Projet de loi visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires et à améliorer l'accompagnement des victimes

64 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 113 voix franchi. 12 abstentions.
Majoritaire
Participation 41 %

Le parcours du texte

  1. 15 novembre 2023 Dépôt du texte Sénat entrée au Parlement
  2. 19 décembre 2023 1re lecture Sénat Adopté
  3. 14 février 2024 1re lecture Assemblée Modifié
  4. 7 mars 2024 Commission mixte paritaire Accord
  5. 2 avril 2024 Nouvelle lecture Sénat Rejeté
  6. 7 mai 2024 Conseil constitutionnel Partiellement conforme

Ce que change ce texte

Le projet de loi contre les dérives sectaires a été voté TROIS FOIS par l’Assemblée, et il a perdu du terrain à chaque passage.

  • Sujétion psychologiqueCréation d’un délit de sujétion psychologique ou physique, puni jusqu’à 3 ans de prison et 375 000 euros d’amende, aggravé pour les mineurs et les personnes vulnérables.
  • Abandon de soinsNouveau délit de provocation, par pressions réitérées, à l’abandon ou au refus de soins d’une personne malade, puni jusqu’à 3 ans et 45 000 euros si elle est suivie d’effet.
  • Amicus curiaeLe juge peut solliciter un service de l’État, comme la Miviludes, pour l’éclairer dans les procédures relatives aux dérives sectaires.
  • Prévention localeAttribution aux conseils locaux de sécurité et de prévention d’une compétence sur la prévention des dérives sectaires ; mesure censurée par le Conseil constitutionnel.

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 14 février 2024 : 151 voix pour, 73 contre, 12 abstentions. Cinq groupes ont voté pour, trois ont voté contre et deux se sont abstenus.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
75LFI22GDR23EcoS31SOC22LIOT50DEM171RE28HOR62LR88RN5NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale0192
Gauche démocrate et républicaine - NUPES002
Écologiste - NUPES104
Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES)1600
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires801
Démocrate (MoDem et Indépendants)2301
Renaissance9300
Horizons et apparentés901
Les Républicains1121
Rassemblement National0410
Non inscrit010

Les avis, pour et contre

Ce que disent les partisans et les opposants du texte. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte, 2
Brigitte LisoRErapporteure de la commission des lois

Défend le maintien de l’article 5 contre les amendements de suppression : « L’article 5 est nécessaire pour assurer une meilleure transmission de l’information entre l’autorité judiciaire et les ordres professionnels de santé ; c’est d’ailleurs ce que réclament les ordres ». La possibilité d’informer les ordres existe déjà dans la loi, rappelle-t-elle, mais « force est de constater que cette disposition est peu employée ».

Ont voté pour en première lecture. Les Écologistes, qui s’abstenaient alors, votent pour en nouvelle lecture puis en lecture définitive. LIOT vote encore pour en nouvelle lecture, puis s’abstient en lecture définitive.

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Contre le texte, 3

Fait porter son opposition sur les moyens : elle défend un amendement demandant au Gouvernement un rapport « faisant état des besoins, notamment en personnels » de la Miviludes, qu’elle décrit comme le lieu d’analyse du phénomène d’emprise sectaire, « que différents rapports notent en augmentation ». Conclut : « En lui donnant les moyens de faire son travail, nous aborderions la question sous un autre angle que celui de la surenchère pénale ».

Ont voté contre lors des TROIS lectures, sans exception.

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Conteste, dans son explication de vote, un texte qu’il juge sans moyens pour la prévention : « Vous vous faites plaisir avec un texte sans moyens ni budget, mais qui vous donnera bonne conscience dans la mesure où il alourdira les sanctions pénales, qu’elles soient pécuniaires ou de prison ». Relève que les amendements de son groupe demandant des moyens ont été « jugés irrecevables au titre de l’article 40 de la Constitution ».

Réserves et nuances, 2
Émeline K/BidiGDRqui s’abstient en première lecture

Défend la suppression de l’article 5, « qui déroge au principe du secret de l’enquête et de l’instruction » en obligeant le ministère public à informer les ordres de santé. « Imposer au ministère public de transmettre des décisions judiciaires non définitives, sans qu’il puisse en apprécier l’opportunité au cas par cas, nous semble contrevenir au principe du secret de l’instruction et à la présomption d’innocence. »

S'abstiennent : les Écologistes comptent 4 abstentions et une voix pour, la Gauche démocrate et républicaine 2 abstentions, sur les 12 abstentions du scrutin.

