Le parcours du texte
- 15 octobre 2024 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- 13 novembre 2024 Travaux en commission 2 réunions
- 27 janvier 2025 1re lecture Assemblée Adopté
- 2 avril 2025 1re lecture Sénat Modifié
- 21 mai 2025 Commission mixte paritaire Adopté
- 26 juin 2025 Conseil constitutionnel Partiellement conforme
- 30 juin 2025 Promulgation loi n° 2025-594
Ce que change ce texte
Cette proposition de loi crée un mécanisme de suspension temporaire d’une aide publique en cas de soupçon de fraude, renforce le partage d’informations entre administrations et durcit les contrôles sur les dispositifs les plus détournés.
- Agents habilitésEn cas d’indices sérieux de manquement délibéré ou de manœuvre frauduleuse, des agents désignés et habilités d’une administration ou d’un établissement public peuvent intervenir pour empêcher l’octroi indu d’une aide publique (art. 1 et 2, art. L. 115-2 et L. 115-3 du code des relations entre le public et l’administration).
- Communication dématérialiséeLorsqu’elle exerce son droit de communication, l’administration peut demander une réponse sous forme dématérialisée selon des formats fixés par arrêté (art. L. 81 B, complété aussi dans le code des douanes).
- Non-immatriculationLe défaut d’immatriculation au RNE pour les personnes concernées est puni d’une amende administrative de 7 500 euros (art. 3, art. L. 123-38-1 du code de commerce).
- CEE carburantsLe champ des CEE est étendu à de nouveaux carburants automobiles précisés par un arrêté du ministre chargé de l’énergie (art. 4, art. L. 221-1 du code de l’énergie).
- Preuve horodatéeLe demandeur de certificats d’économies d’énergie doit fournir, pour certaines opérations, des photographies horodatées et géolocalisées ou des contrôles vidéo à distance, conservés au moins six ans (art. 5, art. L. 221-9 du code de l’énergie).
- Échanges DGCCRF-CRELes agents de la répression des fraudes et de la CRE peuvent se communiquer renseignements et documents, y compris spontanément (art. 6, art. L. 512-20-1 du code de la consommation).
- Échanges ADEME-ANAHL’ADEME, l’ANAH et la répression des fraudes peuvent désormais partager documents et renseignements pour leurs contrôles (art. 7, art. L. 512-20-2 et L. 512-20-3 du code de la consommation).
- Compteurs électriquesLes agents assermentés du gestionnaire du réseau de distribution d’électricité sont habilités à constater les fraudes sur les dispositifs de comptage, à distance ou sur place (art. 8, art. L. 322-11-1 du code de l’énergie).
- Fraude socialeLes agents diplomatiques et consulaires habilités sont ajoutés à la liste des agents pouvant échanger des informations dans la lutte contre la fraude sociale (art. 9, art. L. 114-12-1 du code de la sécurité sociale).
- Compte formationEn cas d’indices sérieux de manœuvres frauduleuses, un prestataire référencé sur le service du compte personnel de formation peut faire l’objet de mesures spécifiques (art. 10, art. L. 6333-7-2 du code du travail).
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 27 janvier 2025 : 131 voix pour, aucune contre, 18 abstentions. Dix groupes ont voté pour et un s’est abstenu.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise - Nouveau Front Populaire | 0 | 0 | 17 |
| Gauche Démocrate et Républicaine | 2 | 0 | 0 |
| Écologiste et Social | 10 | 0 | 0 |
| Socialistes et apparentés | 4 | 0 | 1 |
| Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires | 4 | 0 | 0 |
| Les Démocrates | 5 | 0 | 0 |
| Ensemble pour la République | 45 | 0 | 0 |
| Horizons & Indépendants | 5 | 0 | 0 |
| Droite Républicaine | 6 | 0 | 0 |
| UDR | 5 | 0 | 0 |
| Rassemblement National | 44 | 0 | 0 |
| Non inscrit | 1 | 0 | 0 |
Mises au point de vote 1
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
Une autre mise au point émane de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Sébastien Peytavie EcoS Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
Les positions exprimées sur le texte, avec les points de vigilance soulevés. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.
Pour le texte, 3
Auteur et rapporteur, il chiffre l'enjeu : « Avec près de 20 milliards d’euros consacrés annuellement aux aides publiques, dont une grande partie allouée à la transition écologique, il est impératif de garantir que chaque euro soit utilisé à bon escient. » Le texte « vise à combler les failles de notre système pour éviter les détournements, protéger les bénéficiaires légitimes et récupérer jusqu’à 1,6 milliard ».
Situe l'enjeu de confiance : « Mieux lutter contre la fraude aux aides publiques, c’est préserver la confiance de nos concitoyens dans l’action publique. » Elle cite un chiffre : « pour la seule année 2023, 400 millions d’euros auraient été détournés sur le dispositif MaPrimeRénov’ selon Tracfin ».
Explique le sens de la participation de son groupe : « le groupe Écologiste et social a cherché avant tout à être utile dans la défense des citoyennes et des citoyens victimes d’arnaques et de fraudes insupportables qui portent un préjudice à la transformation indispensable du pays, en particulier en matière de sobriété énergétique ».
Réserves et nuances, 2
Exprime les réserves de son groupe : « Nous redoutons que ces dispositions s’appliquent à des aides pourtant essentielles aux Françaises et aux Français les plus précaires. » Elle ajoute : « Nous restons également inquiets au sujet des menaces qu’elles font peser sur les libertés individuelles », et s'interroge « au vu de l’insuffisance des moyens consacrés aux contrôles ».
Regrette un recul en séance : « cet esprit de régulation s’est tout de même quelque peu évaporé aujourd’hui sur plusieurs points, et nous le regrettons vivement ». Elle précise : « il est dommage que le compromis proposé en commission sur l’article 2 n’ait pas été suivi en séance publique ».
