Devenu sans objet : un autre amendement adopté avant lui a fait disparaître ce qu'il modifiait. Il n'a pas été mis aux voix.
Cet amendement n'a pas été mis aux voix : il n'y a donc ni scrutin public, ni vote à main levée à rapporter.
Ce qu'il proposait
ARTICLE 19
Amendement soumis à l'article 40 de la Constitution : il a été examiné au regard de l'interdiction faite aux parlementaires d'aggraver une charge publique.
Qui l'a déposé
21 cosignatairesPremier·es cosignataires (12 sur 21) :
- Marie-Christine Dalloz
- Emmanuelle Anthoine
- Thibault Bazin
- Émilie Bonnivard
- Hubert Brigand
- Virginie Duby-Muller
- Philippe Gosselin
- Patrick Hetzel
- Marc Le Fur
- Alexandra Martin (Alpes-Maritimes)
- Yannick Neuder
- Jérôme Nury
La liste complète figure sur la fiche officielle.
Pourquoi, selon son auteur·rice
Exposé sommaire, repris tel quel. C'est l'argument de l'auteur·rice, pas une analyse du site.
Le texte amendé
Le projet de loi fixe un objectif de réduction de 0,4 % du produit intérieur brut potentiel à moyen terme pour les administrations publiques. Il définit une trajectoire des finances publiques sur la période 2023-2027, en tenant compte des hypothèses économiques et des méthodes d'établissement du cadre financier pluriannuel. L'effort structurel des administrations publiques est prévu à 1,7 % en 2023, puis diminue progressivement jusqu'à 0,3 % en 2027. Le texte impose également une incidence minimale des mesures de prélèvements obligatoires pour chaque année de la période de programmation. Enfin, il précise les conditions d'application et de prorogation des dépenses fiscales nouvelles.
Les autres amendements au même endroit du texte
Article 19, 5 amendementsLa source
Données : open data de l'Assemblée nationale (jeu « Amendements »), reprises sans
réécriture. Identifiant : AMANR5L16PO791932BTC1675P0D1N000047.