Proposition de loi visant à améliorer l'accès aux soins par l'engagement territorial des professionnels

77 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 95 voix franchi. 26 abstentions.
NetClivage gauche-droite
Participation 37 %

Le parcours du texte

  1. 28 avril 2023 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. 25 octobre 2023 1re lecture Sénat Modifié
  3. 7 décembre 2023 Commission mixte paritaire Accord
  4. 12 décembre 2023 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
  5. 18 décembre 2023 Commission mixte paritaire Adopté

Ce que change ce texte

Le 12 décembre 2023, l’Assemblée adopte les conclusions de la commission mixte paritaire sur la proposition de loi visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels, par 165 voix contre 24 et 26 abstentions.

  • Permanence des soins partagéeRend les établissements de santé collectivement responsables de la permanence des soins. Si le directeur de l'agence régionale de santé constate des carences, il réunit les établissements, recueille leurs observations puis, en cas de carence persistante, peut désigner ceux qui devront l'assurer, publics comme privés. art. 4
  • Régulation partagéeÉtend la régulation médicale et la permanence des soins ambulatoires des seuls médecins à l'ensemble des professionnels de santé libéraux. art. 4 bis B
  • Autorisations conditionnéesFait de l'organisation de la permanence des soins un motif d'appréciation des autorisations d'activité de soins, et transforme le simple engagement de l'établissement en une mise en œuvre effective. art. 4 bis A
  • Numerus apertusConfie à un arrêté annuel des ministres de la santé et de la sécurité sociale la fixation du nombre d'étudiants admis à poursuivre des études de santé après la première année. art. 5
  • Besoins avant capacitésInverse l'ordre des critères qui définissent les capacités de formation : les besoins de santé du territoire passent en priorité, devant les capacités de formation. art. 5 bis
  • Aides non cumulablesInterdit à un professionnel de santé ayant bénéficié d'une aide à l'installation ou d'une exonération d'en obtenir une nouvelle de la même catégorie avant dix ans. art. 2 bis
  • Départ annoncéOblige médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes exerçant à titre libéral et conventionnés à prévenir l'agence régionale de santé et leur ordre de leur intention de cesser leur activité. art. 2 octies
  • Indicateur de densitéFait évaluer la densité de l'offre de soins des territoires pondérée par leur situation démographique, sanitaire, économique et sociale, et mise en perspective avec les évolutions attendues. art. 2 quinquies
  • Guichet unique élargiOuvre le guichet unique des agences régionales de santé aux collectivités territoriales, à leurs groupements et aux représentants des étudiants en santé et des jeunes professionnels. art. 2 sexies
  • Médecin coordonnateurPermet au médecin coordonnateur d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées d'encadrer l'équipe soignante et, pour les résidents qui le souhaitent, d'assurer leur suivi médical. art. 3 bis A
  • Sociétés de soinsPorte de six mois à trois ans le délai laissé à une société interprofessionnelle de soins ambulatoires pour se mettre en conformité, et adapte son régime à Mayotte. art. 3 bis B
  • Intérim encadréInterdit aux établissements sociaux et médico-sociaux de recruter en intérim des professionnels de santé qui n'ont pas d'abord exercé hors intérim pendant une durée minimale. art. 7
  • Praticiens étrangersOuvre la délivrance d'une attestation d'exercice provisoire aux praticiens à diplôme étranger, après avis d'une commission comprenant des professionnels de santé, et supprime la condition de rang de classement aux épreuves de vérification des connaissances. art. 9
  • Outre-mer prolongéProlonge de 2025 à 2030 le dispositif dérogatoire d'exercice médical applicable outre-mer et l'étend à Mayotte. art. 10 ter A
  • Centres de santé contrôlésSoumet les centres de santé au contrôle des juridictions financières, et permet à l'agence régionale de santé d'être informée quand l'assurance maladie déconventionne l'un d'eux. art. 8 quater

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 12 décembre 2023 : 165 voix pour, 24 contre, 26 abstentions. Six groupes ont voté pour, deux ont voté contre et deux se sont abstenus.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
75LFI22GDR23EcoS31SOC21LIOT51DEM170RE30HOR62LR88RN4NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale0210
Gauche démocrate et républicaine - NUPES030
Écologiste - NUPES0013
Socialistes et apparentés (membre de l’intergroupe NUPES)008
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires503
Démocrate (MoDem et Indépendants)1900
Renaissance7000
Horizons et apparentés1702
Les Républicains1300
Rassemblement National4000
Non inscrit100
Mises au point de vote 2

Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.

Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗

Les avis, pour et contre

Ce que disent les partisans et les opposants du texte. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte, 3
Frédéric ValletouxHORrapporteur de la commission mixte paritaire

Justifie la proposition de loi qu’il a déposée avec le groupe Horizons par les maux d’un système de santé « souvent caractérisé, dans son organisation, par une hypercentralisation, parfois par une suradministration et certainement par un extrême cloisonnement entre des professionnels aux statuts différents », et la présente comme « un texte de confiance envers les professionnels de santé » qui vise à décloisonner et à territorialiser.

Justifie le vote de son groupe par le texte issu de la commission mixte paritaire, « une version de compromis, qui a conservé les mesures progressistes votées à l’Assemblée sans franchir la ligne rouge inacceptable de la coercition », et ajoute : « Il responsabilise les professionnels de santé sans les contraindre. »

Ont voté pour, sans une seule voix contre dans aucun de ces six groupes.

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Contre le texte, 1

Ont voté contre, et fournissent les 24 voix contre du scrutin.

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Réserves et nuances, 1

S’abstiennent sans exception, 8 et 13 abstentions, soit l’essentiel des 26 du scrutin.

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Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les avis des experts indépendants

Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.

Vous connaissez une évaluation pertinente, ou vous aimeriez qu'on la cherche en priorité ?
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Frédéric Valletoux (rapporteur de la commission mixte paritaire)
« Les maux du système de santé sont multiples. Il est souvent caractérisé, dans son organisation, par une hypercentralisation, parfois par une suradministration et certainement par un extrême cloisonnement entre des professionnels aux statuts différents. »
M. Aurélien Rousseau (ministre de la santé et de la prévention)
« Au cœur de la proposition de loi dont l’ultime étape de l’examen parlementaire nous réunit aujourd’hui, il y a une ambition : accélérer le décloisonnement de notre système de santé par des solutions concrètes pour améliorer l’accès aux soins de nos concitoyens et pour renforcer les moyens de lutte c… »
Mme Agnès Firmin Le Bodo (ministre déléguée chargée de l’organisation territoriale et des professions de santé)
« Aux côtés d’Aurélien Rousseau, je salue l’accord auquel l’Assemblée nationale et le Sénat sont parvenus sur ce texte. Je remercie particulièrement le rapporteur Frédéric Valletoux : ce texte traduit son engagement, celui du groupe Horizons et apparentés comme de la majorité, à proposer des solutions… »
M. Jean-François Rousset RE
« Je tiens tout d’abord à remercier le rapporteur Frédéric Valletoux : grâce à son important travail de négociation, aux côtés de la rapporteure du Sénat Corinne Imbert, nous sommes parvenus à une CMP conclusive sur un texte qui propose des mesures en faveur de l’accès aux soins. »
M. Thierry Frappé RN
« À chaque semaine, son texte réformant le système de santé de notre pays, plus précisément proposant d’améliorer l’accès de nos concitoyens aux soins. »
Mme Mathilde Hignet LFI
« Depuis un an et demi, de permanence en permanence, ce sont toujours les mêmes inquiétudes qui reviennent : mobilité, logement, hausse des prix, santé. Pouvoir être soigné correctement, à une distance raisonnable de son domicile devient de plus en plus compliqué. »
M. Yannick Neuder LR
« Je n’ai cessé de le dire ici même à cette tribune : notre pays subit une pénurie de professionnels de santé et particulièrement de médecins. »
M. Nicolas Turquois DEM
« Le groupe Démocrate se félicite de l’accord trouvé en commission mixte paritaire jeudi dernier. Il témoigne de l’importance de la navette parlementaire entre les deux chambres du Parlement mais également de notre capacité à parvenir à un compromis. »
M. Guillaume Garot SOC
« Chaque jour, des dizaines, des centaines de nos concitoyens perdent leur médecin traitant, sans pouvoir le remplacer. Chaque jour, un territoire perd le seul ophtalmo, le seul gynéco, le seul dermato qui lui restait. »
M. Sébastien Peytavie ECOS
« Nous voilà à nouveau réunis pour discuter d’une des principales préoccupations des Françaises et des Français : l’accès aux soins. Ce bien public inaliénable qu’est la santé est quotidiennement menacé du fait d’une offre de soins insuffisante, inégalement répartie et en voie de privatisation. »
M. Yannick Monnet GDR
« Près de 87 % du territoire, qu’il s’agisse des grandes agglomérations ou des campagnes, est un désert médical. Nul besoin d’égrener de nouveau les chiffres, qu’ils concernent le nombre de patients sans médecin traitant, les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous chez un spécialiste, la densité… »
M. Laurent Panifous LIOT
« La désertification médicale est un problème qui nous préoccupe tous. Nous constatons chaque jour à quel point il s’aggrave, à quel point nous ne parvenons pas à garantir le principe constitutionnel d’égal accès aux soins, partout et pour tous. »

Le passage en commission

755 amendements examinés en commission, dont 78 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires sociales

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Affaires sociales. 755 amendements y ont été déposés, dont 78 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 78 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 150 amendements de plus ont été discutés.