Les avis des experts indépendants
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Fraudes aux aides publiques), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Je m’adresse à vous en tant que rapporteur de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques, mais aussi comme député de la Gironde. »
« La lutte contre la fraude sous toutes ses formes – sociale, fiscale ou douanière – est une priorité du gouvernement. On ne peut accepter que certains abusent du système. »
« Les gilets jaunes, le mouvement pour le climat, les syndicalistes et les Soulèvements de la Terre auront apprécié votre nouvel âge de l’action publique ! »
« Une motion de rejet contre une proposition de loi contre la fraude, vous faites fort, c’est fantastique ! Je ne vois que deux explications. Première explication : vous n’aimez pas le Parlement. Je pense que vous l’avez déjà clairement montré. »
« Cette proposition de loi n’est pas une urgence puisqu’elle ne répond à aucune des priorités exprimées par les Français : ni à la crise du pouvoir d’achat ni à la crise du logement – contrairement d’ailleurs aux cinq textes que nous avons fait adopter la semaine dernière, dans le cadre de notre niche… »
« Nous devons garantir que chaque euro dépensé par l’État soit bien investi, et la lutte contre toutes les formes de fraude est essentielle pour préserver l’équilibre et la cohésion de notre contrat social. »
« Bien entendu, il y a le contexte et toutes les raisons de s’opposer à la politique du gouvernement. Mais nous sommes, en tant qu’élus écologistes, des députés de terrain ; dans ma permanence parlementaire des Deux-Sèvres, il y a un placard entier rempli de témoignages de personnes vulnérables, y com… »
« Les mesures de la proposition de loi constituent un arsenal juridique pertinent pour lutter contre la fraude aux aides publiques sous toutes ses formes. Elles composent un levier nécessaire pour restaurer la confiance de nos concitoyens dans les institutions. »
« Alors que les arnaques et les fraudes se multiplient, nous devons armer l’administration. Elle doit avoir des moyens suffisants et adaptés pour lutter contre les malversations financières. »
« Le groupe Rassemblement national est favorable à la proposition de loi visant à lutter contre les fraudes aux aides publiques. En effet, comme l’a indiqué l’orateur LFI, elle s’inspire directement des propositions du Rassemblement national et, notamment, du programme présidentiel de Marine Le Pen. »
« Le texte que nous sommes appelés à examiner aujourd’hui vise à renforcer la lutte contre la fraude. Il s’agit d’un enjeu central pour notre pays, parce qu’il touche à des dimensions clés : l’économie, la justice sociale et la confiance des citoyens envers les institutions. »
« Vos réponses sont floues. Le rapporteur explique que les fraudes aux prestations sociales font déjà l’objet de dispositions spécifiques et vous nous dites à peu près la même chose, madame la ministre, mais nous avons quand même l’impression que la suspicion concernant les dossiers de demande d’aides… »
Le passage en commission
69 amendements examinés en commission, dont 32 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires économiques
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Affaires économiques. 69 amendements y ont été déposés, dont 32 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 32 adoptions qui est arrivé en séance, où 105 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- LFI aucun sur 11 0 %
- EcoS 2 sur 7 29 %
- SOC 3 sur 5 60 %
- LIOT aucun sur 2 0 %
- DEM 1 sur 3 33 %
- EPR 25 sur 28 89 %
- DR 1 sur 2 50 %
- RN aucun sur 11 0 %
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 3 Crée au code de l'artisanat une amende pour défaut d'immatriculation, soumet le démarchage téléphonique au consentement préalable et encadre la rénovation énergétique : informations, interdictions, amendes, nullités, suspensions. 11 adoptés sur 22
- Article 4 Renforce le contrôle et les sanctions des certificats d'économies d'énergie, redéfinit les carburants et fiouls concernés et permet une pondération laissant un reste à charge aux bénéficiaires. 8 adoptés sur 11
- Article 2 Permet aux agents chargés des aides publiques et aux enquêteurs judiciaires d'échanger les renseignements utiles à la recherche des fraudes. 7 adoptés sur 15
- Article 1er Permet la suspension ou le rejet d'une aide publique en cas de fraude ou de manquement délibéré. 4 adoptés sur 12
- Après l’article 3 2 adoptés sur 7
Pour situer : sur les 221 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.
Auditions et travaux en commission 2 réunions
Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
15 articles · 30 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 633 ↗
Les 15 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 30 amendements au total.
Article 1ernon mis aux voix Permet la suspension ou le rejet d'une aide publique en cas de fraude ou de manquement délibéré. 1612 com. / 4 séance
Permet la suspension ou le rejet d'une aide publique en cas de fraude ou de manquement délibéré.
16 amendements déposés sur cet article : 12 en commission, dont 4 adoptés, puis 4 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 4 Mme Panot FI rejeté L’article autorisant l’administration à suspendre une aide publique sur simple soupçon de fraude aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant une atteinte à la présomption d’innocence.
- n° 5 M. Cadalen LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer la notion d’« indices sérieux » du dispositif permettant de suspendre une aide publique, son auteur jugeant cette formulation trop imprécise et propice à des suspensions arbitraires.
- n° 6 Mme Panot FI rejeté Les prestations sociales auraient échappé, avec cet amendement, aux suspensions d’aides publiques prévues par le texte, ses auteurs LFI redoutant qu’une telle coupure ne précipite des ménages dépendants des APL dans une rupture de paiements.
- n° 2 Mme Petex rejeté Face à une fraude avérée ou un manquement délibéré, cet amendement voulait autoriser l’administration à réclamer sous trois mois le remboursement des aides publiques indûment perçues, puis à en forcer le recouvrement à défaut.
Article 1er bisnon mis aux voix 4amendements
Texte de l'article
(nouveau) L’article L. 115-1 du code des relations entre le public et l’administration est ainsi modifié : 1° Au 1°, le taux : « 40 % » est remplacé par le taux : « 50 % » ; 2° Au 2°, le taux : « 80 % » est remplacé par le taux : « 100 % ».
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 4 Mme Panot FI rejeté L’article autorisant l’administration à suspendre une aide publique sur simple soupçon de fraude aurait été supprimé par cet amendement, son autrice y voyant une atteinte à la présomption d’innocence.
- n° 5 M. Cadalen LFI-NFP rejeté Cet amendement de repli voulait retirer la notion d’« indices sérieux » du dispositif permettant de suspendre une aide publique, son auteur jugeant cette formulation trop imprécise et propice à des suspensions arbitraires.
- n° 6 Mme Panot FI rejeté Les prestations sociales auraient échappé, avec cet amendement, aux suspensions d’aides publiques prévues par le texte, ses auteurs LFI redoutant qu’une telle coupure ne précipite des ménages dépendants des APL dans une rupture de paiements.
- n° 2 Mme Petex rejeté Face à une fraude avérée ou un manquement délibéré, cet amendement voulait autoriser l’administration à réclamer sous trois mois le remboursement des aides publiques indûment perçues, puis à en forcer le recouvrement à défaut.
