abroger le contrat d’engagement républicain

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 4 juillet 2023. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Autrice : Mathilde PanotLFI · avec 74 cosignataires

Caduque

Déposé sous la 16e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (9 juin 2024). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.

Proposition de loi ordinaire

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte propose d'abroger le dispositif du contrat d'engagement républicain, qui imposait des obligations particulières aux associations souhaitant obtenir des subventions ou des agréments. Il supprime également une disposition qui élargissait les motifs de dissolution des associations, en retirant la mention des agissements violents à l'encontre des personnes ou des biens. Ces modifications visent à modifier les conditions d'octroi de subventions et de dissolution des associations. Le texte ne modifie pas d'autres dispositions législatives ou réglementaires.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 4 juillet 2023
Identifiant : PIONANR5L16B1474
Dossier législatif : DLR5L16N48276

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 4 juillet 2023 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, Le contrat d’engagement républicain, prévu par la loi malnommée du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République, dite loi “Séparatisme”, et dont le décret d’application est entré en vigueur depuis un an et demi, s’applique aux demandes de subventions ou d’agréments d’associations. Cet outil de répression des associations a déjà des conséquences lourdes sur la liberté d’expression et d’action de ces dernières qui subissent des pressions de la part de l’État, d es préfectures et des collectivités. A cette disposition s’ajoute l’exten sion des motifs de dissolution des associations qui menace arbitrairement bon nombre d’associations. Par cette proposition de loi, nous, députés du groupe La France inoumise - NUPES en demandons l’abrogation. Le contrat d’engagement républicain impose à toute association qui sollicite une subvention publique ou un agrément de l’État de s’engager à respecter “les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de dignité de la personne humaine, ainsi que les symboles de la République”, “à ne pas remettre en cause le caractère laïque de la République” et “à s’abstenir de toute action portant atteinte à l’ordre public”. Le décret d’application précise que ces associations et fondations “ne doivent entreprendre ni inciter à aucune sanction manifestement contraire à la loi, violente ou susceptible d’entraîner des troubles graves à l’ordre public”. L’article 12 de la loi prévoit également qu’en cas d’activité i…

Articles (2 extrait·s du texte)
  • Article 1er L’article 10-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations est abrogé.
  • Article 2 À la fin du 1° de l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure, les mots : « ou à des agissements violents à l’encontre des personnes ou des biens » sont supprimés.

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Pour aller plus loin