78 adoptés167 rejetés92 tombés54 retirés108 non soutenus256 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI-NUPES 1 sur 30 3 %
  • GDR-NUPES 1 sur 27 4 %
  • SOC 8 sur 65 12 %
  • LIOT 1 sur 34 3 %
  • DEM 4 sur 21 19 %
  • RE 9 sur 93 10 %
  • HOR 47 sur 94 50 %
  • LR 5 sur 283 2 %
  • RN aucun sur 81 0 %
  • ECOLO 2 sur 25 8 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

2 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 211 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 66 amendements et 14 adoptés.

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

39 articles · 33 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 1336 ↗

Les 39 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 33 amendements au total.

  • Article 1erart. adopté Description : Charge le directeur général de l'agence régionale de santé de mobiliser les acteurs pour améliorer l'accès aux soins, après consultation du conseil territorial de santé, au rôle élargi. 31798 com. / 219 séance

    Description : Charge le directeur général de l'agence régionale de santé de mobiliser les acteurs pour améliorer l'accès aux soins, après consultation du conseil territorial de santé, au rôle élargi.

    317 amendements déposés sur cet article : 98 en commission, dont 11 adoptés, puis 219 en séance, dont 28 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(160 pour, 39 contre, 4 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 40 M. Neuder LR rejeté Amendement d’appel, cette proposition demandait la suppression de l’article premier, son auteur jugeant le contour des « territoires de santé » peu identifiable et leur gouvernance d’une pertinence discutable.
    • n° 603 M. Dharréville rejeté Cet amendement voulait supprimer le retour à la notion de « territoires de santé » prévu par le texte, son auteur y voyant un recul symbolique face à la « démocratie sanitaire » instaurée en 2016.
    • n° 233 M. Cormier-Bouligeon LAREM rejeté Le projet territorial de santé aurait, avec cet amendement, défini les zones où les médecins conventionnés peuvent exercer, à partir d’un diagnostic des besoins d’accès aux soins établi secteur par secteur.
    • n° 984 M. Patrier-Leitus HOR adopté Cet amendement étend le diagnostic territorial partagé, qui recense les besoins de santé, à toutes les zones marquées par une offre de soins insuffisante, au-delà des seules zones de montagne, rurales ou des quartiers prioritaires.
    • n° 619 M. Dharréville rejeté Le conventionnement d’un médecin libéral dans les zones les mieux dotées n’aurait pu, selon cet amendement, intervenir qu’au moment où un confrère exerçant dans des conditions équivalentes cesse son activité.
    • n° 578 M. Lamirault rejeté Dans les arrondissements où la densité de médecins et de dentistes dépasse la moyenne nationale, cet amendement voulait, jusqu’en 2030, n’autoriser une installation qu’en échange du départ d’un confrère de même spécialité.
  • Article 2 bisnon mis aux voix Interdit aux professionnels de santé de bénéficier à nouveau, avant 10 ans, d'une aide à l'installation ou d'une exonération de la même catégorie que celle déjà obtenue. 90 com. / 9 séance

    Interdit aux professionnels de santé de bénéficier à nouveau, avant 10 ans, d'une aide à l'installation ou d'une exonération de la même catégorie que celle déjà obtenue.

    9 amendements déposés sur cet article : 9 en séance, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 1 M. Garot SOC rejeté Porté lui aussi par le groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement voulait conditionner l’installation d’un médecin ou d’un dentiste à une autorisation de l’ARS, délivrée de droit dans les zones manquant de soignants.
    • n° 1083 M. Patrier-Leitus HOR rejeté Issu du groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement instaurait une autorisation d’installation délivrée par l’ARS, automatique en zone sous-dotée et, ailleurs, subordonnée au départ d’un praticien de même spécialité.
    • n° 167 M. Kervran LAREM rejeté Pour orienter les médecins vers les zones fragiles comme le Cher, cet amendement soumettait chaque nouvelle installation en ville à une autorisation de l’ARS, de droit en zone sous-dotée, sinon liée au départ d’un confrère.
    • n° 75 M. Benoit LC rejeté Toute nouvelle installation de médecin ou de dentiste aurait été autorisée de droit en zone sous-dotée, mais conditionnée ailleurs, avec cet amendement, au départ d’un praticien de même spécialité, sous contrôle de l’ARS.
    • n° 968 M. Mournet rejeté Proche du précédent, cet amendement voulait subordonner l’installation d’un médecin à une autorisation de l’agence régionale de santé, après avis de l’ordre et de la communauté professionnelle locale, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 967 M. Mournet rejeté L’installation d’un médecin aurait été soumise, avec cet amendement, à l’autorisation du conseil de l’ordre, après avis du conseil territorial de santé, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.
    • n° 794 Mme Ménard rejeté Cet amendement proposait d’obliger tout médecin, une fois sa thèse soutenue, à s’installer dans les cinq ans, afin de limiter les remplacements prolongés et d’encourager l’implantation durable, y compris dans les territoires les plus reculés.
    • n° 71 M. Benoit LC rejeté Dans les zones déjà bien pourvues en médecins, cet amendement voulait qu’un nouveau praticien libéral ne puisse être conventionné par l’assurance maladie qu’au moment où un confrère de la même zone cesse son activité.
    • n° 72 M. Benoit LC rejeté Tout médecin, généraliste ou spécialiste, aurait été tenu, selon cet amendement, d’exercer au moins trois ans dans un territoire sous-doté dès la fin de sa formation, afin de mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 970 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû, avec cet amendement, exercer au moins trois ans dans les territoires manquant de soignants juste après l’obtention de leur diplôme, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 1161 Mme Bannier DEM rejeté Ce sous-amendement voulait ramener de trois ans à un an la durée d’un « service médical citoyen » en début de carrière, présenté par son autrice comme un levier pour attirer des médecins dans les zones peu attractives.
    • n° 973 M. Mournet rejeté Une obligation d’exercice de trois ans minimum dans les territoires sous-dotés, applicable à partir de 2033, aurait pesé sur les médecins spécialistes hors médecine générale après l’obtention de leur diplôme, selon cet amendement.
    • n° 971 M. Mournet rejeté Sur le même principe, cet amendement portait à deux ans la durée pendant laquelle les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme.
    • n° 972 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer au moins un an dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme, son auteur invoquant les fortes disparités territoriales de l’offre de soins.
    • n° 797 Mme Ménard rejeté Le conventionnement des médecins avec l’assurance maladie aurait pu être soumis à des conditions liées aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé, son autrice visant à lutter contre les déserts médicaux.
    • n° 1150 M. Rousset adopté
  • Article 2 quater Cnon mis aux voix Fait financer par l'assurance maladie, et non par le fonds d'intervention régional, un forfait d'acte au domicile du patient, plafonné et soumis à des conditions fixées par décret. 16amendements

