Ce que change le texte
- Rend plus fréquents les contrôles d’honorabilité des personnels.
- Interdit d’intervenir à l’école si inscrit aux fichiers judiciaires.
- Revoit le contrôle de l’État sur l’enseignement privé.
Comment chaque groupe a voté
en gris : absent·es ou n'ont pas pris part au voteAdopté le 1er juin 2026 : 187 voix pour, aucune contre. Onze groupes ont voté pour.
| Groupe | Répartition | Pour, contre, abstention |
|---|---|---|
| 49 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 3 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 12 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 20 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 6 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 7 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 32 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 11 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 13 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 9 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 25 pour, 0 contre, 0 abst. | ||
| 0 pour, 0 contre, 0 abst. |
Mises au point de vote 2
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
- Amélia Lakrafi EPR Vote enregistré Pour Position déclarée ne pas prendre part au vote
Une autre mise au point émane de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Alexandra Martin (Gironde) EPR Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Comprendre les votes
Les avis
Les positions exprimées sur le texte, avec les points de vigilance soulevés. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.
Pour le texte
4 avisLes 3 autres avis
Contre le texte
0 avisAucun avis contraire au texte n'est relevé dans les sources de cette fiche.
Réserves et nuances
4 réservesLes 3 autres réserves
Les mesures
- ReconnaissanceLa Nation reconnaît la gravité des violences physiques, psychologiques et sexuelles sur des enfants en milieu scolaire et rend hommage aux victimes (art. 1er).
- RapportLe Gouvernement remet sous six mois un rapport sur l’opportunité d’un fonds d’indemnisation des victimes (art. 2).
- InterdictionNouvel article posant qu’aucun élève ou étudiant ne doit subir de violences, châtiments corporels ou traitements humiliants (art. 3, L. 111-7).
- FormationLes établissements privés doivent justifier d’une formation à la prévention et à la détection des violences pour tout leur personnel (art. 4).
- AntécédentsInterdiction d’intervenir en établissement scolaire, même bénévolement, en cas d’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou terroristes, avec contrôle au moins tous les trois ans (art. 5).
- SanctionsLes sanctions du premier groupe pour faits de violences contre des élèves ne peuvent être effacées automatiquement du dossier du fonctionnaire qu’après dix ans de services ; celles des deuxième et troisième groupes ne peuvent être supprimées, sur demande, qu’après vingt ans (art. 6).
Les 10 mesures (4 de plus)
- PrivéLes établissements privés transmettent à l’État les sanctions visant des employés pour atteintes à l’intégrité des élèves, consultables à l’embauche (art. 6).
- ContrôleRenforcement du contrôle de l’État sur les établissements privés sous contrat, au moins tous les cinq ans, avec entretiens possibles d’élèves hors présence du personnel (art. 7).
- GouvernanceInstitution d’un conseil académique de l’enseignement privé dans chaque académie, en remplacement de la commission de concertation supprimée (art. 8).
- PrescriptionAllongement du délai de prescription pour les violences volontaires ayant entraîné une incapacité de plus de huit jours commises sur un mineur (art. 9, procédure pénale).
Regards extérieurs
Ce qu'en disent des instances indépendantes, citées et datées. Le site rapporte, il ne tranche pas.
À l'issue de travaux ouverts après les révélations sur l'établissement Notre-Dame de Bétharram, la commission d'enquête formule cinquante recommandations. Elle pointe, selon ses termes, « un État défaillant » dans le contrôle des établissements et la prévention des violences, et propose notamment de renforcer les contrôles, la vérification de l'honorabilité des personnels et la formation au signalement. La proposition de loi en reprend une partie.