Article 2art. adopté Permet aux agents chargés des aides publiques et aux enquêteurs judiciaires d'échanger les renseignements utiles à la recherche des fraudes. 2715 com. / 12 séance
Permet aux agents chargés des aides publiques et aux enquêteurs judiciaires d'échanger les renseignements utiles à la recherche des fraudes.
27 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 7 adoptés, puis 12 en séance, dont 5 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 13 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 65 M. Cazenave rejeté Les données transmises par les organismes sociaux aux préfectures auraient été, avec cet amendement, limitées aux justificatifs d’identité, de séjour et d’état civil, pour mieux détecter la fraude documentaire selon son auteur.
- n° 53 M. Cazenave adopté La désignation du service chargé de coordonner la lutte contre la fraude passe de « interministériel chargé de la coordination anti-fraude » à une formule évoquant « l’État chargé de la coordination interministérielle », retouche rédactionnelle selon son auteur.
- n° 59 M. Cazenave adopté La réserve exigeant que les informations concernées soient « en relation avec ces missions » passe de l’alinéa 17 à l’alinéa 16 de l’article 2, l’auteur y voyant une simple précision rédactionnelle.
- n° 54 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel remplace, à l’article 2, le verbe « fixe » par « précise », changement de vocabulaire présenté comme purement formel par son auteur.
- n° 46 M. Labaronne LAREM adopté Cet amendement élargit le droit de communication de Tracfin, le service anti-blanchiment, à de nouveaux acteurs comme les conseillers en gestion, les plateformes de facturation électronique et celles de domiciliation d’entreprises, pour mieux détecter la fraude.
- n° 81 adopté L’administration fiscale doit communiquer les données du fichier des comptes bancaires (FICOBA) à plusieurs organismes verseurs d’aides, comme l’Agence nationale de l’habitat et l’ADEME, afin de prévenir la fraude aux aides publiques.
- n° 47 M. Labaronne LAREM adopté Dans le cadre de ses missions de contrôle et d’évaluation, l’inspection générale des finances peut désormais accéder aux documents couverts par un secret légalement protégé nécessaires à ces missions, notamment pour lutter contre la fraude.
Article 2 bisart. adopté Permet au service mentionné à l'article L. 561-23 de demander les informations nécessaires à sa mission aux conseillers en gestion, opérateurs de dématérialisation immatriculés et plateformes de domiciliation. 7amendements
Permet au service mentionné à l'article L. 561-23 de demander les informations nécessaires à sa mission aux conseillers en gestion, opérateurs de dématérialisation immatriculés et plateformes de domiciliation.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 13 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 65 M. Cazenave rejeté Les données transmises par les organismes sociaux aux préfectures auraient été, avec cet amendement, limitées aux justificatifs d’identité, de séjour et d’état civil, pour mieux détecter la fraude documentaire selon son auteur.
- n° 53 M. Cazenave adopté La désignation du service chargé de coordonner la lutte contre la fraude passe de « interministériel chargé de la coordination anti-fraude » à une formule évoquant « l’État chargé de la coordination interministérielle », retouche rédactionnelle selon son auteur.
- n° 59 M. Cazenave adopté La réserve exigeant que les informations concernées soient « en relation avec ces missions » passe de l’alinéa 17 à l’alinéa 16 de l’article 2, l’auteur y voyant une simple précision rédactionnelle.
- n° 54 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel remplace, à l’article 2, le verbe « fixe » par « précise », changement de vocabulaire présenté comme purement formel par son auteur.
- n° 46 M. Labaronne LAREM adopté Cet amendement élargit le droit de communication de Tracfin, le service anti-blanchiment, à de nouveaux acteurs comme les conseillers en gestion, les plateformes de facturation électronique et celles de domiciliation d’entreprises, pour mieux détecter la fraude.
- n° 81 adopté L’administration fiscale doit communiquer les données du fichier des comptes bancaires (FICOBA) à plusieurs organismes verseurs d’aides, comme l’Agence nationale de l’habitat et l’ADEME, afin de prévenir la fraude aux aides publiques.
- n° 47 M. Labaronne LAREM adopté Dans le cadre de ses missions de contrôle et d’évaluation, l’inspection générale des finances peut désormais accéder aux documents couverts par un secret légalement protégé nécessaires à ces missions, notamment pour lutter contre la fraude.
Article 2 terart. adopté Ouvre à l'organisme de l'article L. 119, l'Agence nationale de l'habitat et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie des données fiscales nécessaires à leurs aides. 7amendements
Ouvre à l'organisme de l'article L. 119, l'Agence nationale de l'habitat et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie des données fiscales nécessaires à leurs aides.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 13 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 65 M. Cazenave rejeté Les données transmises par les organismes sociaux aux préfectures auraient été, avec cet amendement, limitées aux justificatifs d’identité, de séjour et d’état civil, pour mieux détecter la fraude documentaire selon son auteur.
- n° 53 M. Cazenave adopté La désignation du service chargé de coordonner la lutte contre la fraude passe de « interministériel chargé de la coordination anti-fraude » à une formule évoquant « l’État chargé de la coordination interministérielle », retouche rédactionnelle selon son auteur.
- n° 59 M. Cazenave adopté La réserve exigeant que les informations concernées soient « en relation avec ces missions » passe de l’alinéa 17 à l’alinéa 16 de l’article 2, l’auteur y voyant une simple précision rédactionnelle.
- n° 54 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel remplace, à l’article 2, le verbe « fixe » par « précise », changement de vocabulaire présenté comme purement formel par son auteur.
- n° 46 M. Labaronne LAREM adopté Cet amendement élargit le droit de communication de Tracfin, le service anti-blanchiment, à de nouveaux acteurs comme les conseillers en gestion, les plateformes de facturation électronique et celles de domiciliation d’entreprises, pour mieux détecter la fraude.
- n° 81 adopté L’administration fiscale doit communiquer les données du fichier des comptes bancaires (FICOBA) à plusieurs organismes verseurs d’aides, comme l’Agence nationale de l’habitat et l’ADEME, afin de prévenir la fraude aux aides publiques.
- n° 47 M. Labaronne LAREM adopté Dans le cadre de ses missions de contrôle et d’évaluation, l’inspection générale des finances peut désormais accéder aux documents couverts par un secret légalement protégé nécessaires à ces missions, notamment pour lutter contre la fraude.