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Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les avis des experts indépendants

Environ 12% seulement des victimes d'infractions pénales bénéficient d'un accompagnement par une association d'aide aux victimes. En 2024, ces associations ont accueilli, informé et orienté près de 410 000 victimes, un total très inférieur au nombre de victimes recensées chaque année. Au-delà de l'affichage du respect des victimes, l'enjeu central reste l'accès effectif du plus grand nombre à cet accompagnement.

Rapport d'activité 2024

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Lutte contre les dérives sectaires), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

Mme Emeline K/Bidi GDR
« Il vise à supprimer l’article 5, qui déroge au principe du secret de l’enquête et de l’instruction. En effet, les dispositions de l’article obligeraient le ministère public à informer les ordres professionnels de santé dans deux hypothèses : en cas de condamnation, même non définitive, d’une personn… »
M. Jean-François Coulomme LFI
« Parlant de dérives, nous avons là affaire à une dérive démocratique. Trahir le secret de l’enquête pour, soi-disant, préserver la sécurité des citoyens représente, dans ces conditions, une aberration totale. On piétine le droit des justiciables, surtout si l’affaire n’est pas totalement jugée. »
Mme Brigitte Liso (rapporteure de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République)
« Je suis défavorable à ces amendements de suppression, pour les raisons suivantes. L’article 5 est nécessaire pour assurer une meilleure transmission de l’information entre l’autorité judiciaire et les ordres professionnels de santé ; c’est d’ailleurs ce que réclament les ordres, qui souhaitent mieux… »
Mme Sabrina Agresti-Roubache (secrétaire d’État chargée de la ville et de la citoyenneté)
« Avis défavorable également. L’article 5 du projet de loi tend à rendre les ordres nationaux des professionnels de santé destinataires des décisions pénales prises contre une personne relevant de leur autorité, leur donnant ainsi la capacité de mieux exercer leur pouvoir disciplinaire. »
M. Hadrien Clouet LFI
« Nous proposons de supprimer l’article 6 bis afin de garantir, dans la continuité de l’amendement qui a été excellemment présenté par mon collègue Coulomme, les formes de secret dont bénéficient légitimement les professionnels de santé. »
M. Thomas Ménagé RN
« L’article 6 bis , introduit en commission, part d’une bonne intention, celle de permettre de détecter les dérives sectaires. Il pourrait cependant avoir des effets complètement contre-productifs, ce qui nous pousse à demander sa suppression. »
Mme Mathilde Desjonquères DEM
« Il s’agit de préciser le champ d’application de la levée du secret médical pour signaler des faits de placement ou de maintien dans un état de sujétion, ou d’abus frauduleux de cet état, et de prévoir l’accord de la victime. »
Mme Béatrice Descamps LIOT
« Nous demandons que le rapport sur la mise en œuvre de la loi dans le domaine de la santé mentale porte sur l’application de l’ensemble des dispositions actées par la présente loi, tant en matière de lutte contre les dérives sectaires qu’en matière d’amélioration de l’accompagnement des victimes. »
M. Arthur Delaporte SOC
« Une fois n’est pas coutume, je prends la parole contre l’amendement et mon collègue Clouet. L’article 8 a le mérite de mettre en avant le sujet, fondamental, de la santé mentale. C’est en ce sens que la commission l’a adopté et que les médecins psychiatres le soutiennent. »
M. Benjamin Lucas
« Par cet amendement, ma collègue Marie Pochon demande la remise d’un rapport sur le financement des organisations accusées de dérives sectaires surveillées par le Miviludes. »
M. Nicolas Dupont-Aignan NI
« Je compléterai les propos de mon collègue en citant l’alinéa 3 de l’article 101 de notre règlement, selon lequel « les textes qui font l’objet de la seconde délibération sont renvoyés à la commission, qui doit présenter, par écrit ou verbalement, un nouveau rapport ». »
M. Aurélien Pradié LR
« En l’espace de quelques heures, vous aurez réussi à nourrir comme personne le camp des charlatans que vous prétendez combattre, madame la secrétaire d’État. Partout où vous passez, vous abîmez tout ! »

Le passage en commission

191 amendements examinés en commission, dont 62 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République · Commission mixte paritaire

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Lois. 191 amendements y ont été déposés, dont 62 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 62 adoptions qui est arrivé en séance, où 282 amendements de plus ont été discutés.

