Ce que change le texte

Cette proposition de loi simplifie la commande publique : elle précise qu’un accord-cadre n’emporte pas par lui-même d’exclusivité et relève de 10 à 30 % l’avance minimale versée aux PME et sous-traitants.

Comment chaque groupe a voté

en gris : absent·es ou n'ont pas pris part au vote

Adopté le 9 avril 2026 : 82 voix pour, aucune contre, 11 abstentions. Dix groupes ont voté pour et un s’est abstenu.

Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention ; un clic sur le groupe ouvre la liste de ses député·es
GroupeRépartitionPour, contre, abstention
0 pour, 0 contre, 7 abst.
2 pour, 0 contre, 0 abst.
8 pour, 0 contre, 2 abst.
8 pour, 0 contre, 2 abst.
1 pour, 0 contre, 0 abst.
5 pour, 0 contre, 0 abst.
13 pour, 0 contre, 0 abst.
25 pour, 0 contre, 0 abst.
4 pour, 0 contre, 0 abst.
1 pour, 0 contre, 0 abst.
15 pour, 0 contre, 0 abst.
0 pour, 0 contre, 0 abst.

Comprendre les votes

Les avis

Les positions exprimées sur le texte, avec les points de vigilance soulevés. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte

5 avis

Présente un texte né d’échanges de terrain, ciblé sur trois sujets, les accords-cadres, les avances versées aux TPE-PME titulaires de marchés publics et les centrales d’achat : « Entreprises et collectivités nous ont fait part de difficultés concrètes pour accéder à la commande publique et pour mettre en œuvre ses procédures souvent complexes. »

Thomas LamHORauteur de la proposition de loi
Les 4 autres avis

Elle cite un rapport de l’Inspection générale des finances publié en 2023, selon lequel les collectivités pourraient réaliser jusqu’à 10 % d’économies sur leurs achats, soit environ 5 milliards d’euros, en renforçant la rationalisation et la professionnalisation de la fonction achat. Elle annonce que le groupe Horizons et indépendants votera en faveur de la proposition de loi, qui constitue selon elle un premier pas aussi important que nécessaire vers une commande publique plus simple, plus efficace et plus juste.

Il rappelle qu’en 2024, 60 % des marchés publics étaient conclus avec des TPE et des PME, mais que les contrats de montants importants bénéficient principalement aux grandes entreprises. Il juge la commande publique peu intelligible, du fait de la complexité de la réglementation et de la jurisprudence, et peu accessible, du fait de la lourdeur administrative des procédures formalisées. Le texte ne révolutionnera pas l’ensemble du droit selon lui, mais il va dans la bonne direction : le groupe Ensemble pour la République votera en sa faveur.

En explication de vote, renvoie à son intervention en discussion générale et annonce un vote favorable : « Nous allons voter ce texte parce qu’il comporte des avancées. » Il regrette que l’amendement de son groupe, qui visait à aller un peu plus loin, n’ait pas été adopté.

En explication de vote, juge le texte insuffisant et éloigné des véritables enjeux de la commande publique : il reste selon elle silencieux sur la souveraineté économique et numérique comme sur la transition écologique, et ne dit rien des coûts excessifs supportés par les acheteurs publics qui passent par certaines centrales d’achat. Elle lui reconnaît deux avancées, la clarification de l’exclusivité des accords-cadres et le relèvement de l’avance minimale versée aux TPE-PME, et conclut : « Sans enthousiasme, mais conscient des quelques avancées que le texte comporte, le groupe socialiste votera en sa faveur. »

Contre le texte

0 avis

Aucun avis contraire au texte n'est relevé dans les sources de cette fiche.

Réserves et nuances

2 réserves

Pour ce cabinet, le point le plus sensible du texte concerne les accords-cadres : la rédaction issue des travaux de commission prévoit qu'un accord-cadre n'emporte pas, par lui-même, exclusivité au bénéfice de ses titulaires, sauf stipulation contraire prévue par les documents contractuels.