Article 2 quaterart. adopté Donne à l'inspection générale des finances accès aux documents couverts par un secret légalement protégé, sauf secret médical, judiciaire, de la défense nationale ou de l'avocat. 7amendements
Donne à l'inspection générale des finances accès aux documents couverts par un secret légalement protégé, sauf secret médical, judiciaire, de la défense nationale ou de l'avocat.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 13 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (7)
- n° 65 M. Cazenave rejeté Les données transmises par les organismes sociaux aux préfectures auraient été, avec cet amendement, limitées aux justificatifs d’identité, de séjour et d’état civil, pour mieux détecter la fraude documentaire selon son auteur.
- n° 53 M. Cazenave adopté La désignation du service chargé de coordonner la lutte contre la fraude passe de « interministériel chargé de la coordination anti-fraude » à une formule évoquant « l’État chargé de la coordination interministérielle », retouche rédactionnelle selon son auteur.
- n° 59 M. Cazenave adopté La réserve exigeant que les informations concernées soient « en relation avec ces missions » passe de l’alinéa 17 à l’alinéa 16 de l’article 2, l’auteur y voyant une simple précision rédactionnelle.
- n° 54 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel remplace, à l’article 2, le verbe « fixe » par « précise », changement de vocabulaire présenté comme purement formel par son auteur.
- n° 46 M. Labaronne LAREM adopté Cet amendement élargit le droit de communication de Tracfin, le service anti-blanchiment, à de nouveaux acteurs comme les conseillers en gestion, les plateformes de facturation électronique et celles de domiciliation d’entreprises, pour mieux détecter la fraude.
- n° 81 adopté L’administration fiscale doit communiquer les données du fichier des comptes bancaires (FICOBA) à plusieurs organismes verseurs d’aides, comme l’Agence nationale de l’habitat et l’ADEME, afin de prévenir la fraude aux aides publiques.
- n° 47 M. Labaronne LAREM adopté Dans le cadre de ses missions de contrôle et d’évaluation, l’inspection générale des finances peut désormais accéder aux documents couverts par un secret légalement protégé nécessaires à ces missions, notamment pour lutter contre la fraude.
Article 3art. adopté Description : Crée au code de l'artisanat une amende pour défaut d'immatriculation, soumet le démarchage téléphonique au consentement préalable et encadre la rénovation énergétique : informations, interdictions, amendes, nullités, suspensions. 5322 com. / 31 séance
Description : Crée au code de l'artisanat une amende pour défaut d'immatriculation, soumet le démarchage téléphonique au consentement préalable et encadre la rénovation énergétique : informations, interdictions, amendes, nullités, suspensions.
53 amendements déposés sur cet article : 22 en commission, dont 11 adoptés, puis 31 en séance, dont 9 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(91 pour, 0 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (14)
- n° 17 M. Tivoli RN rejeté Amendement d’appel, ce texte proposait d’étendre à la voie numérique l’interdiction de démarchage commercial, son auteur invoquant la protection de la vie privée face aux publicités et sollicitations non désirées.
- n° 71 M. Cazenave adopté L’interdiction stricte du démarchage téléphonique est étendue par cet amendement aux prestations de service et aux travaux d’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, face au risque de démarchage abusif autour de « MaPrimeAdapt’ ».
- n° 83 M. Cazenave adopté Ce sous-amendement du Gouvernement retire l’interdiction du démarchage physique au domicile de ce dispositif, son auteur l’estimant contraire à la directive européenne sur les droits des consommateurs, qui n’admet que des restrictions proportionnées.
- n° 72 M. Cazenave adopté Cet amendement rétablit l’interdiction de démarcher les particuliers à domicile, par message, courriel ou réseaux sociaux pour la rénovation énergétique, les énergies renouvelables ou l’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, sauf contrat déjà en cours.
- n° 97 M. Cazenave adopté L’agrément exigé n’est plus défini par renvoi à un article du code de la construction et de l’habitation, mais présenté comme celui permettant « de délivrer les labels et les signes de qualité », ajustement rédactionnel selon son auteur.
- n° 85 adopté Avant tout contrat de travaux de rénovation énergétique, le professionnel doit indiquer au client s’il détient le label de qualité conditionnant les aides et en fournir un justificatif, pour renforcer la protection des consommateurs.
- n° 84 adopté Cet amendement du Gouvernement corrige une numérotation d’article du code de la consommation pour éviter d’écraser une disposition existante sur le démarchage téléphonique, et aligne la publication des sanctions sur les règles de droit commun.
- n° 66 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel précise que la mesure concerne les bénéficiaires « dont le contrat avec l’entreprise est en cours », au lieu de viser plus largement ceux « ayant contracté » avec elle.
- n° 18 Mme Panot FI adopté L’administration chargée de la concurrence peut désormais suspendre à titre conservatoire l’agrément « Mon accompagnateur rénov’ » lorsque les conditions d’indépendance ne sont plus réunies, sans pénaliser les bénéficiaires ayant déjà signé.
- n° 91 adopté L’accès au fichier national recensant les diagnostics de performance énergétique est ouvert aux organismes certifiant les diagnostiqueurs et aux services de répression des fraudes, afin de mieux cibler les contrôles contre la fraude au DPE.
- n° 33 Mme Batho EDS adopté Cet amendement étend aux aides à la pierre l’habilitation obligatoire des mandataires et leur régime de sanctions, permettant notamment de refuser toute nouvelle aide pendant cinq ans au plus et de rendre publiques les sanctions.
- n° 87 adopté L’annuaire des diagnostiqueurs immobiliers doit intégrer des technologies d’identification et de traçabilité sécurisée de leurs interventions, cet amendement du Gouvernement renvoyant désormais les modalités à un arrêté du ministre chargé de la construction.
- n° 74 M. Cazenave rejeté Cet amendement visait à permettre aux entreprises non labellisées « RGE » de continuer à accompagner les ménages dans leurs travaux de rénovation énergétique aidés, à condition d’en confier la réalisation à des entreprises certifiées.
- n° 80 M. Cazenave adopté Une erreur de référence à la loi ELAN, sans lien avec les certificats d’économies d’énergie, est corrigée par ce sous-amendement qui supprime la disposition devenue inopérante.