La CIIVISE salue le travail des parlementaires et la reprise de plusieurs de ses propositions (contrôle d'honorabilité, formation continue, cellule de signalement, mission sur la prescription), et appelle le Gouvernement à donner suite aux recommandations ; elle insiste aussi sur les violences entre mineurs et en ligne. Engagée sur le sujet, la CIIVISE exprime ici une position, et non une évaluation neutre d'efficacité.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Protéger les enfants et lutter contre les violences en milieu scolaire), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Il y a des moments, dans la vie d’un parlementaire, où l’on sait que ce que l’on fait dépasse la politique. Aujourd’hui est l’un de ces moments, parce qu’il y a dans nos tribunes des hommes et des femmes dont la vie a été fracassée entre les murs d’une école – entre les murs d’un lieu qui aurait dû… »
« Je vous remercie, mesdames et messieurs les députés, d’avoir proposé ce texte. La question des violences en milieu scolaire nous place face à une responsabilité collective, qui touche à l’un des devoirs les plus essentiels de la République : garantir la protection de chaque enfant qui lui est confié… »
« Prendre la parole sur ce texte n’est pas un exercice parlementaire ordinaire. Derrière les articles de cette proposition de loi et les références juridiques, il y a des vies d’enfants bouleversées ; il y a des femmes et des hommes qui, parfois plusieurs décennies après les faits, portent encore les… »
« En tant qu’ancien enseignant, je suis particulièrement touché par ce texte. Enseigner, c’est transmettre des savoir-faire et des connaissances, bien sûr, mais c’est d’abord protéger les élèves que l’on nous confie. »
« Chaque année, en France, près de 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles, selon les estimations de la Ciivise, la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants. Dans 77 % des cas, ces violences sont commises au sein du cercle familial. »
« La proposition de loi que nous examinons aujourd’hui est attendue : attendue par les victimes et leurs familles, par tous ceux dont l’enfance a été ravagée par les violences de ceux à qui ils avaient été confiés et par la lâcheté de ceux qui ont fermé les yeux. »
« La proposition de loi que nous examinon fait suite aux conclusions de la commission d’enquête portant sur les modalités du contrôle de l’État et de la prévention des violences dans les établissements scolaires, adoptée le 25 juin 2025. »
« …ils sont des dizaines de milliers d’élèves à avoir connu la violence des adultes. Ils sont nombreux, en ce moment même, à la subir encore, comme nous le révèle notamment l’ampleur des crimes commis dans le périscolaire à Paris. »
« Nous sommes réunis aujourd’hui pour nous assurer que les drames de Bétharram, de Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, à Dax, de Notre-Dame-de-Garaison et tant d’autres ne se reproduisent plus jamais. »
« Ces dernières années, un formidable mouvement de libération de la parole a brisé des décennies de silence et d’inertie de notre société sur un mal qui, pourtant, la frappait, la travaillait depuis longtemps. »
« Nous nous devons aux victimes. Après plusieurs mois d’une commission d’enquête qui a permis de mettre encore plus en lumière des violences institutionnelles et institutionnalisées dans de nombreux établissements scolaires, nous débattons d’une proposition de loi qui vise à prévenir toute nouvelle vi… »
« Les violences scolaires sont encore trop souvent banalisées et passées sous silence. Nous l’avons vu quand nous avons travaillé sur le harcèlement scolaire. L’omerta et les dysfonctionnements sont encore là, partout dans la société. »
Le passage en commission
48 amendements adoptés en commission sur 158 déposés, 11 articles modifiés ; 2 réunions de commission. Le détail ›
Rapporteur·e·s de ce texte
Commission : Commission des affaires culturelles et de l'éducation
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Affaires culturelles et éducation. 158 amendements y ont été déposés, dont 48 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 48 adoptions qui est arrivé en séance, où 224 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- LFI 4 sur 6 67%
- GDR aucun sur 4 0%
- EcoS 2 sur 12 17%
- SOC 6 sur 17 35%
- LIOT 1 sur 2 50%
- DEM 4 sur 17 24%
- EPR 28 sur 39 72%
- HOR 1 sur 6 17%
- DR 2 sur 28 7%
- UDDPLR aucun sur 11 0%
- RN aucun sur 16 0%
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 11 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 5 Interdit d'intervenir auprès d'élèves, même occasionnellement ou bénévolement, à toute personne inscrite au fichier des auteurs d'infractions sexuelles, violentes ou terroristes. 12 adoptés sur 24
- Article 7 Modifie le contrôle des établissements privés : entretiens, fréquence, personnel, mise en demeure sauf exceptions, amende jusqu'à 15 % des ressources, fermeture, publicité, cosignature, rapport gouvernemental au Parlement. 10 adoptés sur 50
- Article 4 Oblige les établissements privés à former tout leur personnel, avant sa prise de fonction puis en continu, à la détection des violences et au signalement. 7 adoptés sur 15
- Article 6 Conserve 10 ans minimum les sanctions de fonctionnaires pour violences sur élèves, fait transmettre à l'État celles du personnel privé et périscolaire, consultées à l'embauche, accessibles aux intéressés. 5 adoptés sur 11
- Article 8 Remplace la commission de concertation par un conseil académique de l'enseignement privé, qui donne des avis, tient lieu de conseil de discipline et veille à la mixité sociale. 4 adoptés sur 17
- Article 3 Inscrit dans le code de l'éducation le droit à une scolarité sans violence ni harcèlement et interdit les châtiments corporels et les traitements humiliants. 3 adoptés sur 6
Pour situer : sur les 225 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.