    Fait financer par l'assurance maladie, et non par le fonds d'intervention régional, un forfait d'acte au domicile du patient, plafonné et soumis à des conditions fixées par décret.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 1 M. Garot SOC rejeté Porté lui aussi par le groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement voulait conditionner l’installation d’un médecin ou d’un dentiste à une autorisation de l’ARS, délivrée de droit dans les zones manquant de soignants.
    • n° 1083 M. Patrier-Leitus HOR rejeté Issu du groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement instaurait une autorisation d’installation délivrée par l’ARS, automatique en zone sous-dotée et, ailleurs, subordonnée au départ d’un praticien de même spécialité.
    • n° 167 M. Kervran LAREM rejeté Pour orienter les médecins vers les zones fragiles comme le Cher, cet amendement soumettait chaque nouvelle installation en ville à une autorisation de l’ARS, de droit en zone sous-dotée, sinon liée au départ d’un confrère.
    • n° 75 M. Benoit LC rejeté Toute nouvelle installation de médecin ou de dentiste aurait été autorisée de droit en zone sous-dotée, mais conditionnée ailleurs, avec cet amendement, au départ d’un praticien de même spécialité, sous contrôle de l’ARS.
    • n° 968 M. Mournet rejeté Proche du précédent, cet amendement voulait subordonner l’installation d’un médecin à une autorisation de l’agence régionale de santé, après avis de l’ordre et de la communauté professionnelle locale, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 967 M. Mournet rejeté L’installation d’un médecin aurait été soumise, avec cet amendement, à l’autorisation du conseil de l’ordre, après avis du conseil territorial de santé, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.
    • n° 794 Mme Ménard rejeté Cet amendement proposait d’obliger tout médecin, une fois sa thèse soutenue, à s’installer dans les cinq ans, afin de limiter les remplacements prolongés et d’encourager l’implantation durable, y compris dans les territoires les plus reculés.
    • n° 71 M. Benoit LC rejeté Dans les zones déjà bien pourvues en médecins, cet amendement voulait qu’un nouveau praticien libéral ne puisse être conventionné par l’assurance maladie qu’au moment où un confrère de la même zone cesse son activité.
    • n° 72 M. Benoit LC rejeté Tout médecin, généraliste ou spécialiste, aurait été tenu, selon cet amendement, d’exercer au moins trois ans dans un territoire sous-doté dès la fin de sa formation, afin de mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 970 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû, avec cet amendement, exercer au moins trois ans dans les territoires manquant de soignants juste après l’obtention de leur diplôme, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 1161 Mme Bannier DEM rejeté Ce sous-amendement voulait ramener de trois ans à un an la durée d’un « service médical citoyen » en début de carrière, présenté par son autrice comme un levier pour attirer des médecins dans les zones peu attractives.
    • n° 973 M. Mournet rejeté Une obligation d’exercice de trois ans minimum dans les territoires sous-dotés, applicable à partir de 2033, aurait pesé sur les médecins spécialistes hors médecine générale après l’obtention de leur diplôme, selon cet amendement.
    • n° 971 M. Mournet rejeté Sur le même principe, cet amendement portait à deux ans la durée pendant laquelle les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme.
    • n° 972 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer au moins un an dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme, son auteur invoquant les fortes disparités territoriales de l’offre de soins.
    • n° 797 Mme Ménard rejeté Le conventionnement des médecins avec l’assurance maladie aurait pu être soumis à des conditions liées aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé, son autrice visant à lutter contre les déserts médicaux.
    • n° 1150 M. Rousset adopté
  • Article 2 quaternon mis aux voix Porte à 75 ans un report de limite d'âge, étendu aux centres de santé rattachés et, pour certains professionnels seulement, à ceux gérés par les collectivités. 80 com. / 8 séance

    Porte à 75 ans un report de limite d'âge, étendu aux centres de santé rattachés et, pour certains professionnels seulement, à ceux gérés par les collectivités.

    8 amendements déposés sur cet article : 8 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 1 M. Garot SOC rejeté Porté lui aussi par le groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement voulait conditionner l’installation d’un médecin ou d’un dentiste à une autorisation de l’ARS, délivrée de droit dans les zones manquant de soignants.
    • n° 1083 M. Patrier-Leitus HOR rejeté Issu du groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement instaurait une autorisation d’installation délivrée par l’ARS, automatique en zone sous-dotée et, ailleurs, subordonnée au départ d’un praticien de même spécialité.
    • n° 167 M. Kervran LAREM rejeté Pour orienter les médecins vers les zones fragiles comme le Cher, cet amendement soumettait chaque nouvelle installation en ville à une autorisation de l’ARS, de droit en zone sous-dotée, sinon liée au départ d’un confrère.
    • n° 75 M. Benoit LC rejeté Toute nouvelle installation de médecin ou de dentiste aurait été autorisée de droit en zone sous-dotée, mais conditionnée ailleurs, avec cet amendement, au départ d’un praticien de même spécialité, sous contrôle de l’ARS.
    • n° 968 M. Mournet rejeté Proche du précédent, cet amendement voulait subordonner l’installation d’un médecin à une autorisation de l’agence régionale de santé, après avis de l’ordre et de la communauté professionnelle locale, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 967 M. Mournet rejeté L’installation d’un médecin aurait été soumise, avec cet amendement, à l’autorisation du conseil de l’ordre, après avis du conseil territorial de santé, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.
    • n° 794 Mme Ménard rejeté Cet amendement proposait d’obliger tout médecin, une fois sa thèse soutenue, à s’installer dans les cinq ans, afin de limiter les remplacements prolongés et d’encourager l’implantation durable, y compris dans les territoires les plus reculés.
    • n° 71 M. Benoit LC rejeté Dans les zones déjà bien pourvues en médecins, cet amendement voulait qu’un nouveau praticien libéral ne puisse être conventionné par l’assurance maladie qu’au moment où un confrère de la même zone cesse son activité.
    • n° 72 M. Benoit LC rejeté Tout médecin, généraliste ou spécialiste, aurait été tenu, selon cet amendement, d’exercer au moins trois ans dans un territoire sous-doté dès la fin de sa formation, afin de mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 970 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû, avec cet amendement, exercer au moins trois ans dans les territoires manquant de soignants juste après l’obtention de leur diplôme, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 1161 Mme Bannier DEM rejeté Ce sous-amendement voulait ramener de trois ans à un an la durée d’un « service médical citoyen » en début de carrière, présenté par son autrice comme un levier pour attirer des médecins dans les zones peu attractives.
    • n° 973 M. Mournet rejeté Une obligation d’exercice de trois ans minimum dans les territoires sous-dotés, applicable à partir de 2033, aurait pesé sur les médecins spécialistes hors médecine générale après l’obtention de leur diplôme, selon cet amendement.
    • n° 971 M. Mournet rejeté Sur le même principe, cet amendement portait à deux ans la durée pendant laquelle les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme.
    • n° 972 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer au moins un an dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme, son auteur invoquant les fortes disparités territoriales de l’offre de soins.
    • n° 797 Mme Ménard rejeté Le conventionnement des médecins avec l’assurance maladie aurait pu être soumis à des conditions liées aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé, son autrice visant à lutter contre les déserts médicaux.
    • n° 1150 M. Rousset adopté
  • Article 2 quinquiesnon mis aux voix Fait évaluer tous les 2 ans la densité de l'offre de soins par un diagnostic et déterminer au même rythme, après concertation, les zones de l'article L. 1434-4. 260 com. / 26 séance

    Fait évaluer tous les 2 ans la densité de l'offre de soins par un diagnostic et déterminer au même rythme, après concertation, les zones de l'article L. 1434-4.

