Étendre le complément de libre choix du mode de garde jusqu’aux 12 ans de l’enfant

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 15 octobre 2024. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Autrice : Katiana LevavasseurRN · avec 90 cosignataires

En commission

Renvoyée en commission le 15 octobre 2024, en attente d'examen ou en cours d'examen.

Commission des affaires sociales

Proposition de loi ordinaire

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte de loi prévoit d'étendre le complément de libre choix du mode de garde (CMG) aux enfants âgés de 6 à 12 ans, dans le cadre spécifique des familles bénéficiant de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé. Cette mesure s'inscrit dans le cadre des dispositions législatives existantes relatives au CMG. Elle vise à permettre à ces familles de bénéficier d'une aide financière pour couvrir les frais de garde de leur enfant, dans des conditions similaires à celles applicables aux enfants de moins de 6 ans. L'article 2 prévoit un mécanisme de compensation financière pour les organismes de sécurité sociale, via la création d'une taxe additionnelle.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 15 octobre 2024
Identifiant : PIONANR5L17B0404
Dossier législatif : DLR5L17N50656

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 15 octobre 2024 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. à venir Adoption définitive
  3. à venir Conseil constitutionnel saisine possible
  4. à venir Promulgation

La chaîne est affichée en entier jusqu'à la promulgation ; les étapes encore incertaines sont marquées possibles.

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, Parce que nous ne pouvons atteindre une égalité parfaite entre les Hommes, notre système, fondé sur la justice, la bienveillance et la solidarité, tend à instaurer une équité certaine entre eux. La France a mis en place plusieurs dispositifs d’aide, ainsi que des mécanismes de prévoyance collective, permettant aux individus de faire face, à minima, aux difficultés qu’ils peuvent rencontrer au cours de leur existence. L’un de ces mécanismes permet aux jeunes parents de financer la garde de leur enfant de moins de 6 ans par une assistante maternelle agréée, une garde à domicile ou encore une micro-crèche : il s’agit du complément de libre choix du mode de garde (CMG). Son objectif est de pallier les frais liés à la garde d’un ou plusieurs enfants (coût de la garde et cotisations sociales) et varie selon les ressources du foyer, le nombre, l’âge du ou des enfants à garder ou encore le mode de garde choisi, les foyers éligibles devant toutefois assurer au minimum 15 % des frais de garde. Or, nous ne sommes pas tous égaux, face aux aléas de la vie. La charge de la garde d’un enfant, qu’il s’agisse de l’aspect financier ou du temps investi, est plus pesante pour des familles réduites. Ainsi, la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2023 a étendu le CMG aux enfants âgés de 6 à 12 ans pour les familles monoparentales. Il s’agit ici d’une mesure de justice sociale qui est à saluer mais qui reste incomplète et mérite d’être ajustée. Certes, les fami…

Articles (2 extrait·s du texte)
  • Article 1er I. – La seconde phrase du IV de l’article L. 531-5 du code de la sécurité sociale dans sa rédaction résultant de l’article 86 de la loi n° 2022-1616 du 23 décembre 2022 de financement de la sécurité sociale pour 2023 est complétée par les mots : « ou pour les parents bénéficiant, au titre de l’enfant gardé, de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé prévu à l’article L. 541-1. » II. – Le I est applicable aux compléments de libre choix du mode de garde versés au titre des gardes assurées à compter d’une date fixée par décret, et au plus tard à compter du 1er juillet 2025.…
  • Article 2 La charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée à due concurrence par la création d’une taxe additionnelle à la taxe prévue à l’article 235 ter ZD du code général des impôts.

Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.

Pour aller plus loin

Cosignataires (90)

Franck AllisioRNBénédicte AuzanotRNPhilippe BallardRNChristophe BarthèsRNRomain BaubryRNJosé BeaurainRNThéo BernhardtRNBruno BildeRNEmmanuel BlairyRNSophie BlancRNFrédéric BoccalettiRNPascale BordesRNAnthony BoulogneRNManon BouquinRNEddy CastermanRNSébastien ChenuRNBruno ClavetRNCaroline ColombierRNNathalie Da Conceicao CarvalhoRNSandra DelannoyRNJocelyn DessignyRNEdwige DiazRNSandrine Dogor-SuchRNNicolas DragonRNAlexandre DufossetRNAurélien DutrembleRNAuguste EvrardRNFrédéric FalconRNMarc de FleurianRNGuillaume FlorquinRNThierry FrappéRNStéphanie GalzyRNFrank GilettiRNYoann GilletRNChristian GirardRNAntoine GolliotRNJosé GonzalezRNGéraldine GrangierRNJulien GuibertRNMichel GuiniotRNJordan GuittonRNMarine HameletRNSébastien HumbertRNLaurent JacobelliRNPascal JenftRNAlexis JollyRNSylvie JosserandRNFlorence JoubertRNLaure LavaletteRNJulie LechanteuxRNNadine LechonRNGisèle LelouisRNHervé de LépinauRNRené LioretRNChristine LoirRNAurélien Lopez-LiguoriRNMarie-France LorhoRNPhilippe LottiauxRNDavid MagnierRNClaire Marais-BeuilRNPascal MarkowskyRNMichèle MartinezRNBryan MassonRNKévin MauvieuxRNNicolas MeizonnetRNJoëlle MélinRNYaël MénachéRNThibaut MonnierRNSerge MullerRNCaroline ParmentierRNKévin PfefferRNLisette PolletRNStéphane RambaudRNAngélique RancRNJulien RancouleRNCatherine RimbertRNJoseph RivièreRNLaurence Robert-DehaultRNBéatrice RoullaudRNSophie-Laurence RoyRNAnaïs SabatiniRNEmeric SalmonRNAnne SicardNIEmmanuel TachéRNJean-Philippe TanguyRNMichaël TaverneRNThierry TessonRNAntoine VilledieuRNFrédéric WeberRNThomas MénagéRN