Ce que change le texte

Cette proposition de loi inscrit dans le code de l’éducation une définition et un cadre du regroupement pédagogique intercommunal (RPI), qui n’y disposait jusque-là d’aucune définition dédiée.

Comment chaque groupe a voté

en gris : absent·es ou n'ont pas pris part au vote

Adopté le 9 avril 2026 : 132 voix pour, aucune contre, 25 abstentions. Neuf groupes ont voté pour et deux se sont abstenus.

Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention ; un clic sur le groupe ouvre la liste de ses député·es
GroupeRépartitionPour, contre, abstention
0 pour, 0 contre, 22 abst.
0 pour, 0 contre, 3 abst.
10 pour, 0 contre, 0 abst.
17 pour, 0 contre, 0 abst.
2 pour, 0 contre, 0 abst.
10 pour, 0 contre, 0 abst.
13 pour, 0 contre, 0 abst.
28 pour, 0 contre, 0 abst.
11 pour, 0 contre, 0 abst.
5 pour, 0 contre, 0 abst.
35 pour, 0 contre, 0 abst.
1 pour, 0 contre, 0 abst.

Comprendre les votes

Les avis

Les positions exprimées sur le texte, avec les points de vigilance soulevés. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte

2 avis

Justifie le soutien du gouvernement par deux motifs. Le premier tient à la sécurisation juridique : « aucun article du code de l’éducation ne définit précisément ce qu’est un RPI, ni ses règles de fonctionnement ». Le second est financier : « aujourd’hui, certaines communes peuvent être contraintes de financer deux fois la scolarisation de leurs élèves », la disponibilité des places s’appréciant « à l’échelle de la seule commune et non du RPI ».

Édouard Geffrayministre de l’Éducation nationalesans étiquette
L'autre avis

Présente un texte qui « vise à mieux encadrer juridiquement les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI), mais surtout à renforcer la coopération entre communes face à une baisse démographique désormais bien installée ». Son premier objectif est « de sécuriser juridiquement ces regroupements en donnant aux maires un cadre clair, tout en préservant leur liberté d’organisation ».

Pierre HenrietHORrapporteur et auteur de la proposition de loi

Contre le texte

0 avis

Aucun avis contraire au texte n'est relevé dans les sources de cette fiche.

Réserves et nuances

2 réserves

L'AMF reste réservée sur le texte, dont elle craint qu'il complexifie le fonctionnement des RPI et pèse sur le financement des écoles. Elle lui reproche de créer un article spécifique sur la capacité d'accueil sans renvoyer à l'article L212-8 du code de l'éducation, qui porte la répartition des frais de scolarité entre communes, ce dont elle attend des problèmes de lecture et d'interprétation. Elle préfère laisser vivre le protocole signé en 2025 avec le gouvernement et l'Éducation nationale.

Frédéric Leturquemaire d'Arras et coprésident de la commission éducation de l'Association des maires de France
lire le passage ↗
L'autre réserve

Pointe ce que le texte ne prévoit pas : « Nous regrettons surtout l’absence de garde-fous dans ce texte qui ne prévoit aucune durée maximale de temps de transport entre le domicile et le RPI ni aucun nombre maximal d’élèves par classe ». Son groupe est favorable à la préservation d’écoles de proximité en milieu rural, mais pas à la constitution de « super-RPI ».

Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les mesures

  • DéfinitionLe texte inscrit dans la loi une définition des regroupements pédagogiques intercommunaux, structures permettant à plusieurs communes de mutualiser leurs moyens pour les écoles publiques du premier degré (art. L. 212-9-1).
  • Code éducationIl crée une section 1 bis nouvelle dans le code de l’éducation, dédiée aux regroupements pédagogiques intercommunaux (art. 1er).
  • Deux formesUn regroupement peut être organisé soit par convention entre communes, soit dans le cadre d’un EPCI ayant reçu les compétences sur le fonctionnement des écoles.
  • MutualisationLa mutualisation vise la construction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement, le fonctionnement et l’entretien d’une ou de plusieurs écoles publiques du premier degré.
  • ConventionLa convention constitutive précise notamment sa durée, les conditions de retrait d’une commune et celles de dissolution du regroupement (art. L. 212-9-2).
  • ChargesElle définit les modalités de répartition des charges de fonctionnement, d’investissement et d’entretien entre les communes membres.
Les 10 mesures (4 de plus)
  • Conseils d’écoleUn décret détermine les conditions de représentation de chaque commune membre dans les regroupements constitués par convention (art. 1er bis, article L. 411-1 du code de l’éducation).
  • TransportElle prévoit les modalités de coordination avec les services de transport scolaire.
  • ApprobationLa convention est approuvée par délibération des conseils municipaux de chacune des communes participantes.
  • CompensationLe texte gage les charges par une taxe additionnelle sur les tabacs et une majoration de la DGF pour les collectivités (art. 2).