    26 amendements déposés sur cet article : 26 en séance, dont 5 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 1 M. Garot SOC rejeté Porté lui aussi par le groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement voulait conditionner l’installation d’un médecin ou d’un dentiste à une autorisation de l’ARS, délivrée de droit dans les zones manquant de soignants.
    • n° 1083 M. Patrier-Leitus HOR rejeté Issu du groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement instaurait une autorisation d’installation délivrée par l’ARS, automatique en zone sous-dotée et, ailleurs, subordonnée au départ d’un praticien de même spécialité.
    • n° 167 M. Kervran LAREM rejeté Pour orienter les médecins vers les zones fragiles comme le Cher, cet amendement soumettait chaque nouvelle installation en ville à une autorisation de l’ARS, de droit en zone sous-dotée, sinon liée au départ d’un confrère.
    • n° 75 M. Benoit LC rejeté Toute nouvelle installation de médecin ou de dentiste aurait été autorisée de droit en zone sous-dotée, mais conditionnée ailleurs, avec cet amendement, au départ d’un praticien de même spécialité, sous contrôle de l’ARS.
    • n° 968 M. Mournet rejeté Proche du précédent, cet amendement voulait subordonner l’installation d’un médecin à une autorisation de l’agence régionale de santé, après avis de l’ordre et de la communauté professionnelle locale, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 967 M. Mournet rejeté L’installation d’un médecin aurait été soumise, avec cet amendement, à l’autorisation du conseil de l’ordre, après avis du conseil territorial de santé, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.
    • n° 794 Mme Ménard rejeté Cet amendement proposait d’obliger tout médecin, une fois sa thèse soutenue, à s’installer dans les cinq ans, afin de limiter les remplacements prolongés et d’encourager l’implantation durable, y compris dans les territoires les plus reculés.
    • n° 71 M. Benoit LC rejeté Dans les zones déjà bien pourvues en médecins, cet amendement voulait qu’un nouveau praticien libéral ne puisse être conventionné par l’assurance maladie qu’au moment où un confrère de la même zone cesse son activité.
    • n° 72 M. Benoit LC rejeté Tout médecin, généraliste ou spécialiste, aurait été tenu, selon cet amendement, d’exercer au moins trois ans dans un territoire sous-doté dès la fin de sa formation, afin de mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 970 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû, avec cet amendement, exercer au moins trois ans dans les territoires manquant de soignants juste après l’obtention de leur diplôme, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 1161 Mme Bannier DEM rejeté Ce sous-amendement voulait ramener de trois ans à un an la durée d’un « service médical citoyen » en début de carrière, présenté par son autrice comme un levier pour attirer des médecins dans les zones peu attractives.
    • n° 973 M. Mournet rejeté Une obligation d’exercice de trois ans minimum dans les territoires sous-dotés, applicable à partir de 2033, aurait pesé sur les médecins spécialistes hors médecine générale après l’obtention de leur diplôme, selon cet amendement.
    • n° 971 M. Mournet rejeté Sur le même principe, cet amendement portait à deux ans la durée pendant laquelle les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme.
    • n° 972 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer au moins un an dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme, son auteur invoquant les fortes disparités territoriales de l’offre de soins.
    • n° 797 Mme Ménard rejeté Le conventionnement des médecins avec l’assurance maladie aurait pu être soumis à des conditions liées aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé, son autrice visant à lutter contre les déserts médicaux.
    • n° 1150 M. Rousset adopté
  • Article 2 sexiesnon mis aux voix Élargit l'assistance administrative aux professionnels de santé à l'ensemble de leurs démarches et y associe les collectivités, les représentants des étudiants et jeunes professionnels et la caisse primaire. 200 com. / 20 séance

    Élargit l'assistance administrative aux professionnels de santé à l'ensemble de leurs démarches et y associe les collectivités, les représentants des étudiants et jeunes professionnels et la caisse primaire.

    20 amendements déposés sur cet article : 20 en séance, dont 6 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 1 M. Garot SOC rejeté Porté lui aussi par le groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement voulait conditionner l’installation d’un médecin ou d’un dentiste à une autorisation de l’ARS, délivrée de droit dans les zones manquant de soignants.
    • n° 1083 M. Patrier-Leitus HOR rejeté Issu du groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement instaurait une autorisation d’installation délivrée par l’ARS, automatique en zone sous-dotée et, ailleurs, subordonnée au départ d’un praticien de même spécialité.
    • n° 167 M. Kervran LAREM rejeté Pour orienter les médecins vers les zones fragiles comme le Cher, cet amendement soumettait chaque nouvelle installation en ville à une autorisation de l’ARS, de droit en zone sous-dotée, sinon liée au départ d’un confrère.
    • n° 75 M. Benoit LC rejeté Toute nouvelle installation de médecin ou de dentiste aurait été autorisée de droit en zone sous-dotée, mais conditionnée ailleurs, avec cet amendement, au départ d’un praticien de même spécialité, sous contrôle de l’ARS.
    • n° 968 M. Mournet rejeté Proche du précédent, cet amendement voulait subordonner l’installation d’un médecin à une autorisation de l’agence régionale de santé, après avis de l’ordre et de la communauté professionnelle locale, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 967 M. Mournet rejeté L’installation d’un médecin aurait été soumise, avec cet amendement, à l’autorisation du conseil de l’ordre, après avis du conseil territorial de santé, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.
    • n° 794 Mme Ménard rejeté Cet amendement proposait d’obliger tout médecin, une fois sa thèse soutenue, à s’installer dans les cinq ans, afin de limiter les remplacements prolongés et d’encourager l’implantation durable, y compris dans les territoires les plus reculés.
    • n° 71 M. Benoit LC rejeté Dans les zones déjà bien pourvues en médecins, cet amendement voulait qu’un nouveau praticien libéral ne puisse être conventionné par l’assurance maladie qu’au moment où un confrère de la même zone cesse son activité.
    • n° 72 M. Benoit LC rejeté Tout médecin, généraliste ou spécialiste, aurait été tenu, selon cet amendement, d’exercer au moins trois ans dans un territoire sous-doté dès la fin de sa formation, afin de mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 970 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû, avec cet amendement, exercer au moins trois ans dans les territoires manquant de soignants juste après l’obtention de leur diplôme, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 1161 Mme Bannier DEM rejeté Ce sous-amendement voulait ramener de trois ans à un an la durée d’un « service médical citoyen » en début de carrière, présenté par son autrice comme un levier pour attirer des médecins dans les zones peu attractives.
    • n° 973 M. Mournet rejeté Une obligation d’exercice de trois ans minimum dans les territoires sous-dotés, applicable à partir de 2033, aurait pesé sur les médecins spécialistes hors médecine générale après l’obtention de leur diplôme, selon cet amendement.
    • n° 971 M. Mournet rejeté Sur le même principe, cet amendement portait à deux ans la durée pendant laquelle les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme.
    • n° 972 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer au moins un an dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme, son auteur invoquant les fortes disparités territoriales de l’offre de soins.
    • n° 797 Mme Ménard rejeté Le conventionnement des médecins avec l’assurance maladie aurait pu être soumis à des conditions liées aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé, son autrice visant à lutter contre les déserts médicaux.
    • n° 1150 M. Rousset adopté
  • Article 2 octiesnon mis aux voix Oblige médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes libéraux conventionnés à annoncer 6 mois à l'avance à l'agence régionale de santé et à leur ordre leur cessation d'activité, sauf exceptions. 100 com. / 10 séance

    Oblige médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes libéraux conventionnés à annoncer 6 mois à l'avance à l'agence régionale de santé et à leur ordre leur cessation d'activité, sauf exceptions.