Article 3 bis Aart. adopté Ouvre les données des diagnostics de performance énergétique aux organismes qui certifient les compétences des diagnostiqueurs et à l'autorité administrative chargée de la concurrence et de la consommation. 14amendements
Ouvre les données des diagnostics de performance énergétique aux organismes qui certifient les compétences des diagnostiqueurs et à l'autorité administrative chargée de la concurrence et de la consommation.
Vote sur l'article : adopté(91 pour, 0 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (14)
- n° 17 M. Tivoli RN rejeté Amendement d’appel, ce texte proposait d’étendre à la voie numérique l’interdiction de démarchage commercial, son auteur invoquant la protection de la vie privée face aux publicités et sollicitations non désirées.
- n° 71 M. Cazenave adopté L’interdiction stricte du démarchage téléphonique est étendue par cet amendement aux prestations de service et aux travaux d’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, face au risque de démarchage abusif autour de « MaPrimeAdapt’ ».
- n° 83 M. Cazenave adopté Ce sous-amendement du Gouvernement retire l’interdiction du démarchage physique au domicile de ce dispositif, son auteur l’estimant contraire à la directive européenne sur les droits des consommateurs, qui n’admet que des restrictions proportionnées.
- n° 72 M. Cazenave adopté Cet amendement rétablit l’interdiction de démarcher les particuliers à domicile, par message, courriel ou réseaux sociaux pour la rénovation énergétique, les énergies renouvelables ou l’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, sauf contrat déjà en cours.
- n° 97 M. Cazenave adopté L’agrément exigé n’est plus défini par renvoi à un article du code de la construction et de l’habitation, mais présenté comme celui permettant « de délivrer les labels et les signes de qualité », ajustement rédactionnel selon son auteur.
- n° 85 adopté Avant tout contrat de travaux de rénovation énergétique, le professionnel doit indiquer au client s’il détient le label de qualité conditionnant les aides et en fournir un justificatif, pour renforcer la protection des consommateurs.
- n° 84 adopté Cet amendement du Gouvernement corrige une numérotation d’article du code de la consommation pour éviter d’écraser une disposition existante sur le démarchage téléphonique, et aligne la publication des sanctions sur les règles de droit commun.
- n° 66 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel précise que la mesure concerne les bénéficiaires « dont le contrat avec l’entreprise est en cours », au lieu de viser plus largement ceux « ayant contracté » avec elle.
- n° 18 Mme Panot FI adopté L’administration chargée de la concurrence peut désormais suspendre à titre conservatoire l’agrément « Mon accompagnateur rénov’ » lorsque les conditions d’indépendance ne sont plus réunies, sans pénaliser les bénéficiaires ayant déjà signé.
- n° 91 adopté L’accès au fichier national recensant les diagnostics de performance énergétique est ouvert aux organismes certifiant les diagnostiqueurs et aux services de répression des fraudes, afin de mieux cibler les contrôles contre la fraude au DPE.
- n° 33 Mme Batho EDS adopté Cet amendement étend aux aides à la pierre l’habilitation obligatoire des mandataires et leur régime de sanctions, permettant notamment de refuser toute nouvelle aide pendant cinq ans au plus et de rendre publiques les sanctions.
- n° 87 adopté L’annuaire des diagnostiqueurs immobiliers doit intégrer des technologies d’identification et de traçabilité sécurisée de leurs interventions, cet amendement du Gouvernement renvoyant désormais les modalités à un arrêté du ministre chargé de la construction.
- n° 74 M. Cazenave rejeté Cet amendement visait à permettre aux entreprises non labellisées « RGE » de continuer à accompagner les ménages dans leurs travaux de rénovation énergétique aidés, à condition d’en confier la réalisation à des entreprises certifiées.
- n° 80 M. Cazenave adopté Une erreur de référence à la loi ELAN, sans lien avec les certificats d’économies d’énergie, est corrigée par ce sous-amendement qui supprime la disposition devenue inopérante.
Article 3 bis Bart. adopté Soumet les mandataires à des garanties et permet à l'Agence nationale de l'habitat de refuser toute nouvelle aide pendant 5 ans au plus et d'infliger une amende. 10 com. / 1 séance
Soumet les mandataires à des garanties et permet à l'Agence nationale de l'habitat de refuser toute nouvelle aide pendant 5 ans au plus et d'infliger une amende.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(91 pour, 0 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (14)
- n° 17 M. Tivoli RN rejeté Amendement d’appel, ce texte proposait d’étendre à la voie numérique l’interdiction de démarchage commercial, son auteur invoquant la protection de la vie privée face aux publicités et sollicitations non désirées.
- n° 71 M. Cazenave adopté L’interdiction stricte du démarchage téléphonique est étendue par cet amendement aux prestations de service et aux travaux d’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, face au risque de démarchage abusif autour de « MaPrimeAdapt’ ».
- n° 83 M. Cazenave adopté Ce sous-amendement du Gouvernement retire l’interdiction du démarchage physique au domicile de ce dispositif, son auteur l’estimant contraire à la directive européenne sur les droits des consommateurs, qui n’admet que des restrictions proportionnées.
- n° 72 M. Cazenave adopté Cet amendement rétablit l’interdiction de démarcher les particuliers à domicile, par message, courriel ou réseaux sociaux pour la rénovation énergétique, les énergies renouvelables ou l’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, sauf contrat déjà en cours.
- n° 97 M. Cazenave adopté L’agrément exigé n’est plus défini par renvoi à un article du code de la construction et de l’habitation, mais présenté comme celui permettant « de délivrer les labels et les signes de qualité », ajustement rédactionnel selon son auteur.
- n° 85 adopté Avant tout contrat de travaux de rénovation énergétique, le professionnel doit indiquer au client s’il détient le label de qualité conditionnant les aides et en fournir un justificatif, pour renforcer la protection des consommateurs.
- n° 84 adopté Cet amendement du Gouvernement corrige une numérotation d’article du code de la consommation pour éviter d’écraser une disposition existante sur le démarchage téléphonique, et aligne la publication des sanctions sur les règles de droit commun.
- n° 66 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel précise que la mesure concerne les bénéficiaires « dont le contrat avec l’entreprise est en cours », au lieu de viser plus largement ceux « ayant contracté » avec elle.
- n° 18 Mme Panot FI adopté L’administration chargée de la concurrence peut désormais suspendre à titre conservatoire l’agrément « Mon accompagnateur rénov’ » lorsque les conditions d’indépendance ne sont plus réunies, sans pénaliser les bénéficiaires ayant déjà signé.
