La motion de rejet préalable, déposée par MM. Julien Dive, Laurent Wauquiez, Gabriel Attal, Marc Fesneau et Paul Christophe de la proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur

68 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 198 voix franchi. 7 abstentions.
MajoritaireClivage gauche-droite
Participation 70 %

Le parcours du texte

  1. 1er novembre 2024 Dépôt du texte Sénat entrée au Parlement
  2. 27 janvier 2025 1re lecture Sénat Adopté
  3. 26 mai 2025 1re lecture Assemblée Rejeté
  4. 2 juillet 2025 Commission mixte paritaire Adopté
  5. 8 juillet 2025 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
  6. 7 août 2025 Conseil constitutionnel Partiellement conforme
Entrer dans les travaux : T1 20252T2 202510

Ce que change ce texte

Le texte de loi modifie plusieurs codes pour simplifier et adapter les règles régissant l'agriculture. Il ajuste les dispositions sur l'utilisation des produits phytopharmaceutiques, renforce la transparence dans les procédures sanitaires, et introduit une consultation obligatoire d'instances d'enquête environnementale. Un plan d'assurance récolte spécifique aux prairies est prévu, ainsi qu'une obligation de préserver l'accès à l'eau pour l'abreuvement des animaux. Des mesures d'adaptation administrative et des autorisations pour des textes d'application sont également prévues.

Les moyens du texte, et leur sort

  • Rouvrir l'usage de l'acétamipride (néonicotinoïde) Censuré

    La mesure la plus débattue : rétablir, par dérogation, un insecticide néonicotinoïde interdit en France mais toujours autorisé dans l'Union européenne, réclamé notamment par la filière betterave.

    Censuré par le Conseil constitutionnel (décision n° 2025-891 DC du 7 août 2025), au nom du droit de vivre dans un environnement respectueux de la santé (Charte de l'environnement).

  • Faciliter le stockage de l'eau (retenues, « mégabassines ») Adopté

    Présomption d'« intérêt général majeur » pour les ouvrages de stockage de l'eau et les prélèvements qui servent à les remplir, ce qui restreint les possibilités de recours contre ces projets.

    Disposition conservée dans le texte promulgué.

  • Relever les seuils d'autorisation des élevages (ICPE) Adopté

    Relèvement des seuils à partir desquels un élevage doit faire une évaluation environnementale et être enregistré : par exemple de 40 000 à 85 000 volailles, et de 2 000 à 3 000 porcs.

    Validée par le Conseil constitutionnel.

  • Réduire le rôle de l'ANSES dans l'autorisation des pesticides Écarté

    La proposition de retirer à l'agence sanitaire une partie de son pouvoir de décision sur les produits phytosanitaires a été écartée au cours des débats ; le texte final préserve son indépendance.

    Disposition retirée pendant l'examen parlementaire.

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
71LFI17GDR38EcoS66SOC23LIOT36DEM94EPR33HOR49DR16UDR123RN11NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise - Nouveau Front Populaire0470
Gauche Démocrate et Républicaine060
Écologiste et Social0360
Socialistes et apparentés0250
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires1301
Les Démocrates2140
Ensemble pour la République5616
Horizons & Indépendants2400
Droite Républicaine4100
UDR1100
Rassemblement National10500
Non inscrit320

Les avis des experts indépendants

Conseil constitutionnel ↗ août 2025 Sujet connexe

Censure la disposition rouvrant par dérogation l'usage de l'acétamipride (un néonicotinoïde) : faute d'encadrement suffisant au regard de la dangerosité de la substance, elle prive de garanties le droit, garanti par la Charte de l'environnement, de vivre dans un environnement respectueux de la santé. C'est la première fois qu'une loi est censurée sur le fondement de la Charte de l'environnement ; l'essentiel des autres dispositions a en revanche été validé.

Décision n° 2025-891 DC du 7 août 2025

Cour des comptes ↗ Sujet connexe

La Cour des comptes constate que le soutien public a accompagné une forte croissance de l'agriculture biologique (part des surfaces passée de 3 % en 2010 à 10 % en 2021, consommation multipliée par 3,5), mais le juge insuffisant et mal piloté : les objectifs fixés pour 2022 ont été manqués (10 % des surfaces en bio pour une cible de 15 %, 6 % de bio en restauration collective pour une cible de 20 %). Elle relève que la suppression en 2017 de l'aide au maintien a laissé un quart des exploitations bio sans aide de la PAC, et que le soutien public au label Haute Valeur Environnementale, jugé peu exigeant, est venu concurrencer l'agriculture biologique.