62 adoptés64 rejetés28 tombés6 retirés10 non soutenus21 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI-NUPES 1 sur 45 2 %
  • SOC-A 2 sur 7 29 %
  • LIOT aucun sur 9 0 %
  • DEM 5 sur 13 38 %
  • RE 51 sur 59 86 %
  • HOR 3 sur 4 75 %
  • LR aucun sur 19 0 %
  • RN aucun sur 29 0 %
  • NI aucun sur 4 0 %
  • ECOLO aucun sur 2 0 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 21 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.

Pour situer : sur les 211 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 66 amendements et 14 adoptés.

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

18 articles · 25 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 2157 ↗le rapport de commission n° 2333 ↗

Les 18 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 25 amendements au total.

  • Article 1er Aart. adopté Charge une mission interministérielle de prévention et de lutte contre les dérives sectaires, qui reçoit des témoignages anonymisés et des signalements et remet un rapport annuel public. 8640 com. / 46 séance

    Charge une mission interministérielle de prévention et de lutte contre les dérives sectaires, qui reçoit des témoignages anonymisés et des signalements et remet un rapport annuel public.

    86 amendements déposés sur cet article : 40 en commission, dont 14 adoptés, puis 46 en séance, dont 12 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(165 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 24 Mme Descamps adopté L’organe chargé de lutter contre les dérives sectaires est désigné dans la loi comme une « mission interministérielle » et non une simple « administration », afin de préserver, selon son auteure, le statut interministériel de la Miviludes.
    • n° 51 M. Saulignac SOC adopté Dans la lutte contre les dérives sectaires, cet amendement précise que sont notamment concernées les modalités de financement, tout particulièrement publiques, dont bénéficient ces mouvements, son auteur ciblant l’opacité qui gêne la MIVILUDES.
    • n° 1 M. Cordier LR adopté Sur la lutte contre les dérives sectaires, cet amendement cite expressément les personnels de la protection maternelle et infantile et des services de santé scolaire parmi les publics à sensibiliser, informer et former.
    • n° 121 M. Coulomme LFI-NUPES rejeté Les agents de la protection maternelle et infantile auraient figuré, avec cet amendement, parmi les publics sensibilisés aux dérives sectaires, afin selon son auteur de mieux détecter les situations touchant enfants et jeunes mères.
    • n° 99 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Les professionnels de santé auraient été ajoutés, par cet amendement, à la liste des publics pouvant être formés à la détection des dérives sectaires, leur proximité avec la population les rendant utiles selon son auteur.
    • n° 156 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Cet amendement voulait préciser dans le texte que le public concerné par la lutte contre les dérives sectaires inclut « notamment » les mineurs, jugés par ses autrices particulièrement vulnérables face aux nouvelles formes de prédation en ligne.
    • n° 165 M. Ménagé RN rejeté Les élus des conseils locaux de sécurité traitant de dérives sectaires auraient pu, avec cet amendement, demander l’appui de la nouvelle administration dédiée, pour bénéficier selon son auteur de conseils et de retours d’expérience.
    • n° 108 Mme Amiot LFI-NUPES rejeté Une campagne nationale annuelle de prévention contre les dérives sectaires, pilotée par le ministère de la Santé avec la mission interministérielle dédiée et Santé publique France, aurait été inscrite dans la loi par cet amendement.
    • n° 18 M. Breton LR rejeté L’article créant un délit autonome pour les agissements plaçant une personne en état de sujétion psychologique ou physique aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant ces faits déjà réprimés par le code pénal.
    • n° 24 Mme Amiot LFI-NUPES adopté La lutte contre les dérives sectaires et thérapeutiques doit désormais être intégrée aux programmes de l’enseignement secondaire, la nouvelle administration devant y veiller avec le ministère de l’Éducation nationale et le Conseil supérieur des programmes.
    • n° 33 M. Molac LT rejeté La Miviludes aurait contribué, selon cet amendement, à la formation des agents des trois fonctions publiques, afin que les agents territoriaux et hospitaliers ne soient pas écartés au profit des seuls agents de l’État.
    • n° 75 M. Ménagé RN rejeté La mission d’information et de formation sur les dérives sectaires, destinée aux agents publics, aurait été étendue aux élus locaux par cet amendement, son auteur les présentant comme premiers interlocuteurs des habitants concernés.
  • Article 1erart. adopté Punit de 3 ans d'emprisonnement la mise ou le maintien d'une personne en sujétion psychologique ou physique aux effets gravement préjudiciables, jusqu'à 7 ans selon les circonstances. 278 com. / 19 séance

    Punit de 3 ans d'emprisonnement la mise ou le maintien d'une personne en sujétion psychologique ou physique aux effets gravement préjudiciables, jusqu'à 7 ans selon les circonstances.