- n° 91 adopté L’accès au fichier national recensant les diagnostics de performance énergétique est ouvert aux organismes certifiant les diagnostiqueurs et aux services de répression des fraudes, afin de mieux cibler les contrôles contre la fraude au DPE.
- n° 33 Mme Batho EDS adopté Cet amendement étend aux aides à la pierre l’habilitation obligatoire des mandataires et leur régime de sanctions, permettant notamment de refuser toute nouvelle aide pendant cinq ans au plus et de rendre publiques les sanctions.
- n° 87 adopté L’annuaire des diagnostiqueurs immobiliers doit intégrer des technologies d’identification et de traçabilité sécurisée de leurs interventions, cet amendement du Gouvernement renvoyant désormais les modalités à un arrêté du ministre chargé de la construction.
- n° 74 M. Cazenave rejeté Cet amendement visait à permettre aux entreprises non labellisées « RGE » de continuer à accompagner les ménages dans leurs travaux de rénovation énergétique aidés, à condition d’en confier la réalisation à des entreprises certifiées.
- n° 80 M. Cazenave adopté Une erreur de référence à la loi ELAN, sans lien avec les certificats d’économies d’énergie, est corrigée par ce sous-amendement qui supprime la disposition devenue inopérante.
Article 3 bis Cart. adopté Autorise la communication spontanée, entre administrations fiscales et organismes concernés, des informations sur leurs usagers utiles au recouvrement et à l'assiette des cotisations et impositions. 14amendements
Autorise la communication spontanée, entre administrations fiscales et organismes concernés, des informations sur leurs usagers utiles au recouvrement et à l'assiette des cotisations et impositions.
Vote sur l'article : adopté(91 pour, 0 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (14)
- n° 17 M. Tivoli RN rejeté Amendement d’appel, ce texte proposait d’étendre à la voie numérique l’interdiction de démarchage commercial, son auteur invoquant la protection de la vie privée face aux publicités et sollicitations non désirées.
- n° 71 M. Cazenave adopté L’interdiction stricte du démarchage téléphonique est étendue par cet amendement aux prestations de service et aux travaux d’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, face au risque de démarchage abusif autour de « MaPrimeAdapt’ ».
- n° 83 M. Cazenave adopté Ce sous-amendement du Gouvernement retire l’interdiction du démarchage physique au domicile de ce dispositif, son auteur l’estimant contraire à la directive européenne sur les droits des consommateurs, qui n’admet que des restrictions proportionnées.
- n° 72 M. Cazenave adopté Cet amendement rétablit l’interdiction de démarcher les particuliers à domicile, par message, courriel ou réseaux sociaux pour la rénovation énergétique, les énergies renouvelables ou l’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, sauf contrat déjà en cours.
- n° 97 M. Cazenave adopté L’agrément exigé n’est plus défini par renvoi à un article du code de la construction et de l’habitation, mais présenté comme celui permettant « de délivrer les labels et les signes de qualité », ajustement rédactionnel selon son auteur.
- n° 85 adopté Avant tout contrat de travaux de rénovation énergétique, le professionnel doit indiquer au client s’il détient le label de qualité conditionnant les aides et en fournir un justificatif, pour renforcer la protection des consommateurs.
- n° 84 adopté Cet amendement du Gouvernement corrige une numérotation d’article du code de la consommation pour éviter d’écraser une disposition existante sur le démarchage téléphonique, et aligne la publication des sanctions sur les règles de droit commun.
- n° 66 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel précise que la mesure concerne les bénéficiaires « dont le contrat avec l’entreprise est en cours », au lieu de viser plus largement ceux « ayant contracté » avec elle.
- n° 18 Mme Panot FI adopté L’administration chargée de la concurrence peut désormais suspendre à titre conservatoire l’agrément « Mon accompagnateur rénov’ » lorsque les conditions d’indépendance ne sont plus réunies, sans pénaliser les bénéficiaires ayant déjà signé.
- n° 91 adopté L’accès au fichier national recensant les diagnostics de performance énergétique est ouvert aux organismes certifiant les diagnostiqueurs et aux services de répression des fraudes, afin de mieux cibler les contrôles contre la fraude au DPE.
- n° 33 Mme Batho EDS adopté Cet amendement étend aux aides à la pierre l’habilitation obligatoire des mandataires et leur régime de sanctions, permettant notamment de refuser toute nouvelle aide pendant cinq ans au plus et de rendre publiques les sanctions.
- n° 87 adopté L’annuaire des diagnostiqueurs immobiliers doit intégrer des technologies d’identification et de traçabilité sécurisée de leurs interventions, cet amendement du Gouvernement renvoyant désormais les modalités à un arrêté du ministre chargé de la construction.
- n° 74 M. Cazenave rejeté Cet amendement visait à permettre aux entreprises non labellisées « RGE » de continuer à accompagner les ménages dans leurs travaux de rénovation énergétique aidés, à condition d’en confier la réalisation à des entreprises certifiées.
- n° 80 M. Cazenave adopté Une erreur de référence à la loi ELAN, sans lien avec les certificats d’économies d’énergie, est corrigée par ce sous-amendement qui supprime la disposition devenue inopérante.
Article 3 bisart. adopté Crée un annuaire des professionnels du diagnostic immobilier en activité, doté de technologies d'identification et de traçabilité permettant d'authentifier leurs interventions de manière sécurisée. 20 com. / 2 séance
Crée un annuaire des professionnels du diagnostic immobilier en activité, doté de technologies d'identification et de traçabilité permettant d'authentifier leurs interventions de manière sécurisée.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(91 pour, 0 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (14)
- n° 17 M. Tivoli RN rejeté Amendement d’appel, ce texte proposait d’étendre à la voie numérique l’interdiction de démarchage commercial, son auteur invoquant la protection de la vie privée face aux publicités et sollicitations non désirées.
- n° 71 M. Cazenave adopté L’interdiction stricte du démarchage téléphonique est étendue par cet amendement aux prestations de service et aux travaux d’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, face au risque de démarchage abusif autour de « MaPrimeAdapt’ ».
- n° 83 M. Cazenave adopté Ce sous-amendement du Gouvernement retire l’interdiction du démarchage physique au domicile de ce dispositif, son auteur l’estimant contraire à la directive européenne sur les droits des consommateurs, qui n’admet que des restrictions proportionnées.