Landot Avocatscabinet spécialisé en droit public
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L'autre réserve

En explication de vote, salue les marges d’adaptation ouvertes sur les accords-cadres et le relèvement à 30 % du niveau minimal des avances versées aux TPE et aux PME, aligné sur celui de l’État, mais juge le texte insuffisant au regard des transformations nécessaires. Il annonce l’abstention de son groupe : « Étant donné la manière dont s’est déroulé l’examen de ce texte et le rejet des amendements de notre collègue Catherine Hervieu, notamment sur les cabinets de conseil, nous nous abstiendrons. »

Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les mesures

  • Accord-cadreUn accord-cadre n’emporte plus, par lui-même, exclusivité au bénéfice de ses titulaires, sauf stipulation contraire des documents contractuels (art. 1er).
  • DéfaillanceEn cas de défaillance du titulaire, l’acheteur peut, après mise en demeure restée sans effet, faire exécuter les prestations non réalisées aux frais et risques du titulaire (art. 1er bis).
  • AvanceLe taux minimal de l’avance est fixé à 30 % quand le titulaire est une PME, pour les marchés au-delà d’un seuil fixé par voie réglementaire, sauf exceptions (établissements publics de santé, acheteurs de moins de 60 millions d’euros de dépenses de fonctionnement) (art. 2).
  • Sous-traitantCe plancher d’avance s’applique aussi au sous-traitant admis au paiement direct.
  • Centrales d’achat« Les centrales d’achat établies en France déclarent leur activité au ministre chargé de l’économie, qui rend publique leur liste ». art. 3
  • Rapport d’activitéAu-delà d’un seuil fixé par décret, ces centrales publient chaque année un rapport annuel d’activité, qu’elles adressent aussi au ministre chargé de l’économie. art. 3
Les 10 mesures (4 de plus)
  • ÉvaluationDans un délai de deux ans, le Gouvernement remet au Parlement un rapport public évaluant les effets de l’extension du taux minimal d’avance, notamment sur la trésorerie des petites et moyennes entreprises. art. 3 bis
  • Gage ÉtatLa charge pour l’État est compensée par une taxe additionnelle sur l’accise sur les tabacs (art. 4).
  • CollectivitésLa charge pour les collectivités territoriales est compensée par une majoration de la DGF.
  • Sécurité socialeLa charge pour les organismes de sécurité sociale est compensée par une majoration de l’accise sur les tabacs.

Regards extérieurs

Ce qu'en disent des instances indépendantes, citées et datées. Le site rapporte, il ne tranche pas.

France Stratégie Sujet connexe
Comité de suivi du CICE, synthèse des travaux d'approfondissement, 2020 ↗

Selon les travaux coordonnés par France Stratégie, l'approche micro-économétrique estime l'effet du CICE à environ 100 000 emplois créés ou sauvegardés, jugé faible au regard de son coût (de l'ordre de 18 milliards d'euros en 2016) ; les estimations macro-sectorielles, plus élevées, sont aussi beaucoup plus incertaines.

Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 11 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Gestion de la commande publique), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Thomas Lam (rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République)
« Nous examinons la proposition de loi visant à simplifier la gestion de la commande publique par les acheteurs publics et les opérateurs économiques. Ce texte, volontairement concis, est né d’échanges de terrain avec des acheteurs publics et des entreprises. »
M. David Amiel (ministre de l’action et des comptes publics)
« La commande publique est trop souvent enfermée dans des règles et des pratiques obsolètes, qui pèsent sur ceux qui la mettent en œuvre chaque jour – élus locaux, responsables d’une administration de l’État, de la fonction publique hospitalière, de la fonction publique territoriale ou d’une entrepris… »
Mme Lise Magnier HOR
« La commande publique représente un marché global de plus de 150 milliards d’euros par an dans notre pays. C’est un levier stratégique majeur, un outil puissant qui permet notamment à l’État d’orienter l’activité économique tout en traduisant concrètement les priorités de l’action publique : valorise… »
M. Édouard Bénard GDR
« La commande publique représente près de 14 % du PIB français, soit 400 milliards d’euros. Elle constitue ainsi, comme le soulignent les auteurs de la proposition de loi, « un levier stratégique pour soutenir l’emploi, orienter l’activité économique et traduire concrètement les priorités de l’action… »
M. Emeric Salmon RN
« La proposition de loi que nous examinons part d’un constat que personne, sur ces bancs, ne conteste réellement : la commande publique française est devenue trop lourde, trop complexe, trop lente. Elle est, pour beaucoup d’élus locaux, une source de contraintes plus que d’efficacité. »
M. Charles Sitzenstuhl EPR
« Je serai bref afin de rattraper le temps que nous avons consacré cet après-midi à une autre proposition de loi… La commande publique est un vecteur de croissance et de développement pour notre économie. »
M. Emmanuel Fernandes LFI
« Représentant près de 400 milliards d’euros par an, soit environ 14 % de notre PIB, la commande publique n’est pas un sujet technique. Elle structure en profondeur notre économie. »
Mme Marie-José Allemand SOC
« La commande publique constitue un levier majeur de l’action publique, tant par les montants qu’elle représente que par les objectifs économiques, sociaux et environnementaux qu’elle soutient. »
Mme Catherine Hervieu ECOS
« Cette proposition de loi entend répondre à un problème majeur : l’accès des petites et moyennes entreprises à la commande publique demeure encore trop souvent difficile, complexe et inégal. La commande publique représente une part considérable de notre économie. »
M. Éric Martineau DEM
« Essentiel pour nos territoires, le sujet de la commande publique est trop souvent perçu comme complexe et excessivement technique. La commande publique représente près de 400 milliards chaque année, soit environ 14 % de notre richesse nationale. »
M. Alexandre Allegret-Pilot UDDPLR
« La commande publique représente près de 14 % de notre richesse nationale, soit 400 milliards d’euros – 400 milliards d’euros prélevés sur le contribuable. Elle est un levier économique majeur, mais elle se caractérise aussi par un excès normatif, de la rigidité, de l’inefficacité et des surcoûts. »

Lire le compte rendu intégral de la séance ↗

Le passage en commission

4 amendements adoptés en commission sur 16 déposés, 4 articles modifiés ; 2 réunions de commission. Le détail ›

Rapporteur·e·s de ce texte

Commission : Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Lois. 16 amendements y ont été déposés, dont 4 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 4 adoptions qui est arrivé en séance, où 29 amendements de plus ont été discutés.

4 adoptés4 rejetés4 tombés4 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • EcoS aucun sur 4 0%
  • SOC aucun sur 2 0%
  • EPR aucun sur 3 0%
  • HOR 4 sur 6 67%
  • RN aucun sur 1 0%
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 225 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.

Auditions et travaux en commission 2 réunions

Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.

30 mars 2026 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗
30 mars 2026 Lois Examen du texte Examen du texte Compte rendu ↗

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

6 articles, 6 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 2605 ↗

Les 6 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 6 amendements au total.

  • Article 1ernon mis aux voix Pose le principe qu'un accord-cadre de commande publique n'emporte pas, par lui-même, d'exclusivité pour ses titulaires, sauf stipulation contraire des documents contractuels. 42 com. / 2 séance

    Pose le principe qu'un accord-cadre de commande publique n'emporte pas, par lui-même, d'exclusivité pour ses titulaires, sauf stipulation contraire des documents contractuels.

    4 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 15 adopté Cet amendement supprime une disposition qui autorisait l’acheteur à s’écarter de son accord-cadre pour un besoin ponctuel, le Gouvernement la jugeant sans effet utile et de nature à fragiliser l’attractivité de ces accords.
    • n° 20 Mme Catherine Hervieu ECOS rejeté La publication de toutes les commandes de conseil rattachées à un accord-cadre, sans seuil de montant et dans un format ouvert réutilisable, était ce que proposait cet amendement, reprenant une proposition de loi du député Nicolas Sansu.
    • n° 22 Mme Catherine Hervieu ECOS rejeté Toutes les commandes de conseil supérieures à 10 000 euros rattachées à un accord-cadre auraient dû être rendues publiques, dans un format ouvert, selon cet amendement, y compris pour les petits acheteurs comme les communes.
    • n° 23 Mme Catherine Hervieu ECOS rejeté Cet amendement de repli proposait de publier en ligne, dans un format ouvert, les commandes de conseil de l’État supérieures à 10 000 euros, avec une application différée de deux ans pour les collectivités territoriales.
    • n° 16 adopté Face à la défaillance d’un prestataire, cet amendement resserre la possibilité de confier un marché public sans mise en concurrence : réservée aux marchés sous les seuils européens, justifiée par l’intérêt général et de durée limitée.
  • Article 1er bisnon mis aux voix Description : Permet à l'acheteur, après mise en demeure vaine, de faire exécuter aux frais du titulaire défaillant, voire sans publicité sous seuils et conditions, le titulaire en étant informé. 20 com. / 2 séance

