Rejeté : ses dispositions n'entrent pas dans le texte.
Aucun scrutin public n'a été tenu sur cet amendement : il a été rejeté sans vote nominatif, l'usage étant le vote à main levée en commission. Le détail du vote de chaque député·e n'existe donc pas dans les données de l'Assemblée, et nous ne le reconstituons pas.
Ce qu'il proposait
APRÈS L'ARTICLE 5 BIS A, insérer l'article suivant:
Cet amendement crée un article nouveau, il n'en modifie pas un existant.
Qui l'a déposé
14 cosignatairesPremier·es cosignataires (12 sur 14) :
- Sophie Blanc
- Bernard Chaumeil
- Yoann Gillet
- Monique Griseti
- Jonathan Gery
- Gisèle Lelouis
- Katiana Levavasseur
- Lisette Pollet
- Stéphane Rambaud
- Julien Rancoule
- Michaël Taverne
- Gabriel Tomatis
La liste complète figure sur la fiche officielle.
Pourquoi, selon son auteur·rice
Exposé sommaire, repris tel quel. C'est l'argument de l'auteur·rice, pas une analyse du site.
Le texte amendé
Le texte de loi prévoit des modifications au code de procédure pénale pour renforcer les moyens d’action de l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués, notamment en incluant la restitution des avoirs à la victime de l’infraction. Il permet également au procureur de la République d’ordonner la destruction de certains biens, sous réserve des droits des tiers, et d’ajuster les conditions d’exécution des peines de confiscation. Des dispositions spécifiques sont ajoutées pour gérer les crypto-actifs et fixer des délais pour la mise en paiement des créances. Enfin, il autorise une enquête post-sentencielle pour les confiscations non entièrement exécutées.
Les autres amendements au même endroit du texte
Après l'article 5 bis A, 6 amendementsLa source
Données : open data de l'Assemblée nationale (jeu « Amendements »), reprises sans
réécriture. Identifiant : AMANR5L17PO59051B2349P0D1N000019.