Rétablissement de certains cumuls de mandat

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 16 janvier 2019. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Auteur : Pierre Morel-À-L'HuissierLC · avec 31 cosignataires

Caduque

Déposé sous la 15e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (21 juin 2022). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.

↪ Repris sous la 16e législature : Rétablir le cumul de mandat de député ou de sénateur avec le mandat de maire d’une commune ou de président d’un établissement public de coopération intercommunale de moins de 25 000 habitants

Projet ou proposition de loi organique

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte modifie les règles d'incompatibilité des mandats en supprimant l'interdiction pour les députés et les sénateurs de cumuler leur mandat avec celui de maire d'une commune ou de président d’un établissement public de coopération intercommunale de moins de 25 000 habitants. Il maintient toutefois cette interdiction pour les communes de plus de 25 000 habitants. La modification concerne uniquement les dispositions du code électoral relatives aux incompatibilités des mandats. Elle vise à ajuster les conditions de cumul des fonctions publiques.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 16 janvier 2019
Identifiant : PIONANR5L15B1576
Dossier législatif : DLR5L15N37154

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 16 janvier 2019 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, Vieille idée, mainte fois ressuscitée, l’interdicti on du cumul du mandat de parlementaire avec une fonction exécutive locale est finalement devenue réalité avec la loi organique du 14 février 2014. L es possibilités avaient déjà été restreintes au fil du temps, et notamment depuis une loi organique du 30 décembre 1985. Les arguments en faveur d’un tel mouvement mettaient en avant une vague modernisation de la vie publique, ou un accroissement des responsabilités des fonctions exécutives locales au fil de la décentralisation. Peu clairs, peu probants, ils ont donc mis plusieurs dizaines d’années pour être concrètement traduits, à défaut d’avoir réellement convaincus. Les incompatibilités sont détaillées à l’article L. O. 141-1 du code électoral. Il est à noter qu’elles frappent plus lourdement les députés et ce sans aucune justification juridique – ce que n’a pa s manqué de relever la Commission de rénovation et de déontologie de la vie publique. Cette sévérité est d’autant plus surprenante que l’articl e 24 de la Constitution, définissant le rôle du Parlement, ne catégorise ni ne fait de différence entre les parlementaires. Il est donc étonnant de voir qu e la loi organique du 14 février 2014 introduit un tel aspect inégalit aire, tenant indirectement à hiérarchiser les deux types de parlementaires. Cette interdiction a d’ailleurs été régulièrement d énoncée puisqu’elle coupe un lien évident, permettant en effet de bien mieux saisir les enjeux d’un terri…

Articles (1 extrait·s du texte)
  • Article unique L’article L.O. 141-1 du code électoral est ainsi modifié : 1° Le 1° est complété par les mots : « dans les communes de plus de 25 000 habitants » ; 2° Le 2° est complété par les mots : « de plus de 25 000 habitants ».

Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.

Pour aller plus loin