Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 25 juillet 2018. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Déposé sous la 15e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (21 juin 2022). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Ce texte de loi permet au conseil municipal, après une élection partielle complémentaire, de réélire non seulement les adjoints, mais aussi le maire. Actuellement, le maire reste en place après une telle élection, même si le conseil municipal a été recomposé. Cette proposition modifie la loi afin que le nouveau conseil municipal puisse choisir parmi ses membres le maire et les adjoints. Cette mesure vise à permettre une répartition nouvelle de l’exécutif de la commune, conformément au rôle du conseil municipal dans le choix des élus exécutifs.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 25 juillet 2018 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, Selon les dispositions de l’article L. 258 du code électoral, des élections municipales partielles complémentaires sont organisées dans les communes lorsque le conseil municipal a perdu plus du tiers de ses membres. Or les postes peuvent être vacants suite à la démission en masse de conseillers municipaux qui veulent ainsi montrer au maire leur opposition. Il peut arriver que l’ensemble du conseil municipal démissionne, le maire seul restant en place. Les conseillers municipaux démissionnaires, qui ont entendu protester contre les agissements du maire, n’ont cependant pa s obligatoirement entendu ne plus exercer leur mandat. Aussi, peuvent -ils se représenter à l’élection municipale partielle complémentaire, et par la suite, être réélus. Actuellement, l’article L. 2122-10 du code général des collectivités territoriales permet, tout au plus, au nouveau conseil municipal, élu à la suite d’élections complémentaires, de décider de procéder à une nouvelle élection des adjoints. Le maire restera donc toujours en place et la situation conflictuelle antérieure, qui avait abouti à la démission de plus du tiers des conseillers municipaux, ne peut que se reproduire. Comme il appartient aux électeurs de choisir les conseillers municipaux, il appartient au conseil municipal de choisir parmi ses membres l’exécutif de la commune. Or la loi ne le permet pas suite à une élection municipale partielle complémentaire qui peut pourtant avoir vu la quasi-totalité des conseille…
Articles (1 extrait·s du texte)
- Article unique Après le mot : « municipal », la fin du quatrième alinéa de l’article L. 2122-10 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée : « procède à une nouvelle élection du maire et des adjoints. »
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Pour aller plus loin
Cosignataires (20)
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)