    10 amendements déposés sur cet article : 10 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 1 M. Garot SOC rejeté Porté lui aussi par le groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement voulait conditionner l’installation d’un médecin ou d’un dentiste à une autorisation de l’ARS, délivrée de droit dans les zones manquant de soignants.
    • n° 1083 M. Patrier-Leitus HOR rejeté Issu du groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement instaurait une autorisation d’installation délivrée par l’ARS, automatique en zone sous-dotée et, ailleurs, subordonnée au départ d’un praticien de même spécialité.
    • n° 167 M. Kervran LAREM rejeté Pour orienter les médecins vers les zones fragiles comme le Cher, cet amendement soumettait chaque nouvelle installation en ville à une autorisation de l’ARS, de droit en zone sous-dotée, sinon liée au départ d’un confrère.
    • n° 75 M. Benoit LC rejeté Toute nouvelle installation de médecin ou de dentiste aurait été autorisée de droit en zone sous-dotée, mais conditionnée ailleurs, avec cet amendement, au départ d’un praticien de même spécialité, sous contrôle de l’ARS.
    • n° 968 M. Mournet rejeté Proche du précédent, cet amendement voulait subordonner l’installation d’un médecin à une autorisation de l’agence régionale de santé, après avis de l’ordre et de la communauté professionnelle locale, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 967 M. Mournet rejeté L’installation d’un médecin aurait été soumise, avec cet amendement, à l’autorisation du conseil de l’ordre, après avis du conseil territorial de santé, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.
    • n° 794 Mme Ménard rejeté Cet amendement proposait d’obliger tout médecin, une fois sa thèse soutenue, à s’installer dans les cinq ans, afin de limiter les remplacements prolongés et d’encourager l’implantation durable, y compris dans les territoires les plus reculés.
    • n° 71 M. Benoit LC rejeté Dans les zones déjà bien pourvues en médecins, cet amendement voulait qu’un nouveau praticien libéral ne puisse être conventionné par l’assurance maladie qu’au moment où un confrère de la même zone cesse son activité.
    • n° 72 M. Benoit LC rejeté Tout médecin, généraliste ou spécialiste, aurait été tenu, selon cet amendement, d’exercer au moins trois ans dans un territoire sous-doté dès la fin de sa formation, afin de mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 970 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû, avec cet amendement, exercer au moins trois ans dans les territoires manquant de soignants juste après l’obtention de leur diplôme, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 1161 Mme Bannier DEM rejeté Ce sous-amendement voulait ramener de trois ans à un an la durée d’un « service médical citoyen » en début de carrière, présenté par son autrice comme un levier pour attirer des médecins dans les zones peu attractives.
    • n° 973 M. Mournet rejeté Une obligation d’exercice de trois ans minimum dans les territoires sous-dotés, applicable à partir de 2033, aurait pesé sur les médecins spécialistes hors médecine générale après l’obtention de leur diplôme, selon cet amendement.
    • n° 971 M. Mournet rejeté Sur le même principe, cet amendement portait à deux ans la durée pendant laquelle les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme.
    • n° 972 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer au moins un an dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme, son auteur invoquant les fortes disparités territoriales de l’offre de soins.
    • n° 797 Mme Ménard rejeté Le conventionnement des médecins avec l’assurance maladie aurait pu être soumis à des conditions liées aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé, son autrice visant à lutter contre les déserts médicaux.
    • n° 1150 M. Rousset adopté
  • Article 2 noniessupprimé 30 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 1 M. Garot SOC rejeté Porté lui aussi par le groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement voulait conditionner l’installation d’un médecin ou d’un dentiste à une autorisation de l’ARS, délivrée de droit dans les zones manquant de soignants.
    • n° 1083 M. Patrier-Leitus HOR rejeté Issu du groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement instaurait une autorisation d’installation délivrée par l’ARS, automatique en zone sous-dotée et, ailleurs, subordonnée au départ d’un praticien de même spécialité.
    • n° 167 M. Kervran LAREM rejeté Pour orienter les médecins vers les zones fragiles comme le Cher, cet amendement soumettait chaque nouvelle installation en ville à une autorisation de l’ARS, de droit en zone sous-dotée, sinon liée au départ d’un confrère.
    • n° 75 M. Benoit LC rejeté Toute nouvelle installation de médecin ou de dentiste aurait été autorisée de droit en zone sous-dotée, mais conditionnée ailleurs, avec cet amendement, au départ d’un praticien de même spécialité, sous contrôle de l’ARS.
    • n° 968 M. Mournet rejeté Proche du précédent, cet amendement voulait subordonner l’installation d’un médecin à une autorisation de l’agence régionale de santé, après avis de l’ordre et de la communauté professionnelle locale, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 967 M. Mournet rejeté L’installation d’un médecin aurait été soumise, avec cet amendement, à l’autorisation du conseil de l’ordre, après avis du conseil territorial de santé, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.
    • n° 794 Mme Ménard rejeté Cet amendement proposait d’obliger tout médecin, une fois sa thèse soutenue, à s’installer dans les cinq ans, afin de limiter les remplacements prolongés et d’encourager l’implantation durable, y compris dans les territoires les plus reculés.
    • n° 71 M. Benoit LC rejeté Dans les zones déjà bien pourvues en médecins, cet amendement voulait qu’un nouveau praticien libéral ne puisse être conventionné par l’assurance maladie qu’au moment où un confrère de la même zone cesse son activité.
    • n° 72 M. Benoit LC rejeté Tout médecin, généraliste ou spécialiste, aurait été tenu, selon cet amendement, d’exercer au moins trois ans dans un territoire sous-doté dès la fin de sa formation, afin de mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 970 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû, avec cet amendement, exercer au moins trois ans dans les territoires manquant de soignants juste après l’obtention de leur diplôme, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 1161 Mme Bannier DEM rejeté Ce sous-amendement voulait ramener de trois ans à un an la durée d’un « service médical citoyen » en début de carrière, présenté par son autrice comme un levier pour attirer des médecins dans les zones peu attractives.
    • n° 973 M. Mournet rejeté Une obligation d’exercice de trois ans minimum dans les territoires sous-dotés, applicable à partir de 2033, aurait pesé sur les médecins spécialistes hors médecine générale après l’obtention de leur diplôme, selon cet amendement.
    • n° 971 M. Mournet rejeté Sur le même principe, cet amendement portait à deux ans la durée pendant laquelle les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme.
    • n° 972 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer au moins un an dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme, son auteur invoquant les fortes disparités territoriales de l’offre de soins.
    • n° 797 Mme Ménard rejeté Le conventionnement des médecins avec l’assurance maladie aurait pu être soumis à des conditions liées aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé, son autrice visant à lutter contre les déserts médicaux.
    • n° 1150 M. Rousset adopté
  • Article 2 deciesnon mis aux voix Ouvre à titre expérimental, sous une condition de population communale, la création d'une seule antenne par les pharmaciens d'une commune limitrophe ou de l'officine la plus proche. 30 com. / 3 séance

    Ouvre à titre expérimental, sous une condition de population communale, la création d'une seule antenne par les pharmaciens d'une commune limitrophe ou de l'officine la plus proche.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 1 M. Garot SOC rejeté Porté lui aussi par le groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement voulait conditionner l’installation d’un médecin ou d’un dentiste à une autorisation de l’ARS, délivrée de droit dans les zones manquant de soignants.
    • n° 1083 M. Patrier-Leitus HOR rejeté Issu du groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement instaurait une autorisation d’installation délivrée par l’ARS, automatique en zone sous-dotée et, ailleurs, subordonnée au départ d’un praticien de même spécialité.
    • n° 167 M. Kervran LAREM rejeté Pour orienter les médecins vers les zones fragiles comme le Cher, cet amendement soumettait chaque nouvelle installation en ville à une autorisation de l’ARS, de droit en zone sous-dotée, sinon liée au départ d’un confrère.
    • n° 75 M. Benoit LC rejeté Toute nouvelle installation de médecin ou de dentiste aurait été autorisée de droit en zone sous-dotée, mais conditionnée ailleurs, avec cet amendement, au départ d’un praticien de même spécialité, sous contrôle de l’ARS.
    • n° 968 M. Mournet rejeté Proche du précédent, cet amendement voulait subordonner l’installation d’un médecin à une autorisation de l’agence régionale de santé, après avis de l’ordre et de la communauté professionnelle locale, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 967 M. Mournet rejeté L’installation d’un médecin aurait été soumise, avec cet amendement, à l’autorisation du conseil de l’ordre, après avis du conseil territorial de santé, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.
    • n° 794 Mme Ménard rejeté Cet amendement proposait d’obliger tout médecin, une fois sa thèse soutenue, à s’installer dans les cinq ans, afin de limiter les remplacements prolongés et d’encourager l’implantation durable, y compris dans les territoires les plus reculés.
    • n° 71 M. Benoit LC rejeté Dans les zones déjà bien pourvues en médecins, cet amendement voulait qu’un nouveau praticien libéral ne puisse être conventionné par l’assurance maladie qu’au moment où un confrère de la même zone cesse son activité.
    • n° 72 M. Benoit LC rejeté Tout médecin, généraliste ou spécialiste, aurait été tenu, selon cet amendement, d’exercer au moins trois ans dans un territoire sous-doté dès la fin de sa formation, afin de mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 970 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû, avec cet amendement, exercer au moins trois ans dans les territoires manquant de soignants juste après l’obtention de leur diplôme, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 1161 Mme Bannier DEM rejeté Ce sous-amendement voulait ramener de trois ans à un an la durée d’un « service médical citoyen » en début de carrière, présenté par son autrice comme un levier pour attirer des médecins dans les zones peu attractives.
    • n° 973 M. Mournet rejeté Une obligation d’exercice de trois ans minimum dans les territoires sous-dotés, applicable à partir de 2033, aurait pesé sur les médecins spécialistes hors médecine générale après l’obtention de leur diplôme, selon cet amendement.
    • n° 971 M. Mournet rejeté Sur le même principe, cet amendement portait à deux ans la durée pendant laquelle les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme.
    • n° 972 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer au moins un an dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme, son auteur invoquant les fortes disparités territoriales de l’offre de soins.
    • n° 797 Mme Ménard rejeté Le conventionnement des médecins avec l’assurance maladie aurait pu être soumis à des conditions liées aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé, son autrice visant à lutter contre les déserts médicaux.
    • n° 1150 M. Rousset adopté
  • Article 2 undeciesnon mis aux voix Met fin à la prorogation d'autorisations de soins listées par décret, reporte leurs renouvellements après le schéma régional et permet d'accorder les nouvelles sans avis, sur critères réglementaires. 70 com. / 7 séance

    Met fin à la prorogation d'autorisations de soins listées par décret, reporte leurs renouvellements après le schéma régional et permet d'accorder les nouvelles sans avis, sur critères réglementaires.