Le soutien à l'agriculture biologique, juin 2022

La Cour des comptes européenne juge la politique agricole commune peu efficace pour enrayer le déclin de la biodiversité des terres agricoles. Les paiements directs (plus de 40 milliards d'euros, soit 70 % des dépenses agricoles de l'Union) ont des effets sur la biodiversité mal connus et, quand ils le sont, limités ; les mesures agro-environnementales sont jugées les plus utiles, mais trop peu attractives pour entraîner les changements nécessaires.

Rapport spécial 13/2020, biodiversité des terres agricoles

Cour des comptes ↗ Sujet connexe

Lancés en 2008 pour réduire de moitié l'usage des produits phytopharmaceutiques, les plans Écophyto n'ont pas atteint leurs objectifs malgré des fonds publics importants : la réduction visée est restée hors d'atteinte (7,5 % de la surface agricole en bio en 2018 pour une cible de 20 % en 2020, et de l'ordre de 12 % des exploitations engagées dans des démarches économes en intrants). La Cour estime que l'État devrait davantage recourir à ses leviers normatifs et de régulation.

Le bilan des plans Écophyto, 2020

ANSES et INRAE ↗ 2018, actualisée Sujet connexe

Identifient 22 solutions alternatives pour lutter contre les pucerons et la jaunisse de la betterave (variétés résistantes, insectes auxiliaires, produits d'origine naturelle, pratiques culturales...). Prises isolément, leur efficacité est jugée correcte mais insuffisante : il faut les combiner dans une démarche de lutte intégrée pour atteindre une efficacité suffisante.

Alternatives aux néonicotinoïdes pour la betterave sucrière

ANSES ↗ Sujet connexe

Saisie sur les 130 usages alors autorisés des néonicotinoïdes, l'ANSES a identifié, pour la grande majorité, des alternatives (chimiques ou non) jugées suffisamment efficaces et opérationnelles : seuls 6 cas ne présentaient aucune alternative, et une solution non chimique existait dans 78 % des cas analysés. L'agence relevait toutefois que pour certains usages, dont la betterave, aucune alternative non chimique n'était alors suffisamment efficace, et qu'aucune méthode prise isolément ne suffit : elle recommandait de les combiner dans une approche de lutte intégrée.

Risques et bénéfices relatifs des alternatives aux néonicotinoïdes, mai 2018 (expertise collective)

Conclut que trois néonicotinoïdes (clothianidine, imidaclopride, thiaméthoxame) présentent un risque pour les abeilles, ce qui a conduit à leur restriction dans l'UE. L'acétamipride est jugé bien moins toxique pour les abeilles que ces trois substances et reste, lui, autorisé dans l'Union européenne.