    27 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, dont 5 adoptés, puis 19 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(165 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 24 Mme Descamps adopté L’organe chargé de lutter contre les dérives sectaires est désigné dans la loi comme une « mission interministérielle » et non une simple « administration », afin de préserver, selon son auteure, le statut interministériel de la Miviludes.
    • n° 51 M. Saulignac SOC adopté Dans la lutte contre les dérives sectaires, cet amendement précise que sont notamment concernées les modalités de financement, tout particulièrement publiques, dont bénéficient ces mouvements, son auteur ciblant l’opacité qui gêne la MIVILUDES.
    • n° 1 M. Cordier LR adopté Sur la lutte contre les dérives sectaires, cet amendement cite expressément les personnels de la protection maternelle et infantile et des services de santé scolaire parmi les publics à sensibiliser, informer et former.
    • n° 121 M. Coulomme LFI-NUPES rejeté Les agents de la protection maternelle et infantile auraient figuré, avec cet amendement, parmi les publics sensibilisés aux dérives sectaires, afin selon son auteur de mieux détecter les situations touchant enfants et jeunes mères.
    • n° 99 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Les professionnels de santé auraient été ajoutés, par cet amendement, à la liste des publics pouvant être formés à la détection des dérives sectaires, leur proximité avec la population les rendant utiles selon son auteur.
    • n° 156 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Cet amendement voulait préciser dans le texte que le public concerné par la lutte contre les dérives sectaires inclut « notamment » les mineurs, jugés par ses autrices particulièrement vulnérables face aux nouvelles formes de prédation en ligne.
    • n° 165 M. Ménagé RN rejeté Les élus des conseils locaux de sécurité traitant de dérives sectaires auraient pu, avec cet amendement, demander l’appui de la nouvelle administration dédiée, pour bénéficier selon son auteur de conseils et de retours d’expérience.
    • n° 108 Mme Amiot LFI-NUPES rejeté Une campagne nationale annuelle de prévention contre les dérives sectaires, pilotée par le ministère de la Santé avec la mission interministérielle dédiée et Santé publique France, aurait été inscrite dans la loi par cet amendement.
    • n° 18 M. Breton LR rejeté L’article créant un délit autonome pour les agissements plaçant une personne en état de sujétion psychologique ou physique aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant ces faits déjà réprimés par le code pénal.
    • n° 24 Mme Amiot LFI-NUPES adopté La lutte contre les dérives sectaires et thérapeutiques doit désormais être intégrée aux programmes de l’enseignement secondaire, la nouvelle administration devant y veiller avec le ministère de l’Éducation nationale et le Conseil supérieur des programmes.
    • n° 33 M. Molac LT rejeté La Miviludes aurait contribué, selon cet amendement, à la formation des agents des trois fonctions publiques, afin que les agents territoriaux et hospitaliers ne soient pas écartés au profit des seuls agents de l’État.
    • n° 75 M. Ménagé RN rejeté La mission d’information et de formation sur les dérives sectaires, destinée aux agents publics, aurait été étendue aux élus locaux par cet amendement, son auteur les présentant comme premiers interlocuteurs des habitants concernés.
  • Article 1er Bart. adopté 22 com. / 0 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(165 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 24 Mme Descamps adopté L’organe chargé de lutter contre les dérives sectaires est désigné dans la loi comme une « mission interministérielle » et non une simple « administration », afin de préserver, selon son auteure, le statut interministériel de la Miviludes.
    • n° 51 M. Saulignac SOC adopté Dans la lutte contre les dérives sectaires, cet amendement précise que sont notamment concernées les modalités de financement, tout particulièrement publiques, dont bénéficient ces mouvements, son auteur ciblant l’opacité qui gêne la MIVILUDES.
    • n° 1 M. Cordier LR adopté Sur la lutte contre les dérives sectaires, cet amendement cite expressément les personnels de la protection maternelle et infantile et des services de santé scolaire parmi les publics à sensibiliser, informer et former.
    • n° 121 M. Coulomme LFI-NUPES rejeté Les agents de la protection maternelle et infantile auraient figuré, avec cet amendement, parmi les publics sensibilisés aux dérives sectaires, afin selon son auteur de mieux détecter les situations touchant enfants et jeunes mères.
    • n° 99 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Les professionnels de santé auraient été ajoutés, par cet amendement, à la liste des publics pouvant être formés à la détection des dérives sectaires, leur proximité avec la population les rendant utiles selon son auteur.
    • n° 156 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Cet amendement voulait préciser dans le texte que le public concerné par la lutte contre les dérives sectaires inclut « notamment » les mineurs, jugés par ses autrices particulièrement vulnérables face aux nouvelles formes de prédation en ligne.
    • n° 165 M. Ménagé RN rejeté Les élus des conseils locaux de sécurité traitant de dérives sectaires auraient pu, avec cet amendement, demander l’appui de la nouvelle administration dédiée, pour bénéficier selon son auteur de conseils et de retours d’expérience.
    • n° 108 Mme Amiot LFI-NUPES rejeté Une campagne nationale annuelle de prévention contre les dérives sectaires, pilotée par le ministère de la Santé avec la mission interministérielle dédiée et Santé publique France, aurait été inscrite dans la loi par cet amendement.
    • n° 18 M. Breton LR rejeté L’article créant un délit autonome pour les agissements plaçant une personne en état de sujétion psychologique ou physique aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant ces faits déjà réprimés par le code pénal.
    • n° 24 Mme Amiot LFI-NUPES adopté La lutte contre les dérives sectaires et thérapeutiques doit désormais être intégrée aux programmes de l’enseignement secondaire, la nouvelle administration devant y veiller avec le ministère de l’Éducation nationale et le Conseil supérieur des programmes.
    • n° 33 M. Molac LT rejeté La Miviludes aurait contribué, selon cet amendement, à la formation des agents des trois fonctions publiques, afin que les agents territoriaux et hospitaliers ne soient pas écartés au profit des seuls agents de l’État.
    • n° 75 M. Ménagé RN rejeté La mission d’information et de formation sur les dérives sectaires, destinée aux agents publics, aurait été étendue aux élus locaux par cet amendement, son auteur les présentant comme premiers interlocuteurs des habitants concernés.
  • Article 1er bisart. adopté Description : Insère les références 223-1-2, 223-15-2 et 223-15-3 après la référence 223-1-1 au II de l'article 1378 octies du code général des impôts. 11 com. / 0 séance