    Description : Permet à l'acheteur, après mise en demeure vaine, de faire exécuter aux frais du titulaire défaillant, voire sans publicité sous seuils et conditions, le titulaire en étant informé.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (5)

    • n° 15 adopté Cet amendement supprime une disposition qui autorisait l’acheteur à s’écarter de son accord-cadre pour un besoin ponctuel, le Gouvernement la jugeant sans effet utile et de nature à fragiliser l’attractivité de ces accords.
    • n° 20 Mme Catherine Hervieu ECOS rejeté La publication de toutes les commandes de conseil rattachées à un accord-cadre, sans seuil de montant et dans un format ouvert réutilisable, était ce que proposait cet amendement, reprenant une proposition de loi du député Nicolas Sansu.
    • n° 22 Mme Catherine Hervieu ECOS rejeté Toutes les commandes de conseil supérieures à 10 000 euros rattachées à un accord-cadre auraient dû être rendues publiques, dans un format ouvert, selon cet amendement, y compris pour les petits acheteurs comme les communes.
    • n° 23 Mme Catherine Hervieu ECOS rejeté Cet amendement de repli proposait de publier en ligne, dans un format ouvert, les commandes de conseil de l’État supérieures à 10 000 euros, avec une application différée de deux ans pour les collectivités territoriales.
    • n° 16 adopté Face à la défaillance d’un prestataire, cet amendement resserre la possibilité de confier un marché public sans mise en concurrence : réservée aux marchés sous les seuils européens, justifiée par l’intérêt général et de durée limitée.
  • Article 2non mis aux voix Fixe à 30 % l'avance minimale due aux PME titulaires ou sous-traitantes de marchés publics, hors établissements publics de santé et acheteurs de moins de 60 millions d'euros. 42 com. / 2 séance

    Fixe à 30 % l'avance minimale due aux PME titulaires ou sous-traitantes de marchés publics, hors établissements publics de santé et acheteurs de moins de 60 millions d'euros.

    4 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 1 adopté, puis 2 en séance.

    lire le texte officiel ↗

  • Article 3non mis aux voix Oblige les centrales d'achat établies en France à se déclarer au ministre de l'économie, qui publie leur liste, et, au-delà d'un seuil d'achats, à publier un rapport annuel. 44 com. / 0 séance

    Oblige les centrales d'achat établies en France à se déclarer au ministre de l'économie, qui publie leur liste, et, au-delà d'un seuil d'achats, à publier un rapport annuel.

    4 amendements déposés sur cet article : 4 en commission, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 2 M. Salmon RN rejeté Le Rassemblement National voulait autoriser un acheteur public à contracter directement avec un fournisseur extérieur, sans mise en concurrence, quand passer par une centrale d’achat coûterait plus de 30 % de plus qu’une offre équivalente.
  • Article 3 bisnon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport public au Parlement évaluant les effets de l'extension du taux minimal d'avance, sous 2 ans après l'entrée en vigueur de celle-ci. 1amendement

    Impose au Gouvernement un rapport public au Parlement évaluant les effets de l'extension du taux minimal d'avance, sous 2 ans après l'entrée en vigueur de celle-ci.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 2 M. Salmon RN rejeté Le Rassemblement National voulait autoriser un acheteur public à contracter directement avec un fournisseur extérieur, sans mise en concurrence, quand passer par une centrale d’achat coûterait plus de 30 % de plus qu’une offre équivalente.
  • Article 4non mis aux voix Gage les charges de l'État et de la sécurité sociale sur les tabacs et celle des collectivités sur une majoration de la dotation globale de fonctionnement. 11 com. / 0 séance

    Gage les charges de l'État et de la sécurité sociale sur les tabacs et celle des collectivités sur une majoration de la dotation globale de fonctionnement.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission.

    lire le texte officiel ↗

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

Le blog de l'auteur point de vue