Regards extérieurs

Ce qu'en disent des instances indépendantes, citées et datées. Le site rapporte, il ne tranche pas.

Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.

Vous connaissez une évaluation pertinente, ou vous aimeriez qu'on la cherche en priorité ?
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Regroupements pédagogiques intercommunaux et égalité d’accès à l’école en milieu rural), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Pierre Henriet (rapporteur de la commission des affaires culturelles et de l’éducation)
« J’ai l’honneur d’ouvrir cette journée parlementaire consacrée aux propositions de loi du groupe Horizons & indépendants par la présentation d’un texte qui, à première vue, peut sembler technique, mais concerne en réalité un enjeu très concret pour nos territoires : l’avenir de l’école en milieu… »
M. Édouard Geffray (ministre de l’éducation nationale)
« L’école – vous le savez mieux que personne – a une mission intangible : instruire et protéger chaque enfant, où qu’il vive sur le territoire, dans les mêmes conditions, avec les mêmes chances et la même exigence. »
Mme Véronique Ludmann HOR
« Le texte que nous présente notre collègue Pierre Henriet est de ceux qui rassemblent autour d’une réalité que connaissent tous les maires des petites communes. Et il y apporte une réponse mesurée, réaliste et efficace. »
Mme Audrey Abadie-Amiel LIOT
« Encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux afin de garantir l’égalité d’accès à l’école en milieu rural est un sujet que connaissent bien les députés issus des campagnes, moi y compris puisque mon département, l’Ariège, compte de nombreux regroupements pédagogiques intercommunaux. »
M. Maxime Michelet UDDPLR
« Une éducation offerte à tous les territoires : telle était au XIX e siècle la sublime ambition que la France s’était donnée, fille de Condorcet, de Guizot, de Duruy et de Ferry, une ambition incarnée par ces innombrables écoles rurales, souvent adossées à la mairie dans un éloquent symbole républica… »
M. Julien Odoul RN
« La présente proposition de loi a au moins le mérite de mettre en lumière une question que des millions de Français, parents d’élèves, professeurs ou maires, se posent inlassablement dans tous les territoires. »
Mme Julie Delpech EPR
« Dans mon département de la Sarthe, à la rentrée 2026, de nombreuses classes fermeront leurs portes, non par manque d’engagement des enseignants ou par désintérêt des familles, mais en raison d’une incontestable réalité démographique : il y a de moins en moins d’élèves. »
Mme Sylvie Ferrer LFI
« Il faut rappeler que la France est un pays de campagnes où plus de 13 000 communes – soit près de 40 % des 34 875 existantes –, pour la plupart rurales, ne disposent d’aucune école sur leur territoire. »
M. Christophe Proença SOC
« Nous nous apprêtons à examiner une proposition de loi visant à sécuriser juridiquement les regroupements pédagogiques intercommunaux dans les territoires ruraux – ce dont témoignent, ce matin, les accents qui chantent. »
M. Jean-Claude Raux ECOS
« Partout en France, et plus souvent qu’il ne faut à la campagne, une même scène se répète : une classe ferme, puis une autre et, peu à peu, quand l’école publique s’éloigne, c’est la République qui abandonne les enfants des communes rurales. »
Mme Géraldine Bannier DEM
« L’objectif de la proposition de loi qui ouvre cette niche est limpide : il s’agit d’offrir un cadre juridique clair et cohérent aux RPI – les regroupements pédagogiques intercommunaux, pour les allergiques aux sigles. »
Mme Soumya Bourouaha GDR
« On entend souvent les élus de communes rurales dire qu’une école qui ferme signe l’arrêt de mort de tout un village. Nous connaissons d’ailleurs chacun et chacune des exemples de ces communes qui, après une fermeture d’école, se meurent et se vident. »

Lire le compte rendu intégral de la séance ↗

Le passage en commission

8 amendements adoptés en commission sur 14 déposés, 2 articles modifiés ; 1 réunion de commission. Le détail ›

Rapporteur·e·s de ce texte

Commission : Commission des affaires culturelles et de l'éducation

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Affaires culturelles et éducation. 14 amendements y ont été déposés, dont 8 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 8 adoptions qui est arrivé en séance, où 12 amendements de plus ont été discutés.