Évaluations du risque des néonicotinoïdes pour les abeilles

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

Mme Annie Genevard (ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire)
« La colère paysanne n’est pas éteinte. Ses braises sont encore chaudes. Les difficultés qui frappent la profession n’ont pas disparu ; elles sont tenaces. »
M. Julien Dive (rapporteur de la commission des affaires économiques)
« Nous devons examiner la proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur, adoptée par le Sénat le 27 janvier dernier et sur laquelle le gouvernement a engagé la procédure accélérée. »
Mme Sandrine Le Feur (présidente et rapporteure pour avis de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire)
« Nous avons une responsabilité commune : bâtir une agriculture résiliente, respectueuse du vivant et des générations futures. Dans un monde incertain, où les ressources naturelles s’épuisent, où la parole scientifique est parfois remise en cause, ce devoir collectif est plus urgent que jamais. »
Mme Aurélie Trouvé (présidente de la commission des affaires économiques)
« La commission des affaires économiques a beaucoup travaillé sur cette proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur ; du 13 au 16 mai, nous avons eu, malgré l’existence d’importants désaccords, des débats constructifs et respectueux, ce dont je me félicite. »
M. Sébastien Chenu RN
« Il se fonde sur l’article 58 – les rappels au règlement doivent rester des rappels au règlement. La technique de nos collègues de La France insoumise est celle du pourrissement. »
M. Boris Vallaud SOC
« …sur des sujets qui préoccupent les Françaises et les Français, les agricultrices et les agriculteurs. La loi que vous vous apprêtez à repousser et à renvoyer dans de sombres couloirs plutôt que dans le débat démocratique au sein de l’hémicycle n’apportera pas 1 euro de plus dans la cour des fermes… »
M. David Taupiac LIOT
« Nous ne pouvons que regretter l’impasse dans laquelle nous sommes, qui aurait été si facile à éviter. Retirer des amendements, accepter le temps législatif programmé, s’engager pour un débat respectueux, dans l’écoute de chacun, voilà les solutions que nous défendions. »
M. Julien Brugerolles GDR
« C’est un coup de force inédit contre la représentation nationale ; un coup de force dont le principal objectif est en réalité d’écarter du débat parlementaire les vrais sujets qui minent notre agriculture. »
Mme Brigitte Barèges UDR
« …j’étais animée par la volonté de participer au redressement de la France , tellement abîmée par les avènements successifs de François Hollande et d’Emmanuel Macron et surtout par leur cortège de penseurs dogmatiques si sûrs d’eux, persuadés d’apporter de la modernité à notre France éternelle. »
Mme Delphine Batho ECOS
« Dans les annales de l’Assemblée nationale, il n’y a absolument aucun exemple d’un tel détournement de procédure, flagrant et manifestement abusif, de la motion de rejet. »
M. Marc Fesneau DEM
« À l’écoute des interventions de certains collègues, une expression commune m’est venue à l’esprit : c’est l’hôpital qui se moque de la charité. On peut dire que vous avez usé, sinon abusé, des motions de rejet préalable,… »
M. Henri Alfandari HOR
« Pour la première fois, le groupe Horizons & indépendants votera une motion de rejet. Il s’agit non pas de rejeter ce texte, qui apporte des réponses concrètes aux difficultés rencontrées chaque jour par celles et ceux qui nous nourrissent... »

Lire le compte rendu intégral de la séance ↗

Le passage en commission

1187 amendements examinés en commission, dont 171 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires économiques

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par les commissions Développement durable et Affaires économiques. 1 187 amendements y ont été déposés, dont 171 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 171 adoptions qui est arrivé en séance, où 3 463 amendements de plus ont été discutés.

171 adoptés279 rejetés414 tombés45 retirés18 non soutenus260 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI 17 sur 95 18 %
  • GDR 4 sur 27 15 %
  • EcoS 48 sur 559 9 %
  • SOC 15 sur 96 16 %
  • LIOT 8 sur 44 18 %
  • DEM 6 sur 29 21 %
  • EPR 42 sur 138 30 %
  • HOR 2 sur 8 25 %
  • DR 27 sur 96 28 %
  • UDR aucun sur 4 0 %
  • RN 2 sur 91 2 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 221 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.

Auditions et travaux en commission 12 réunions, dont 1 audition

Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.

11 mars 2025 Affaires économiques Nomination d'un rapporteur Nomination d'un rapporteur Examen du texte Compte rendu ↗
19 mars 2025 Développement durable Audition Nomination d'un rapporteur pour avis Compte rendu ↗
6 mai 2025 Développement durable Examen du texte Compte rendu ↗
6 mai 2025 Développement durable Examen du texte Compte rendu ↗
7 mai 2025 Développement durable Examen du texte Compte rendu ↗
13 mai 2025 Affaires économiques Examen du texte Compte rendu ↗
13 mai 2025 Affaires économiques Examen du texte Nomination d'un rapporteur Nomination d'un rapporteur Nomination d'un rapporteur Compte rendu ↗
14 mai 2025 Affaires économiques Examen du texte Compte rendu ↗
14 mai 2025 Affaires économiques Examen du texte Compte rendu ↗
14 mai 2025 Affaires économiques Examen du texte M. David Amiel a été nommé rapporteur sur la proposition de loi visant à améliorer l'accès au logement des travailleurs des services publics (n° 1332) Compte rendu ↗
16 mai 2025 Affaires économiques Examen du texte Compte rendu ↗
26 mai 2025 Affaires économiques Examen du texte Compte rendu ↗

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

8 articles

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 1437 ↗

Les 8 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient).

Le texte reproduit ici est celui que l’Assemblée a adopté le 8 juillet 2025, en texte définitif, c’est-à-dire lors d’une séance postérieure à ce vote. Son contenu peut donc différer de la version soumise aux députés ce jour-là.