    7 amendements déposés sur cet article : 7 en séance, dont 5 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 1 M. Garot SOC rejeté Porté lui aussi par le groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement voulait conditionner l’installation d’un médecin ou d’un dentiste à une autorisation de l’ARS, délivrée de droit dans les zones manquant de soignants.
    • n° 1083 M. Patrier-Leitus HOR rejeté Issu du groupe transpartisan sur les déserts médicaux, cet amendement instaurait une autorisation d’installation délivrée par l’ARS, automatique en zone sous-dotée et, ailleurs, subordonnée au départ d’un praticien de même spécialité.
    • n° 167 M. Kervran LAREM rejeté Pour orienter les médecins vers les zones fragiles comme le Cher, cet amendement soumettait chaque nouvelle installation en ville à une autorisation de l’ARS, de droit en zone sous-dotée, sinon liée au départ d’un confrère.
    • n° 75 M. Benoit LC rejeté Toute nouvelle installation de médecin ou de dentiste aurait été autorisée de droit en zone sous-dotée, mais conditionnée ailleurs, avec cet amendement, au départ d’un praticien de même spécialité, sous contrôle de l’ARS.
    • n° 968 M. Mournet rejeté Proche du précédent, cet amendement voulait subordonner l’installation d’un médecin à une autorisation de l’agence régionale de santé, après avis de l’ordre et de la communauté professionnelle locale, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 967 M. Mournet rejeté L’installation d’un médecin aurait été soumise, avec cet amendement, à l’autorisation du conseil de l’ordre, après avis du conseil territorial de santé, afin de garantir un accès équitable aux soins sur tout le territoire.
    • n° 794 Mme Ménard rejeté Cet amendement proposait d’obliger tout médecin, une fois sa thèse soutenue, à s’installer dans les cinq ans, afin de limiter les remplacements prolongés et d’encourager l’implantation durable, y compris dans les territoires les plus reculés.
    • n° 71 M. Benoit LC rejeté Dans les zones déjà bien pourvues en médecins, cet amendement voulait qu’un nouveau praticien libéral ne puisse être conventionné par l’assurance maladie qu’au moment où un confrère de la même zone cesse son activité.
    • n° 72 M. Benoit LC rejeté Tout médecin, généraliste ou spécialiste, aurait été tenu, selon cet amendement, d’exercer au moins trois ans dans un territoire sous-doté dès la fin de sa formation, afin de mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 970 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû, avec cet amendement, exercer au moins trois ans dans les territoires manquant de soignants juste après l’obtention de leur diplôme, pour mieux répartir l’offre de soins.
    • n° 1161 Mme Bannier DEM rejeté Ce sous-amendement voulait ramener de trois ans à un an la durée d’un « service médical citoyen » en début de carrière, présenté par son autrice comme un levier pour attirer des médecins dans les zones peu attractives.
    • n° 973 M. Mournet rejeté Une obligation d’exercice de trois ans minimum dans les territoires sous-dotés, applicable à partir de 2033, aurait pesé sur les médecins spécialistes hors médecine générale après l’obtention de leur diplôme, selon cet amendement.
    • n° 971 M. Mournet rejeté Sur le même principe, cet amendement portait à deux ans la durée pendant laquelle les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme.
    • n° 972 M. Mournet rejeté Les médecins spécialistes, hors médecine générale, auraient dû exercer au moins un an dans les territoires sous-dotés après l’obtention de leur diplôme, son auteur invoquant les fortes disparités territoriales de l’offre de soins.
    • n° 797 Mme Ménard rejeté Le conventionnement des médecins avec l’assurance maladie aurait pu être soumis à des conditions liées aux zones d’exercice définies par l’agence régionale de santé, son autrice visant à lutter contre les déserts médicaux.
    • n° 1150 M. Rousset adopté
  • Article 3supprimé 5122 com. / 29 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    51 amendements déposés sur cet article : 22 en commission, dont 1 adopté, puis 29 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 342 M. Bazin LR rejeté L’article rendant obligatoire l’adhésion des professionnels de santé aux communautés professionnelles territoriales de santé aurait été supprimé, ses auteurs jugeant que le volontariat est central et refusant une contrainte administrative supplémentaire.
    • n° 1019 M. Marchive RE adopté Le médecin coordonnateur en EHPAD voit son rôle élargi : il assure désormais le suivi médical des résidents et peut leur prescrire des soins, et chaque résident peut le choisir comme médecin traitant.
  • Article 3 bis AAnon mis aux voix Permet au directeur général de l'agence régionale de santé, informé d'un déconventionnement et des observations du centre de santé, de le fermer immédiatement pour certains manquements persistants. 2amendements

    Permet au directeur général de l'agence régionale de santé, informé d'un déconventionnement et des observations du centre de santé, de le fermer immédiatement pour certains manquements persistants.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 342 M. Bazin LR rejeté L’article rendant obligatoire l’adhésion des professionnels de santé aux communautés professionnelles territoriales de santé aurait été supprimé, ses auteurs jugeant que le volontariat est central et refusant une contrainte administrative supplémentaire.
    • n° 1019 M. Marchive RE adopté Le médecin coordonnateur en EHPAD voit son rôle élargi : il assure désormais le suivi médical des résidents et peut leur prescrire des soins, et chaque résident peut le choisir comme médecin traitant.
  • Article 3 bis Anon mis aux voix Charge le médecin coordonnateur d'encadrer l'équipe soignante et l'autorise à suivre et à prescrire pour les résidents qui le souhaitent, lesquels peuvent le désigner comme médecin traitant. 2amendements

    Charge le médecin coordonnateur d'encadrer l'équipe soignante et l'autorise à suivre et à prescrire pour les résidents qui le souhaitent, lesquels peuvent le désigner comme médecin traitant.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 342 M. Bazin LR rejeté L’article rendant obligatoire l’adhésion des professionnels de santé aux communautés professionnelles territoriales de santé aurait été supprimé, ses auteurs jugeant que le volontariat est central et refusant une contrainte administrative supplémentaire.
    • n° 1019 M. Marchive RE adopté Le médecin coordonnateur en EHPAD voit son rôle élargi : il assure désormais le suivi médical des résidents et peut leur prescrire des soins, et chaque résident peut le choisir comme médecin traitant.
  • Article 3 bis Bnon mis aux voix Porte de 6 mois à 3 ans un délai des sociétés interprofessionnelles de soins ambulatoires et exige à Mayotte un médecin et un auxiliaire médical parmi leurs associés. 2amendements

    Porte de 6 mois à 3 ans un délai des sociétés interprofessionnelles de soins ambulatoires et exige à Mayotte un médecin et un auxiliaire médical parmi leurs associés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 342 M. Bazin LR rejeté L’article rendant obligatoire l’adhésion des professionnels de santé aux communautés professionnelles territoriales de santé aurait été supprimé, ses auteurs jugeant que le volontariat est central et refusant une contrainte administrative supplémentaire.
    • n° 1019 M. Marchive RE adopté Le médecin coordonnateur en EHPAD voit son rôle élargi : il assure désormais le suivi médical des résidents et peut leur prescrire des soins, et chaque résident peut le choisir comme médecin traitant.
  • Article 3 bis Cnon mis aux voix Limite à l'égard des tiers la responsabilité de chaque associé d'une société interprofessionnelle de soins ambulatoires à 2 fois son apport, l'apporteur en industrie suivant le plus petit. 2amendements

    Limite à l'égard des tiers la responsabilité de chaque associé d'une société interprofessionnelle de soins ambulatoires à 2 fois son apport, l'apporteur en industrie suivant le plus petit.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 342 M. Bazin LR rejeté L’article rendant obligatoire l’adhésion des professionnels de santé aux communautés professionnelles territoriales de santé aurait été supprimé, ses auteurs jugeant que le volontariat est central et refusant une contrainte administrative supplémentaire.
    • n° 1019 M. Marchive RE adopté Le médecin coordonnateur en EHPAD voit son rôle élargi : il assure désormais le suivi médical des résidents et peut leur prescrire des soins, et chaque résident peut le choisir comme médecin traitant.
  • Article 3 bis Dnon mis aux voix Permet à l'assuré de 16 ans ou plus atteint de certaines affections nécessitant des soins infirmiers, ou à un parent en deçà, de déclarer un infirmier référent consentant. 2amendements

    Permet à l'assuré de 16 ans ou plus atteint de certaines affections nécessitant des soins infirmiers, ou à un parent en deçà, de déclarer un infirmier référent consentant.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (2)

    • n° 342 M. Bazin LR rejeté L’article rendant obligatoire l’adhésion des professionnels de santé aux communautés professionnelles territoriales de santé aurait été supprimé, ses auteurs jugeant que le volontariat est central et refusant une contrainte administrative supplémentaire.
    • n° 1019 M. Marchive RE adopté Le médecin coordonnateur en EHPAD voit son rôle élargi : il assure désormais le suivi médical des résidents et peut leur prescrire des soins, et chaque résident peut le choisir comme médecin traitant.
  • Article 4non mis aux voix Charge collectivement les établissements de santé de la permanence des soins et permet à l'agence régionale de santé d'en désigner, après concertation, en cas de carences persistantes. 5628 com. / 28 séance

    Charge collectivement les établissements de santé de la permanence des soins et permet à l'agence régionale de santé d'en désigner, après concertation, en cas de carences persistantes.

