protéger les acteurs des fêtes traditionnelles

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 17 octobre 2023. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Auteur : Emmanuel TachéRN · avec 53 cosignataires

Caduque

Déposé sous la 16e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (9 juin 2024). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.

Proposition de loi ordinaire

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte propose de modifier l’article 1243 du code civil afin de limiter la responsabilité des manadiers et des organisateurs de fêtes traditionnelles en cas de dommage causé par un animal. Il introduit une exception selon laquelle cette responsabilité ne peut être engagée que si la victime connaissait la dangerosité de l’animal ou s’il s’agissait d’un animal sauvage. Cette disposition s’applique uniquement si la victime a été informée des risques potentiels. Le texte vise ainsi à protéger les acteurs des fêtes traditionnelles tout en maintenant une responsabilité dans les cas où la victime n’était pas informée des risques.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 17 octobre 2023
Identifiant : PIONANR5L16B1767
Dossier législatif : DLR5L16N48756

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 17 octobre 2023 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, Les fêtes traditionnelles constituent aujourd’hui l ’âme vibrante du Sud de la France, notamment en Camargue. Au-delà de leu r dimension festive, elles sont l’expression vivante de notre patrimoine culturel immatériel et contribuent à renforcer le lien social et le sentiment d’appartenance à une région française. Ces fêtes suscitent l’intérêt croissant d’une population locale résolue à célébrer et perpétuer ce legs historique, ainsi que des touristes curieux de le découvrir. Pourtant, le cadre juridique applicable apparaît, en raison de l’abandon par la jurisprudence de la cause d’exonération de responsabilité tirée de l’acceptation des risques par, inadapté à l’égard d es manadiers et des organisateurs de festivités, menaçant l’existence même d’un grand nombre d’évènements locaux. En effet, en cas de survenance d’un accident au cours d’un abrivado, d’une course camarguaise, d’un encierro, d’un toro-piscine, la responsabilité des manadiers ou des organisateurs de l’évènement a vocation à être engagée, y compris en l’absence de toute faute ou négligence de leur part. Cette responsabilité de plein droit résulte des ter mes mêmes de l’article 1243 du code civil : « le propriétaire d’un animal, ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé (…) ». Les manadiers et les différents organisateurs de festivités sont ainsi exposés à des risques considérables s’il survient u n accident, ce qui a pour effet, dep…

Articles (1 extrait·s du texte)
  • Article unique L’article 1243 du code civil est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Toutefois, en cas de dommage causé par un animal sauvage ou dont la dangerosité était connue de la victime, cette responsabilité ne peut être engagée qu’en application de l’article 1241, dès lors qu’il est établi que la victime a délibérément encouru un risque, notamment en participant à un évènement qui l’y exposait ou en ne conservant pas une distance raisonnable vis-à-vis de l’animal. »…

Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.

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