    Description : Insère les références 223-1-2, 223-15-2 et 223-15-3 après la référence 223-1-1 au II de l'article 1378 octies du code général des impôts.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission.

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    Vote sur l'article : adopté(165 pour, 0 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (12)

    • n° 24 Mme Descamps adopté L’organe chargé de lutter contre les dérives sectaires est désigné dans la loi comme une « mission interministérielle » et non une simple « administration », afin de préserver, selon son auteure, le statut interministériel de la Miviludes.
    • n° 51 M. Saulignac SOC adopté Dans la lutte contre les dérives sectaires, cet amendement précise que sont notamment concernées les modalités de financement, tout particulièrement publiques, dont bénéficient ces mouvements, son auteur ciblant l’opacité qui gêne la MIVILUDES.
    • n° 1 M. Cordier LR adopté Sur la lutte contre les dérives sectaires, cet amendement cite expressément les personnels de la protection maternelle et infantile et des services de santé scolaire parmi les publics à sensibiliser, informer et former.
    • n° 121 M. Coulomme LFI-NUPES rejeté Les agents de la protection maternelle et infantile auraient figuré, avec cet amendement, parmi les publics sensibilisés aux dérives sectaires, afin selon son auteur de mieux détecter les situations touchant enfants et jeunes mères.
    • n° 99 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Les professionnels de santé auraient été ajoutés, par cet amendement, à la liste des publics pouvant être formés à la détection des dérives sectaires, leur proximité avec la population les rendant utiles selon son auteur.
    • n° 156 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Cet amendement voulait préciser dans le texte que le public concerné par la lutte contre les dérives sectaires inclut « notamment » les mineurs, jugés par ses autrices particulièrement vulnérables face aux nouvelles formes de prédation en ligne.
    • n° 165 M. Ménagé RN rejeté Les élus des conseils locaux de sécurité traitant de dérives sectaires auraient pu, avec cet amendement, demander l’appui de la nouvelle administration dédiée, pour bénéficier selon son auteur de conseils et de retours d’expérience.
    • n° 108 Mme Amiot LFI-NUPES rejeté Une campagne nationale annuelle de prévention contre les dérives sectaires, pilotée par le ministère de la Santé avec la mission interministérielle dédiée et Santé publique France, aurait été inscrite dans la loi par cet amendement.
    • n° 18 M. Breton LR rejeté L’article créant un délit autonome pour les agissements plaçant une personne en état de sujétion psychologique ou physique aurait été supprimé par cet amendement, son auteur estimant ces faits déjà réprimés par le code pénal.
    • n° 24 Mme Amiot LFI-NUPES adopté La lutte contre les dérives sectaires et thérapeutiques doit désormais être intégrée aux programmes de l’enseignement secondaire, la nouvelle administration devant y veiller avec le ministère de l’Éducation nationale et le Conseil supérieur des programmes.
    • n° 33 M. Molac LT rejeté La Miviludes aurait contribué, selon cet amendement, à la formation des agents des trois fonctions publiques, afin que les agents territoriaux et hospitaliers ne soient pas écartés au profit des seuls agents de l’État.
    • n° 75 M. Ménagé RN rejeté La mission d’information et de formation sur les dérives sectaires, destinée aux agents publics, aurait été étendue aux élus locaux par cet amendement, son auteur les présentant comme premiers interlocuteurs des habitants concernés.
  • Article 2non mis aux voix Aggrave les peines du meurtre, des tortures, des violences et de l'escroquerie commis sur une personne en état de sujétion psychologique ou physique connu de leur auteur. 177 com. / 10 séance

