances publiques antérieures et leur substitue la programmation pour 2023 à 2027. 65 com. / 1 séance

    Met fin à des règles des lois de programmation des finances publiques antérieures et leur substitue la programmation pour 2023 à 2027.

    6 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, puis 1 en séance.

    lire le texte officiel ↗

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

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