Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 1er avril 2025. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Renvoyée en commission le 1er avril 2025, en attente d'examen ou en cours d'examen.
Commission des lois
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Ce texte prévoit la présentation annuelle par le gouvernement français d’un rapport au Parlement sur la manière dont la France applique les arrêts rendus par la Cour européenne des droits de l’homme. Ce rapport doit être soumis à la discussion parlementaire. Il vise à rendre compte de l’exécution des décisions de la Cour concernant la France. Le texte ne précise pas les modalités de rédaction ou de contenu du rapport.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 1er avril 2025 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- à venir Adoption définitive
- à venir Conseil constitutionnel saisine possible
- à venir Promulgation
La chaîne est affichée en entier jusqu'à la promulgation ; les étapes encore incertaines sont marquées possibles.
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, La principale avancée de la Convention européenne des droits de l’homme, signée par la France dès 1950, tient au mécanisme de contrôle de son application par les États parties que constitue la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) (1) (2). L’article 34 de la Convention prévoit que la Cour peut être saisie d’une requête par toute personne physique, toute organisation non gouvernementale ou tout groupe de particuliers qui se prétend victime d’une violation par l’une des Hautes Parties contractantes des droits reconnus dans la Convention ou ses Protocoles. La France a reconnu en 1981 le droit de recours individuel au terme duquel la Cour peut connaître des recours individuels dirigés pour violation des droits protégés par la Convention. Robert Badinter a été un acteur privilégié de cette reconnaissance. En 2021 le Garde des Sceaux a rappelé, à l’occasion du quarantième anniversaire de l’entrée en vigueur du protocole n° 11 de la Convention, qui ouvre ce recours individuel devant la Cour à 820 millions d’Européens l’importance d’un tel mécanisme de sauvegarde des droits (3). Si des critiques ont pu faites à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’Homme arguant qu’elles mettraient en cause une part de notre souveraineté nationale, il convient, ici, de reconnaître que le recours exercé connaît un succès dans tous les Etats européens ayant reconnu cette compétence à la CEDH. Au 31 décembre 2024 un peu plus de 60 000 requêtes, 60 350 exactem…
Articles (1 extrait·s du texte)
- Article unique Le Gouvernement présente, chaque année, au Parlement, en vue de sa discussion, un rapport sur l’exécution par la France des arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme la concernant.
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Pour aller plus loin
Cosignataires (37)
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)