8 adoptés2 rejetés2 tombés2 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI aucun sur 2 0%
  • DEM 1 sur 1 100%
  • HOR 7 sur 8 88%
  • UDDPLR aucun sur 1 0%
  • RN aucun sur 2 0%
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.

Pour situer : sur les 225 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.

Auditions et travaux en commission 1 réunion

Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.

1er avril 2026 Affaires culturelles et éducation Examen du texte Compte rendu ↗

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

6 articles, 5 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 2611 ↗

Les 6 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 5 amendements au total.

  • Article 1erart. adopté Encadre les regroupements pédagogiques intercommunaux : convention approuvée par chaque conseil municipal après avis académique et consultation des parents, retrait sur préavis de 2 années scolaires, dissolution unanime. 1710 com. / 7 séance

    Encadre les regroupements pédagogiques intercommunaux : convention approuvée par chaque conseil municipal après avis académique et consultation des parents, retrait sur préavis de 2 années scolaires, dissolution unanime.

    17 amendements déposés sur cet article : 10 en commission, dont 6 adoptés, puis 7 en séance, dont 5 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 0 contre, 19 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 1 M. Proença SOC rejeté Sur le texte relatif aux regroupements pédagogiques intercommunaux, cet amendement voulait permettre aux communes de partager non seulement les frais de construction mais aussi l’ensemble des dépenses d’investissement liées à leurs écoles.
    • n° 11 M. Raux ECOS adopté Cet amendement inscrit dans la loi que les regroupements pédagogiques intercommunaux ont pour but de préserver une offre d’enseignement public de proximité accessible aux élèves de toutes les communes concernées.
    • n° 10 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose de consulter les représentants des parents d’élèves des communes concernées avant de créer un regroupement pédagogique intercommunal, en plus de l’avis de l’autorité académique déjà requis.
    • n° 2 M. Arenas LFI-NFP adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, examinant s’il serait opportun de densifier le maillage des écoles en zone rurale afin de ramener le temps de transport scolaire à quinze minutes au maximum.
    • n° 12 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, sur les effets départementaux des évolutions de la carte scolaire dans le primaire : fermetures de classes, essor du privé, transport des élèves et attractivité des zones rurales.
  • Article 1er bisart. adopté Description : Vise dans le code de l'éducation les regroupements pédagogiques intercommunaux conventionnels : capacité d'accueil, écoles hors regroupement et représentation des communes fixée par décret. 20 com. / 2 séance

    Description : Vise dans le code de l'éducation les regroupements pédagogiques intercommunaux conventionnels : capacité d'accueil, écoles hors regroupement et représentation des communes fixée par décret.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 0 contre, 19 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 1 M. Proença SOC rejeté Sur le texte relatif aux regroupements pédagogiques intercommunaux, cet amendement voulait permettre aux communes de partager non seulement les frais de construction mais aussi l’ensemble des dépenses d’investissement liées à leurs écoles.
    • n° 11 M. Raux ECOS adopté Cet amendement inscrit dans la loi que les regroupements pédagogiques intercommunaux ont pour but de préserver une offre d’enseignement public de proximité accessible aux élèves de toutes les communes concernées.
    • n° 10 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose de consulter les représentants des parents d’élèves des communes concernées avant de créer un regroupement pédagogique intercommunal, en plus de l’avis de l’autorité académique déjà requis.
    • n° 2 M. Arenas LFI-NFP adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, examinant s’il serait opportun de densifier le maillage des écoles en zone rurale afin de ramener le temps de transport scolaire à quinze minutes au maximum.
    • n° 12 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, sur les effets départementaux des évolutions de la carte scolaire dans le primaire : fermetures de classes, essor du privé, transport des élèves et attractivité des zones rurales.
  • Article 1er terart. adopté Applique aux regroupements pédagogiques intercommunaux, dès la rentrée suivant la promulgation, les nouvelles règles les concernant, les conventions en cours ayant 2 ans pour adapter leur contenu. 5amendements