    Aggrave les peines du meurtre, des tortures, des violences et de l'escroquerie commis sur une personne en état de sujétion psychologique ou physique connu de leur auteur.

    17 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 5 adoptés, puis 10 en séance.

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  • Article 2 bis Anon mis aux voix Description : Aggrave les peines de l'article 225-4-13 du code pénal pour une victime en sujétion connue ou un auteur dirigeant un groupement l'exploitant, jusqu'à 5 ans en bande organisée. 72 com. / 5 séance

    Description : Aggrave les peines de l'article 225-4-13 du code pénal pour une victime en sujétion connue ou un auteur dirigeant un groupement l'exploitant, jusqu'à 5 ans en bande organisée.

    7 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, puis 5 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 2 bisnon mis aux voix Soumet les délits d'abus de faiblesse et de sujétion psychologique ou physique commis sur un mineur à un régime dérogatoire de prescription. 169 com. / 7 séance

    Soumet les délits d'abus de faiblesse et de sujétion psychologique ou physique commis sur un mineur à un régime dérogatoire de prescription.

    16 amendements déposés sur cet article : 9 en commission, dont 1 adopté, puis 7 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 2 ternon mis aux voix Aggrave les peines de 2 délits commis sur un mineur lorsque leur auteur s'est rendu coupable sur le même mineur du délit prévu à l'article 433-18-1. 85 com. / 3 séance

    Aggrave les peines de 2 délits commis sur un mineur lorsque leur auteur s'est rendu coupable sur le même mineur du délit prévu à l'article 433-18-1.

    8 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 3 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 2 quaternon mis aux voix Description : Ajoute à un alinéa de l'article 6 de la loi n° 2004-575 la personnalité, la mise en danger de la personne et les références 223-15-2 et 223-15-3. 10 com. / 1 séance

    Description : Ajoute à un alinéa de l'article 6 de la loi n° 2004-575 la personnalité, la mise en danger de la personne et les références 223-15-2 et 223-15-3.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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  • Article 3non mis aux voix Substitue l'agrément à la reconnaissance d'utilité publique pour l'action civile associative, l'étend à de nouvelles infractions et écarte, pour l'une, l'accord de la victime en état de sujétion. 4018 com. / 22 séance

    Substitue l'agrément à la reconnaissance d'utilité publique pour l'action civile associative, l'étend à de nouvelles infractions et écarte, pour l'une, l'accord de la victime en état de sujétion.