    56 amendements déposés sur cet article : 28 en commission, dont 1 adopté, puis 28 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 806 M. Califer NI adopté Cet amendement a inséré les mots « participent et » dans le code de la santé publique afin, selon son auteur, de rétablir une obligation, et non le simple volontariat, des médecins pour la permanence des soins.
  • Article 4 bis Anon mis aux voix Permet d'assortir une autorisation d'activité de soins de conditions tenant à la permanence des soins et de la subordonner à la mise en œuvre effective de mesures. 1amendement

    Permet d'assortir une autorisation d'activité de soins de conditions tenant à la permanence des soins et de la subordonner à la mise en œuvre effective de mesures.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 806 M. Califer NI adopté Cet amendement a inséré les mots « participent et » dans le code de la santé publique afin, selon son auteur, de rétablir une obligation, et non le simple volontariat, des médecins pour la permanence des soins.
  • Article 4 bis Bnon mis aux voix Ouvre aux professionnels de santé, libéraux pour la régulation des appels, des missions que le code réservait aux médecins. 1amendement

    Ouvre aux professionnels de santé, libéraux pour la régulation des appels, des missions que le code réservait aux médecins.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 806 M. Califer NI adopté Cet amendement a inséré les mots « participent et » dans le code de la santé publique afin, selon son auteur, de rétablir une obligation, et non le simple volontariat, des médecins pour la permanence des soins.
  • Article 4 bissupprimé 1amendement

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 806 M. Califer NI adopté Cet amendement a inséré les mots « participent et » dans le code de la santé publique afin, selon son auteur, de rétablir une obligation, et non le simple volontariat, des médecins pour la permanence des soins.
  • Article 5art. adopté Ouvre le contrat d'engagement de service public aux praticiens à diplôme étranger hors Union européenne admis en parcours de consolidation des compétences, dont le nombre est arrêté annuellement. 10855 com. / 53 séance

    Ouvre le contrat d'engagement de service public aux praticiens à diplôme étranger hors Union européenne admis en parcours de consolidation des compétences, dont le nombre est arrêté annuellement.

    108 amendements déposés sur cet article : 55 en commission, dont 3 adoptés, puis 53 en séance, dont 4 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(52 pour, 2 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 156 M. Neuder LR adopté Cet amendement a ajouté les mots « en priorité » à l’article, afin, selon son auteur, de hiérarchiser le traitement des territoires souffrant d’un manque de médecins dans la mise en œuvre du dispositif contre les déserts médicaux.
    • n° 1184 Mme Rist adopté Les lieux de stage des internes doivent désormais prendre les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité et protéger leur santé physique et mentale, même lorsque ces structures ne sont pas juridiquement leur employeur.
    • n° 1147 M. Valletoux HOR adopté Une expérimentation de cinq ans est instaurée dans trois académies volontaires : les lycées situés en déserts médicaux y proposeront une option santé aux élèves de première et de terminale, pour encourager leur orientation vers les études de santé.
  • Article 5 bis Aart. adopté Étend de la médecine générale à la chirurgie dentaire et à toute autre spécialité un dispositif d'aide des collectivités territoriales aux professionnels de santé. 3amendements

    Étend de la médecine générale à la chirurgie dentaire et à toute autre spécialité un dispositif d'aide des collectivités territoriales aux professionnels de santé.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(52 pour, 2 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 156 M. Neuder LR adopté Cet amendement a ajouté les mots « en priorité » à l’article, afin, selon son auteur, de hiérarchiser le traitement des territoires souffrant d’un manque de médecins dans la mise en œuvre du dispositif contre les déserts médicaux.
    • n° 1184 Mme Rist adopté Les lieux de stage des internes doivent désormais prendre les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité et protéger leur santé physique et mentale, même lorsque ces structures ne sont pas juridiquement leur employeur.
    • n° 1147 M. Valletoux HOR adopté Une expérimentation de cinq ans est instaurée dans trois académies volontaires : les lycées situés en déserts médicaux y proposeront une option santé aux élèves de première et de terminale, pour encourager leur orientation vers les études de santé.
  • Article 5 bisart. adopté Inverse l'ordre de 2 critères du code de l'éducation, en plaçant les besoins de santé du territoire avant les capacités de formation. 20 com. / 2 séance

    Inverse l'ordre de 2 critères du code de l'éducation, en plaçant les besoins de santé du territoire avant les capacités de formation.

    2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(52 pour, 2 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 156 M. Neuder LR adopté Cet amendement a ajouté les mots « en priorité » à l’article, afin, selon son auteur, de hiérarchiser le traitement des territoires souffrant d’un manque de médecins dans la mise en œuvre du dispositif contre les déserts médicaux.
    • n° 1184 Mme Rist adopté Les lieux de stage des internes doivent désormais prendre les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité et protéger leur santé physique et mentale, même lorsque ces structures ne sont pas juridiquement leur employeur.
    • n° 1147 M. Valletoux HOR adopté Une expérimentation de cinq ans est instaurée dans trois académies volontaires : les lycées situés en déserts médicaux y proposeront une option santé aux élèves de première et de terminale, pour encourager leur orientation vers les études de santé.
  • Article 5 quinquiesart. adopté Oblige l'entité d'accueil à assurer la sécurité et à protéger la santé physique et mentale d'un étudiant mentionné aux 1° ou 2° de l'article L. 6153-1 en stage. 3amendements

    Oblige l'entité d'accueil à assurer la sécurité et à protéger la santé physique et mentale d'un étudiant mentionné aux 1° ou 2° de l'article L. 6153-1 en stage.

    lire le texte officiel ↗

    Vote sur l'article : adopté(52 pour, 2 contre).

    Amendements mis aux voix sur cet article (3)

    • n° 156 M. Neuder LR adopté Cet amendement a ajouté les mots « en priorité » à l’article, afin, selon son auteur, de hiérarchiser le traitement des territoires souffrant d’un manque de médecins dans la mise en œuvre du dispositif contre les déserts médicaux.
    • n° 1184 Mme Rist adopté Les lieux de stage des internes doivent désormais prendre les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité et protéger leur santé physique et mentale, même lorsque ces structures ne sont pas juridiquement leur employeur.
    • n° 1147 M. Valletoux HOR adopté Une expérimentation de cinq ans est instaurée dans trois académies volontaires : les lycées situés en déserts médicaux y proposeront une option santé aux élèves de première et de terminale, pour encourager leur orientation vers les études de santé.
  • Article 6non mis aux voix Ouvre la personnalité morale au groupement hospitalier de territoire dont les établissements fusionnent ou constituent un groupement de coopération sanitaire, et étend les attributions du conseil de surveillance. 3416 com. / 18 séance

    Ouvre la personnalité morale au groupement hospitalier de territoire dont les établissements fusionnent ou constituent un groupement de coopération sanitaire, et étend les attributions du conseil de surveillance.

