Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 7 mars 2023. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Déposé sous la 16e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (9 juin 2024). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Ce texte de loi prévoit l'ajout d'une attestation d'assurance de responsabilité civile décennale parmi les pièces obligatoires pour l'immatriculation d'activités soumises à cette garantie. Cette mesure s'applique aux professionnels exerçant des activités nécessitant une garantie décennale, tels que les constructeurs. L'objectif est de garantir que ces professionnels disposent d'une assurance couvrant les dommages pouvant survenir sur les ouvrages pendant une période de dix ans. L'immatriculation au registre du commerce et des sociétés ne pourra être obtenue sans cette attestation.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 7 mars 2023 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, La garantie décennale doit être souscrite par tout constructeur d’un ouvrage neuf ou existant, ainsi responsable des dommages qui pourraient survenir sur la construction pendant 10 ans. Lares ponsabilité du constructeur est engagée tant à l’égard du maître d ’ouvrage qu’à l’égard des acquéreurs successifs du bien. L’assurance décennale couvre de nombreux dommages e t permet une meilleure protection des maîtres d’ouvrages, le professionnel ayant l’obligation de leur remettre, avant l’ouverture du chantier, une attestation d’assurance de responsabilité civile décennale. Au lendemain de la signature du procès-verbal de réception des travaux avec ou sans réserve, le constructeur devient responsable des désordres qui affectent la solidité de l’ouvrage. Un problème se pose néanmoins, celui des professionnels ne souscrivant pas à une assurance permettant l’effect ivité de la garantie décennale. À la survenance d’un dommage, alors, le maître d’ouvrage se trouve insuffisamment protégé. Ce pourquoi la présente proposition de loi vise à u ne meilleure protection du consommateur, en intégrant à la liste des pièces constitutives nécessaires à l’immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS) l’attestation d’assurance de responsabilité civile décennale pour les activités qui sont soumises à une obligation d’y souscrire. La profession s’en trouvera ainsi assainie et bénéficiera d’un accroissement de la confiance.
Articles (1 extrait·s du texte)
- Article unique Après l’article L. 123-2 du code de commerce, il es t inséré un article L. 123-2-1 ainsi rédigé : « Art. L. 123-2-1. – En ce qui concerne l’immatriculation d’activités dont l’exercice nécessite une garantie décennale, l ’immatriculation ne peut être obtenue sans la fourniture d’une attestation d ’assurance de garantie décennale valide. »
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Pour aller plus loin
Cosignataires (21)
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)