    40 amendements déposés sur cet article : 18 en commission, dont 5 adoptés, puis 22 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 113 Mme Amiot LFI-NUPES rejeté Cet amendement de repli voulait aussi maintenir les associations reconnues d’utilité publique parmi celles pouvant se porter partie civile contre les dérives sectaires, sans limiter cette faculté à un an après l’entrée en vigueur de la loi.
    • n° 30 Mme Descamps rejeté En matière de dérives sectaires, cet amendement voulait que les associations reconnues d’utilité publique puissent, comme les associations agréées, se constituer partie civile, afin d’éviter selon son autrice l’incertitude créée par le passage au seul agrément.
    • n° 18 M. Coulomme LFI-NUPES rejeté L’article 3, qui créait un agrément permettant à des associations de se constituer partie civile contre les dérives sectaires, aurait été supprimé par cet amendement, son auteur préférant conserver des conditions plus restrictives.
    • n° 19 Mme Amiot LFI-NUPES rejeté Cet amendement voulait que les associations reconnues d’utilité publique puissent continuer à se constituer partie civile contre les dérives sectaires, sans limitation à un an, en ajoutant les mots « ou agréée » au texte.
    • n° 34 Mme Descamps adopté Les associations reconnues d’utilité publique et les associations agréées peuvent désormais toutes deux se constituer partie civile en matière de dérives sectaires, l’amendement maintenant les deux régimes au lieu de les réserver aux seules agréées.
  • Article 4 Aart. adopté Porte à 5 ans d'emprisonnement les peines de l'exercice illégal de la médecine, de la pharmacie et de la pratique commerciale trompeuse commis par voie numérique. 7823 com. / 55 séance

    Porte à 5 ans d'emprisonnement les peines de l'exercice illégal de la médecine, de la pharmacie et de la pratique commerciale trompeuse commis par voie numérique.

    78 amendements déposés sur cet article : 23 en commission, dont 5 adoptés, puis 55 en séance, dont 5 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(93 pour, 73 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 116 M. Coulomme LFI-NUPES rejeté La peine de « bannissement » numérique, qui aurait suspendu les comptes en ligne des auteurs d’exercice illégal de la médecine ou de pratiques commerciales trompeuses, aurait disparu avec cet amendement, jugé inefficace et contournable par son auteur.
    • n° 23 M. Breton LR adopté L’article créant le délit de provocation à l’abandon de soins a été supprimé, son auteur invoquant l’avis du Conseil d’État et l’existence d’incriminations déjà applicables comme l’exercice illégal de la médecine.
    • n° 5 M. Delaporte SOC adopté Ce sous-amendement laisse au juge une marge d’appréciation : lorsqu’une information a accompagné la provocation à l’abandon de soins, le délit peut ne pas être constitué, au lieu de ne jamais l’être automatiquement.
    • n° 3 Mme Liso LAREM adopté L’article punissant la provocation à l’abandon de soins ou à l’adoption de pratiques dangereuses pour la santé a été rétabli dans une version précisant ses conditions, avec une peine d’un an de prison et 30 000 euros d’amende.
    • n° 86 M. Latombe DEM adopté Cet amendement corrige une erreur matérielle à l’article 4 A en complétant une liste de renvois par les numéros manquants « 17 et 20 à », afin de viser les bons articles.
    • n° 55 Mme Morel DEM adopté Cet amendement a réduit au strict minimum la liste des infractions de haine ou de harcèlement en ligne pouvant entraîner la peine complémentaire de suspension du compte sur une plateforme, selon son auteure pour préserver l’équilibre du dispositif.
    • n° 85 Mme Morel DEM adopté Ce sous-amendement a retiré la peine de bannissement des réseaux sociaux pour l’exercice illégal en ligne de la profession de masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue ou infirmier, afin de limiter le périmètre de cette nouvelle sanction.
    • n° 14 M. Breton LR rejeté L’article 4, qui réprimait la provocation à l’abandon de soins ou à des pratiques dangereuses pour la santé, aurait été supprimé par cet amendement, son auteur invoquant l’avis du Conseil d’État et une fragilité juridique.
  • Article 4art. adopté Punit la provocation à abandonner un traitement ou à adopter des pratiques manifestement dangereuses, une volonté libre et éclairée, présumée absente sous sujétion, pouvant écarter le délit. 7418 com. / 56 séance

    Punit la provocation à abandonner un traitement ou à adopter des pratiques manifestement dangereuses, une volonté libre et éclairée, présumée absente sous sujétion, pouvant écarter le délit.