- n° 72 M. Cazenave adopté Cet amendement rétablit l’interdiction de démarcher les particuliers à domicile, par message, courriel ou réseaux sociaux pour la rénovation énergétique, les énergies renouvelables ou l’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, sauf contrat déjà en cours.
- n° 97 M. Cazenave adopté L’agrément exigé n’est plus défini par renvoi à un article du code de la construction et de l’habitation, mais présenté comme celui permettant « de délivrer les labels et les signes de qualité », ajustement rédactionnel selon son auteur.
- n° 85 adopté Avant tout contrat de travaux de rénovation énergétique, le professionnel doit indiquer au client s’il détient le label de qualité conditionnant les aides et en fournir un justificatif, pour renforcer la protection des consommateurs.
- n° 84 adopté Cet amendement du Gouvernement corrige une numérotation d’article du code de la consommation pour éviter d’écraser une disposition existante sur le démarchage téléphonique, et aligne la publication des sanctions sur les règles de droit commun.
- n° 66 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel précise que la mesure concerne les bénéficiaires « dont le contrat avec l’entreprise est en cours », au lieu de viser plus largement ceux « ayant contracté » avec elle.
- n° 18 Mme Panot FI adopté L’administration chargée de la concurrence peut désormais suspendre à titre conservatoire l’agrément « Mon accompagnateur rénov’ » lorsque les conditions d’indépendance ne sont plus réunies, sans pénaliser les bénéficiaires ayant déjà signé.
- n° 91 adopté L’accès au fichier national recensant les diagnostics de performance énergétique est ouvert aux organismes certifiant les diagnostiqueurs et aux services de répression des fraudes, afin de mieux cibler les contrôles contre la fraude au DPE.
- n° 33 Mme Batho EDS adopté Cet amendement étend aux aides à la pierre l’habilitation obligatoire des mandataires et leur régime de sanctions, permettant notamment de refuser toute nouvelle aide pendant cinq ans au plus et de rendre publiques les sanctions.
- n° 87 adopté L’annuaire des diagnostiqueurs immobiliers doit intégrer des technologies d’identification et de traçabilité sécurisée de leurs interventions, cet amendement du Gouvernement renvoyant désormais les modalités à un arrêté du ministre chargé de la construction.
- n° 74 M. Cazenave rejeté Cet amendement visait à permettre aux entreprises non labellisées « RGE » de continuer à accompagner les ménages dans leurs travaux de rénovation énergétique aidés, à condition d’en confier la réalisation à des entreprises certifiées.
- n° 80 M. Cazenave adopté Une erreur de référence à la loi ELAN, sans lien avec les certificats d’économies d’énergie, est corrigée par ce sous-amendement qui supprime la disposition devenue inopérante.
Article 3 terart. adopté Plafonne à 2 rangs la sous-traitance de certains travaux aidés de performance énergétique et impose les critères de qualification à l'entreprise qui facture comme à son sous-traitant. 40 com. / 4 séance
Plafonne à 2 rangs la sous-traitance de certains travaux aidés de performance énergétique et impose les critères de qualification à l'entreprise qui facture comme à son sous-traitant.
4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance.
Vote sur l'article : adopté(91 pour, 0 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (14)
- n° 17 M. Tivoli RN rejeté Amendement d’appel, ce texte proposait d’étendre à la voie numérique l’interdiction de démarchage commercial, son auteur invoquant la protection de la vie privée face aux publicités et sollicitations non désirées.
- n° 71 M. Cazenave adopté L’interdiction stricte du démarchage téléphonique est étendue par cet amendement aux prestations de service et aux travaux d’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, face au risque de démarchage abusif autour de « MaPrimeAdapt’ ».
- n° 83 M. Cazenave adopté Ce sous-amendement du Gouvernement retire l’interdiction du démarchage physique au domicile de ce dispositif, son auteur l’estimant contraire à la directive européenne sur les droits des consommateurs, qui n’admet que des restrictions proportionnées.
- n° 72 M. Cazenave adopté Cet amendement rétablit l’interdiction de démarcher les particuliers à domicile, par message, courriel ou réseaux sociaux pour la rénovation énergétique, les énergies renouvelables ou l’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, sauf contrat déjà en cours.
- n° 97 M. Cazenave adopté L’agrément exigé n’est plus défini par renvoi à un article du code de la construction et de l’habitation, mais présenté comme celui permettant « de délivrer les labels et les signes de qualité », ajustement rédactionnel selon son auteur.
- n° 85 adopté Avant tout contrat de travaux de rénovation énergétique, le professionnel doit indiquer au client s’il détient le label de qualité conditionnant les aides et en fournir un justificatif, pour renforcer la protection des consommateurs.
- n° 84 adopté Cet amendement du Gouvernement corrige une numérotation d’article du code de la consommation pour éviter d’écraser une disposition existante sur le démarchage téléphonique, et aligne la publication des sanctions sur les règles de droit commun.
- n° 66 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel précise que la mesure concerne les bénéficiaires « dont le contrat avec l’entreprise est en cours », au lieu de viser plus largement ceux « ayant contracté » avec elle.
- n° 18 Mme Panot FI adopté L’administration chargée de la concurrence peut désormais suspendre à titre conservatoire l’agrément « Mon accompagnateur rénov’ » lorsque les conditions d’indépendance ne sont plus réunies, sans pénaliser les bénéficiaires ayant déjà signé.
- n° 91 adopté L’accès au fichier national recensant les diagnostics de performance énergétique est ouvert aux organismes certifiant les diagnostiqueurs et aux services de répression des fraudes, afin de mieux cibler les contrôles contre la fraude au DPE.
- n° 33 Mme Batho EDS adopté Cet amendement étend aux aides à la pierre l’habilitation obligatoire des mandataires et leur régime de sanctions, permettant notamment de refuser toute nouvelle aide pendant cinq ans au plus et de rendre publiques les sanctions.
- n° 87 adopté L’annuaire des diagnostiqueurs immobiliers doit intégrer des technologies d’identification et de traçabilité sécurisée de leurs interventions, cet amendement du Gouvernement renvoyant désormais les modalités à un arrêté du ministre chargé de la construction.
- n° 74 M. Cazenave rejeté Cet amendement visait à permettre aux entreprises non labellisées « RGE » de continuer à accompagner les ménages dans leurs travaux de rénovation énergétique aidés, à condition d’en confier la réalisation à des entreprises certifiées.