    Applique aux regroupements pédagogiques intercommunaux, dès la rentrée suivant la promulgation, les nouvelles règles les concernant, les conventions en cours ayant 2 ans pour adapter leur contenu.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 0 contre, 19 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 1 M. Proença SOC rejeté Sur le texte relatif aux regroupements pédagogiques intercommunaux, cet amendement voulait permettre aux communes de partager non seulement les frais de construction mais aussi l’ensemble des dépenses d’investissement liées à leurs écoles.
    • n° 11 M. Raux ECOS adopté Cet amendement inscrit dans la loi que les regroupements pédagogiques intercommunaux ont pour but de préserver une offre d’enseignement public de proximité accessible aux élèves de toutes les communes concernées.
    • n° 10 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose de consulter les représentants des parents d’élèves des communes concernées avant de créer un regroupement pédagogique intercommunal, en plus de l’avis de l’autorité académique déjà requis.
    • n° 2 M. Arenas LFI-NFP adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, examinant s’il serait opportun de densifier le maillage des écoles en zone rurale afin de ramener le temps de transport scolaire à quinze minutes au maximum.
    • n° 12 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, sur les effets départementaux des évolutions de la carte scolaire dans le primaire : fermetures de classes, essor du privé, transport des élèves et attractivité des zones rurales.
  • Article 1er quaterart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité de redensifier les établissements scolaires en zone rurale. 5amendements

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité de redensifier les établissements scolaires en zone rurale.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 0 contre, 19 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 1 M. Proença SOC rejeté Sur le texte relatif aux regroupements pédagogiques intercommunaux, cet amendement voulait permettre aux communes de partager non seulement les frais de construction mais aussi l’ensemble des dépenses d’investissement liées à leurs écoles.
    • n° 11 M. Raux ECOS adopté Cet amendement inscrit dans la loi que les regroupements pédagogiques intercommunaux ont pour but de préserver une offre d’enseignement public de proximité accessible aux élèves de toutes les communes concernées.
    • n° 10 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose de consulter les représentants des parents d’élèves des communes concernées avant de créer un regroupement pédagogique intercommunal, en plus de l’avis de l’autorité académique déjà requis.
    • n° 2 M. Arenas LFI-NFP adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, examinant s’il serait opportun de densifier le maillage des écoles en zone rurale afin de ramener le temps de transport scolaire à quinze minutes au maximum.
    • n° 12 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, sur les effets départementaux des évolutions de la carte scolaire dans le primaire : fermetures de classes, essor du privé, transport des élèves et attractivité des zones rurales.
  • Article 1er quinquiesart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur les effets territoriaux de l'évolution de la carte scolaire du premier degré et des fermetures de classe. 5amendements

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur les effets territoriaux de l'évolution de la carte scolaire du premier degré et des fermetures de classe.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(116 pour, 0 contre, 19 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 1 M. Proença SOC rejeté Sur le texte relatif aux regroupements pédagogiques intercommunaux, cet amendement voulait permettre aux communes de partager non seulement les frais de construction mais aussi l’ensemble des dépenses d’investissement liées à leurs écoles.
    • n° 11 M. Raux ECOS adopté Cet amendement inscrit dans la loi que les regroupements pédagogiques intercommunaux ont pour but de préserver une offre d’enseignement public de proximité accessible aux élèves de toutes les communes concernées.
    • n° 10 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose de consulter les représentants des parents d’élèves des communes concernées avant de créer un regroupement pédagogique intercommunal, en plus de l’avis de l’autorité académique déjà requis.
    • n° 2 M. Arenas LFI-NFP adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, examinant s’il serait opportun de densifier le maillage des écoles en zone rurale afin de ramener le temps de transport scolaire à quinze minutes au maximum.
    • n° 12 M. Raux ECOS adopté Cet amendement impose au Gouvernement un rapport, sous six mois, sur les effets départementaux des évolutions de la carte scolaire dans le primaire : fermetures de classes, essor du privé, transport des élèves et attractivité des zones rurales.
  • Article 2non mis aux voix Compense la charge pour l'État par une taxe additionnelle à l'accise sur les tabacs, et celle des collectivités territoriales par une majoration de la dotation globale de fonctionnement.

    Compense la charge pour l'État par une taxe additionnelle à l'accise sur les tabacs, et celle des collectivités territoriales par une majoration de la dotation globale de fonctionnement.

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Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

Le blog de l'auteur point de vue