  • Article 1er Description : Rend facultatif le conseil stratégique phytopharmaceutique, recentre l'incompatibilité du conseil sur certains producteurs, crée un conseil stratégique global et porte à 50 000 € un montant. 577159 com. / 418 séance

    Description : Rend facultatif le conseil stratégique phytopharmaceutique, recentre l'incompatibilité du conseil sur certains producteurs, crée un conseil stratégique global et porte à 50 000 € un montant.

    577 amendements déposés sur cet article : 159 en commission, dont 24 adoptés, puis 418 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 2Censuré en partie Description : Modifie le régime phytopharmaceutique : accompagnement et objectif d'indemnisation de l'État, reconnaissance mutuelle, dérogation par décret aux néonicotinoïdes avec rapport au Parlement, interdictions dès 2026, comité des solutions. 724278 com. / 446 séance

    Description : Modifie le régime phytopharmaceutique : accompagnement et objectif d'indemnisation de l'État, reconnaissance mutuelle, dérogation par décret aux néonicotinoïdes avec rapport au Parlement, interdictions dès 2026, comité des solutions.

    724 amendements déposés sur cet article : 278 en commission, dont 27 adoptés, puis 446 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 3 Allège la consultation du public des autorisations environnementales, ouvre l'enregistrement à des élevages dès un acte européen et écarte le principe de non-régression sur leurs seuils. 362107 com. / 255 séance

    Allège la consultation du public des autorisations environnementales, ouvre l'enregistrement à des élevages dès un acte européen et écarte le principe de non-régression sur leurs seuils.

    362 amendements déposés sur cet article : 107 en commission, dont 17 adoptés, puis 255 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 4 Description : Encadre le contrôle des indices de pertes de récoltes, impose à l'État un plan pour les prairies et au Gouvernement un rapport au Parlement avant chaque 1er octobre. 9949 com. / 50 séance

    Description : Encadre le contrôle des indices de pertes de récoltes, impose à l'État un plan pour les prairies et au Gouvernement un rapport au Parlement avant chaque 1er octobre.

    99 amendements déposés sur cet article : 49 en commission, dont 2 adoptés, puis 50 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 5Sous réserve Présume d'intérêt majeur les stockages d'eau agricoles concertés, sobres et ouverts à tous des zones en déficit pérenne compromettant la production, impose une analyse socio-économique des volumes prélevables. 262191 com. / 71 séance

    Présume d'intérêt majeur les stockages d'eau agricoles concertés, sobres et ouverts à tous des zones en déficit pérenne compromettant la production, impose une analyse socio-économique des volumes prélevables.

    262 amendements déposés sur cet article : 191 en commission, dont 7 adoptés, puis 71 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 6 Description : Autorise les inspecteurs de l'environnement et certains gardes à filmer leurs interventions par caméras individuelles en cas d'incident réel ou probable, avec effacement à 30 jours sauf procédure. 14547 com. / 98 séance

    Description : Autorise les inspecteurs de l'environnement et certains gardes à filmer leurs interventions par caméras individuelles en cas d'incident réel ou probable, avec effacement à 30 jours sauf procédure.

    145 amendements déposés sur cet article : 47 en commission, dont 21 adoptés, puis 98 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 7 Soumet à autorisation préalable l'entrée et l'introduction de macro-organismes de lutte autocide ou non indigènes utiles aux végétaux, sans pouvoir autoriser le forçage génétique pour protéger les cultures. 4231 com. / 11 séance

    Soumet à autorisation préalable l'entrée et l'introduction de macro-organismes de lutte autocide ou non indigènes utiles aux végétaux, sans pouvoir autoriser le forçage génétique pour protéger les cultures.

    42 amendements déposés sur cet article : 31 en commission, dont 7 adoptés, puis 11 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 8Censuré Renforce le contrôle et alourdit les sanctions en matière phytosanitaire, et autorise l'exécution d'office, aux frais du propriétaire ou du détenteur, des mesures non exécutées. 4515 com. / 30 séance

    Renforce le contrôle et alourdit les sanctions en matière phytosanitaire, et autorise l'exécution d'office, aux frais du propriétaire ou du détenteur, des mesures non exécutées.

    45 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 4 adoptés, puis 30 en séance.

    lire le texte officiel ↗

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

Le blog de l'auteur point de vue