- n° 80 M. Cazenave adopté Une erreur de référence à la loi ELAN, sans lien avec les certificats d’économies d’énergie, est corrigée par ce sous-amendement qui supprime la disposition devenue inopérante.
Article 3 quaterart. adopté Plafonne à 2 rangs la sous-traitance des travaux d'accessibilité, d'adaptation au vieillissement ou au handicap subventionnés par l'article L. 321-1 du code de la construction et de l'habitation. 14amendements
Plafonne à 2 rangs la sous-traitance des travaux d'accessibilité, d'adaptation au vieillissement ou au handicap subventionnés par l'article L. 321-1 du code de la construction et de l'habitation.
Vote sur l'article : adopté(91 pour, 0 contre, 1 abstention).
Amendements mis aux voix sur cet article (14)
- n° 17 M. Tivoli RN rejeté Amendement d’appel, ce texte proposait d’étendre à la voie numérique l’interdiction de démarchage commercial, son auteur invoquant la protection de la vie privée face aux publicités et sollicitations non désirées.
- n° 71 M. Cazenave adopté L’interdiction stricte du démarchage téléphonique est étendue par cet amendement aux prestations de service et aux travaux d’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, face au risque de démarchage abusif autour de « MaPrimeAdapt’ ».
- n° 83 M. Cazenave adopté Ce sous-amendement du Gouvernement retire l’interdiction du démarchage physique au domicile de ce dispositif, son auteur l’estimant contraire à la directive européenne sur les droits des consommateurs, qui n’admet que des restrictions proportionnées.
- n° 72 M. Cazenave adopté Cet amendement rétablit l’interdiction de démarcher les particuliers à domicile, par message, courriel ou réseaux sociaux pour la rénovation énergétique, les énergies renouvelables ou l’adaptation du logement au vieillissement ou au handicap, sauf contrat déjà en cours.
- n° 97 M. Cazenave adopté L’agrément exigé n’est plus défini par renvoi à un article du code de la construction et de l’habitation, mais présenté comme celui permettant « de délivrer les labels et les signes de qualité », ajustement rédactionnel selon son auteur.
- n° 85 adopté Avant tout contrat de travaux de rénovation énergétique, le professionnel doit indiquer au client s’il détient le label de qualité conditionnant les aides et en fournir un justificatif, pour renforcer la protection des consommateurs.
- n° 84 adopté Cet amendement du Gouvernement corrige une numérotation d’article du code de la consommation pour éviter d’écraser une disposition existante sur le démarchage téléphonique, et aligne la publication des sanctions sur les règles de droit commun.
- n° 66 M. Cazenave adopté Cet amendement rédactionnel précise que la mesure concerne les bénéficiaires « dont le contrat avec l’entreprise est en cours », au lieu de viser plus largement ceux « ayant contracté » avec elle.
- n° 18 Mme Panot FI adopté L’administration chargée de la concurrence peut désormais suspendre à titre conservatoire l’agrément « Mon accompagnateur rénov’ » lorsque les conditions d’indépendance ne sont plus réunies, sans pénaliser les bénéficiaires ayant déjà signé.
- n° 91 adopté L’accès au fichier national recensant les diagnostics de performance énergétique est ouvert aux organismes certifiant les diagnostiqueurs et aux services de répression des fraudes, afin de mieux cibler les contrôles contre la fraude au DPE.
- n° 33 Mme Batho EDS adopté Cet amendement étend aux aides à la pierre l’habilitation obligatoire des mandataires et leur régime de sanctions, permettant notamment de refuser toute nouvelle aide pendant cinq ans au plus et de rendre publiques les sanctions.
- n° 87 adopté L’annuaire des diagnostiqueurs immobiliers doit intégrer des technologies d’identification et de traçabilité sécurisée de leurs interventions, cet amendement du Gouvernement renvoyant désormais les modalités à un arrêté du ministre chargé de la construction.
- n° 74 M. Cazenave rejeté Cet amendement visait à permettre aux entreprises non labellisées « RGE » de continuer à accompagner les ménages dans leurs travaux de rénovation énergétique aidés, à condition d’en confier la réalisation à des entreprises certifiées.
- n° 80 M. Cazenave adopté Une erreur de référence à la loi ELAN, sans lien avec les certificats d’économies d’énergie, est corrigée par ce sous-amendement qui supprime la disposition devenue inopérante.
Article 4art. adopté Renforce le contrôle et les sanctions des certificats d'économies d'énergie, redéfinit les carburants et fiouls concernés et permet une pondération laissant un reste à charge aux bénéficiaires. 2211 com. / 11 séance
Renforce le contrôle et les sanctions des certificats d'économies d'énergie, redéfinit les carburants et fiouls concernés et permet une pondération laissant un reste à charge aux bénéficiaires.
22 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 8 adoptés, puis 11 en séance, dont 5 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(113 pour, 1 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 88 adopté En cas de fraude aux certificats d’économies d’énergie, cet amendement précise que l’annulation peut porter sur l’ensemble des volumes de l’opération concernée, et non sur les seuls volumes frauduleux, dans un but dissuasif.
- n° 50 M. Cazenave adopté Dans une phrase du texte portant sur des vérifications, le pronom « Elles » est remplacé par les mots « Les vérifications », modification de pure forme levant une ambiguïté de rédaction.
- n° 89 adopté Les agents chargés de contrôler les certificats d’économies d’énergie obtiennent l’accès au fichier d’immatriculation des véhicules, afin, selon son auteur, de vérifier la réalité des achats de véhicules électriques financés par ces certificats.
- n° 99 M. Cazenave adopté Aux photographies horodatées et géolocalisées, ce sous-amendement ajoute la possibilité de « contrôles vidéo à distance » comme modalité de vérification des opérations ouvrant droit aux certificats d’économies d’énergie.
- n° 98 M. Cazenave adopté Ce sous-amendement renvoie au pouvoir réglementaire la définition des contrôles par photographies horodatées et géolocalisées, et supprime le délai d’un an initialement prévu avant la mise en place de l’expérimentation concernée.
Article 5non mis aux voix Impose au demandeur de certificats d'économies d'énergie, pour certaines opérations, des photographies horodatées et géolocalisées ou des contrôles vidéo à distance, conservés au moins 5 ans.
Impose au demandeur de certificats d'économies d'énergie, pour certaines opérations, des photographies horodatées et géolocalisées ou des contrôles vidéo à distance, conservés au moins 5 ans.
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.