    74 amendements déposés sur cet article : 18 en commission, dont 7 adoptés, puis 56 en séance, dont 14 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(93 pour, 73 contre, 3 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 116 M. Coulomme LFI-NUPES rejeté La peine de « bannissement » numérique, qui aurait suspendu les comptes en ligne des auteurs d’exercice illégal de la médecine ou de pratiques commerciales trompeuses, aurait disparu avec cet amendement, jugé inefficace et contournable par son auteur.
    • n° 23 M. Breton LR adopté L’article créant le délit de provocation à l’abandon de soins a été supprimé, son auteur invoquant l’avis du Conseil d’État et l’existence d’incriminations déjà applicables comme l’exercice illégal de la médecine.
    • n° 5 M. Delaporte SOC adopté Ce sous-amendement laisse au juge une marge d’appréciation : lorsqu’une information a accompagné la provocation à l’abandon de soins, le délit peut ne pas être constitué, au lieu de ne jamais l’être automatiquement.
    • n° 3 Mme Liso LAREM adopté L’article punissant la provocation à l’abandon de soins ou à l’adoption de pratiques dangereuses pour la santé a été rétabli dans une version précisant ses conditions, avec une peine d’un an de prison et 30 000 euros d’amende.
    • n° 86 M. Latombe DEM adopté Cet amendement corrige une erreur matérielle à l’article 4 A en complétant une liste de renvois par les numéros manquants « 17 et 20 à », afin de viser les bons articles.
    • n° 55 Mme Morel DEM adopté Cet amendement a réduit au strict minimum la liste des infractions de haine ou de harcèlement en ligne pouvant entraîner la peine complémentaire de suspension du compte sur une plateforme, selon son auteure pour préserver l’équilibre du dispositif.
    • n° 85 Mme Morel DEM adopté Ce sous-amendement a retiré la peine de bannissement des réseaux sociaux pour l’exercice illégal en ligne de la profession de masseur-kinésithérapeute, pédicure-podologue ou infirmier, afin de limiter le périmètre de cette nouvelle sanction.
    • n° 14 M. Breton LR rejeté L’article 4, qui réprimait la provocation à l’abandon de soins ou à des pratiques dangereuses pour la santé, aurait été supprimé par cet amendement, son auteur invoquant l’avis du Conseil d’État et une fragilité juridique.
  • Article 5non mis aux voix Impose au ministère public d'informer les ordres de santé des condamnations, même non définitives, et de certains contrôles judiciaires de leurs membres pour certaines infractions, sauf risque procédural. 115 com. / 6 séance

    Impose au ministère public d'informer les ordres de santé des condamnations, même non définitives, et de certains contrôles judiciaires de leurs membres pour certaines infractions, sauf risque procédural.

    11 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 6 en séance.

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  • Article 6non mis aux voix Permet, dans les poursuites pour sujétion, au ministère public ou à la juridiction de solliciter un service de l'État, qui n'apprécie pas les faits reprochés, sous débat contradictoire. 32 com. / 1 séance

    Permet, dans les poursuites pour sujétion, au ministère public ou à la juridiction de solliciter un service de l'État, qui n'apprécie pas les faits reprochés, sous débat contradictoire.

    3 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance.

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  • Article 6 bisnon mis aux voix Autorise un professionnel de santé à signaler au procureur une sujétion psychologique ou physique, avec l'accord de la victime sauf si elle est mineure ou vulnérable. 145 com. / 9 séance

    Autorise un professionnel de santé à signaler au procureur une sujétion psychologique ou physique, avec l'accord de la victime sauf si elle est mineure ou vulnérable.

    14 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 1 adopté, puis 9 en séance, dont 1 adopté.

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  • Article 7non mis aux voix Description : Actualise la référence des codes pénal et de procédure pénale, applicables notamment en Nouvelle-Calédonie, et des articles L. 4424-1 et L. 4431-1 du code de la santé publique. 22 com. / 0 séance

    Description : Actualise la référence des codes pénal et de procédure pénale, applicables notamment en Nouvelle-Calédonie, et des articles L. 4424-1 et L. 4431-1 du code de la santé publique.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté.

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  • Article 8non mis aux voix Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, dans un délai d'un an, un rapport sur la mise en œuvre de la loi en matière de santé mentale. 40 com. / 4 séance

    Impose au Gouvernement de remettre au Parlement, dans un délai d'un an, un rapport sur la mise en œuvre de la loi en matière de santé mentale.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance.

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  • Article 9non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous un an sur l'usage des titres professionnels par des personnes exerçant des pratiques de santé non réglementées. 22 com. / 0 séance

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous un an sur l'usage des titres professionnels par des personnes exerçant des pratiques de santé non réglementées.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés.

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Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

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