    34 amendements déposés sur cet article : 16 en commission, dont 4 adoptés, puis 18 en séance, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 245 M. Garot SOC adopté Cet amendement a supprimé l’article prévoyant qu’en cas de vacance du poste de directeur, un hôpital membre d’un groupement hospitalier soit placé sous la direction commune de l’établissement support, jugé par ses auteurs contraire à la proximité.
  • Article 6 bis Anon mis aux voix Description : Permet à un établissement de rejoindre un autre groupement hospitalier de territoire, sur avis favorable des 2 groupements et décision du directeur général de l'agence régionale de santé. 1amendement

    Description : Permet à un établissement de rejoindre un autre groupement hospitalier de territoire, sur avis favorable des 2 groupements et décision du directeur général de l'agence régionale de santé.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 245 M. Garot SOC adopté Cet amendement a supprimé l’article prévoyant qu’en cas de vacance du poste de directeur, un hôpital membre d’un groupement hospitalier soit placé sous la direction commune de l’établissement support, jugé par ses auteurs contraire à la proximité.
  • Article 6 bis Bnon mis aux voix Permet aux parlementaires de la circonscription de demander à participer au conseil de surveillance avec voix consultative, et y donne voix délibérative aux assemblées dans les établissements nationaux. 1amendement

    Permet aux parlementaires de la circonscription de demander à participer au conseil de surveillance avec voix consultative, et y donne voix délibérative aux assemblées dans les établissements nationaux.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 245 M. Garot SOC adopté Cet amendement a supprimé l’article prévoyant qu’en cas de vacance du poste de directeur, un hôpital membre d’un groupement hospitalier soit placé sous la direction commune de l’établissement support, jugé par ses auteurs contraire à la proximité.
  • Article 6 ternon mis aux voix Valide l'inscription sur liste d'aptitude, les titularisations et les certificats de 39 élèves-directeurs, sous réserve de la chose jugée, contre des contestations fondées sur des irrégularités déterminées. 10 com. / 1 séance

    Valide l'inscription sur liste d'aptitude, les titularisations et les certificats de 39 élèves-directeurs, sous réserve de la chose jugée, contre des contestations fondées sur des irrégularités déterminées.

    1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 245 M. Garot SOC adopté Cet amendement a supprimé l’article prévoyant qu’en cas de vacance du poste de directeur, un hôpital membre d’un groupement hospitalier soit placé sous la direction commune de l’établissement support, jugé par ses auteurs contraire à la proximité.
  • Article 7non mis aux voix Interdit aux établissements de santé, médico-sociaux et laboratoires de recruter en intérim des soignants sans exercice préalable hors intérim, sauf étudiants, les entreprises de travail temporaire l'attestant. 9442 com. / 52 séance

    Interdit aux établissements de santé, médico-sociaux et laboratoires de recruter en intérim des soignants sans exercice préalable hors intérim, sauf étudiants, les entreprises de travail temporaire l'attestant.

    94 amendements déposés sur cet article : 42 en commission, dont 2 adoptés, puis 52 en séance, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 1028 M. Rousset RE adopté Les étudiants en santé échappent désormais à l’interdiction de l’intérim visée par cet article : les contrats conclus via des entreprises de travail temporaire restent autorisés, au motif, selon l’auteur, de préserver ce mode de financement de leurs études.
  • Article 8non mis aux voix Étend aux services d'inspection et de contrôle l'information due par les établissements de santé privés et l'impose aux groupes qui les contrôlent et à leurs structures satellites. 106 com. / 4 séance

    Étend aux services d'inspection et de contrôle l'information due par les établissements de santé privés et l'impose aux groupes qui les contrôlent et à leurs structures satellites.

    10 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 4 en séance.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 848 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Le champ de l’article aurait été étendu aux établissements et services médico-sociaux, comme les EHPAD, son auteur invoquant les conditions dégradées observées notamment dans le secteur privé lucratif.
  • Article 8 bis Anon mis aux voix Permet à la mission de permanence des soins commune à la Guadeloupe, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin de comporter un volet particulier à ces collectivités. 1amendement

    Permet à la mission de permanence des soins commune à la Guadeloupe, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin de comporter un volet particulier à ces collectivités.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 848 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Le champ de l’article aurait été étendu aux établissements et services médico-sociaux, comme les EHPAD, son auteur invoquant les conditions dégradées observées notamment dans le secteur privé lucratif.
  • Article 8 ternon mis aux voix Affilie le personnel enseignant et hospitalier titulaire ou stagiaire à une retraite complémentaire pour son activité hospitalière et exclut d'une assiette de cotisation les rémunérations des seuls titulaires. 1amendement

    Affilie le personnel enseignant et hospitalier titulaire ou stagiaire à une retraite complémentaire pour son activité hospitalière et exclut d'une assiette de cotisation les rémunérations des seuls titulaires.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 848 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Le champ de l’article aurait été étendu aux établissements et services médico-sociaux, comme les EHPAD, son auteur invoquant les conditions dégradées observées notamment dans le secteur privé lucratif.
  • Article 8 quaternon mis aux voix Soumet les centres de santé au contrôle des juridictions financières. 1amendement

    Soumet les centres de santé au contrôle des juridictions financières.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 848 M. Clouet LFI-NUPES rejeté Le champ de l’article aurait été étendu aux établissements et services médico-sociaux, comme les EHPAD, son auteur invoquant les conditions dégradées observées notamment dans le secteur privé lucratif.
  • Article 9non mis aux voix Permet, après avis d'une commission, d'accorder aux praticiens diplômés hors Union européenne un exercice provisoire de 13 mois maximum renouvelable une fois, sous conditions d'expérience, de langue, d'épreuves. 10548 com. / 57 séance

    Permet, après avis d'une commission, d'accorder aux praticiens diplômés hors Union européenne un exercice provisoire de 13 mois maximum renouvelable une fois, sous conditions d'expérience, de langue, d'épreuves.

    105 amendements déposés sur cet article : 48 en commission, dont 9 adoptés, puis 57 en séance, dont 2 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 318 M. Califer NI rejeté La commission chargée d’autoriser les médecins à diplôme hors Union européenne à exercer aurait dû rendre son avis dans un délai de quarante-cinq jours, cet amendement dénonçant des procédures aujourd’hui trop longues.
  • Article 10supprimé 6937 com. / 32 séance

    Texte de l'article

    (Supprimé)

    69 amendements déposés sur cet article : 37 en commission, dont 7 adoptés, puis 32 en séance, dont 1 adopté.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 27 Mme Corneloup LR rejeté Pour les arrêts de travail courts n’ouvrant pas droit à indemnités, cet amendement voulait permettre à l’assuré de déclarer lui-même son absence en ligne, sans passer par un médecin, afin de libérer du temps médical.
  • Article 10 bisnon mis aux voix Supprime la subordination de l'autorisation au rang de classement, la transfère du Centre national de gestion à une autorité désignée par décret et remanie le parcours de consolidation. 50 com. / 5 séance

    Supprime la subordination de l'autorisation au rang de classement, la transfère du Centre national de gestion à une autorité désignée par décret et remanie le parcours de consolidation.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 27 Mme Corneloup LR rejeté Pour les arrêts de travail courts n’ouvrant pas droit à indemnités, cet amendement voulait permettre à l’assuré de déclarer lui-même son absence en ligne, sans passer par un médecin, afin de libérer du temps médical.
  • Article 10 ter Anon mis aux voix Proroge jusqu'en 2030 et étend à Mayotte des régimes d'autorisation d'exercice et institue une commission territoriale unique pour la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe, Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon. 1amendement

    Proroge jusqu'en 2030 et étend à Mayotte des régimes d'autorisation d'exercice et institue une commission territoriale unique pour la Guyane, la Martinique, la Guadeloupe, Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 27 Mme Corneloup LR rejeté Pour les arrêts de travail courts n’ouvrant pas droit à indemnités, cet amendement voulait permettre à l’assuré de déclarer lui-même son absence en ligne, sans passer par un médecin, afin de libérer du temps médical.
  • Article 10 tersupprimé 1amendement

    Texte de l'article

    (Supprimé)

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 27 Mme Corneloup LR rejeté Pour les arrêts de travail courts n’ouvrant pas droit à indemnités, cet amendement voulait permettre à l’assuré de déclarer lui-même son absence en ligne, sans passer par un médecin, afin de libérer du temps médical.
  • Article 10 quaternon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'internat et les études de santé, portant notamment sur le statut et la rémunération des étudiants. 1amendement

    Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'internat et les études de santé, portant notamment sur le statut et la rémunération des étudiants.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (1)

    • n° 27 Mme Corneloup LR rejeté Pour les arrêts de travail courts n’ouvrant pas droit à indemnités, cet amendement voulait permettre à l’assuré de déclarer lui-même son absence en ligne, sans passer par un médecin, afin de libérer du temps médical.

Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

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