Auditions et travaux en commission 2 réunions
Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
14 articles, 45 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 2835 ↗
Les 14 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 45 amendements au total.
Article 1erart. adopté Fait reconnaître par la Nation les violences commises sur des enfants à l'école et institue une journée nationale d'hommage aux victimes, le 19 novembre. 153 com. / 12 séance
Fait reconnaître par la Nation les violences commises sur des enfants à l'école et institue une journée nationale d'hommage aux victimes, le 19 novembre.
15 amendements déposés sur cet article : 3 en commission, dont 3 adoptés, puis 12 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(106 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 180 adopté Cet amendement précise, à l’article premier, que la responsabilité première des violences incombe à leurs auteurs, mais qu’un manque de prévention, de détection ou de sanction a pu les aggraver, y compris dans le périscolaire.
- n° 138 Mme Perrine Goulet DEM rejeté La journée d’hommage national aurait été déplacée du 19 au 18 novembre par cet amendement, qui prévoyait aussi une séance d’information dans les écoles publiques et privées sous contrat, son autrice invoquant une meilleure visibilité.
Article 2non mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité, la gouvernance et le coût d'un fonds d'indemnisation des victimes mentionnées à l'article 1er. 207 com. / 13 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité, la gouvernance et le coût d'un fonds d'indemnisation des victimes mentionnées à l'article 1er.
20 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 13 en séance, dont 1 adopté.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 183 adopté Cet amendement remplace la création d’un fonds d’indemnisation des victimes de violences scolaires par la remise, sous six mois, d’un rapport du Gouvernement évaluant l’opportunité, la faisabilité, la gouvernance et le coût d’un tel fonds.
Article 3non mis aux voix Inscrit dans le code de l'éducation le droit à une scolarité sans violence ni harcèlement et interdit les châtiments corporels et les traitements humiliants. 126 com. / 6 séance
Inscrit dans le code de l'éducation le droit à une scolarité sans violence ni harcèlement et interdit les châtiments corporels et les traitements humiliants.
12 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 3 adoptés, puis 6 en séance, dont 4 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 141 M. Christian Girard RN rejeté Le droit à une scolarité sans harcèlement moral ou physique aurait été précisé, selon son auteur, pour viser explicitement les faits commis autant par les personnels encadrants que par les autres élèves.
- n° 108 Mme Spillebout EPR adopté Cet amendement apporte des ajustements purement rédactionnels à l’article interdisant les violences envers les élèves, en supprimant plusieurs mots, à la suite des amendements adoptés en commission, sans en modifier la portée.
- n° 184 adopté Cet amendement étend à l’enseignement agricole privé sous contrat l’interdiction des violences et traitements humiliants envers les élèves, ainsi que la formation à la protection de l’enfance et la séance annuelle de sensibilisation à l’enfance maltraitée.
Article 4art. adopté Oblige les établissements privés à former tout leur personnel, avant sa prise de fonction puis en continu, à la détection des violences et au signalement. 2915 com. / 14 séance
Oblige les établissements privés à former tout leur personnel, avant sa prise de fonction puis en continu, à la détection des violences et au signalement.
29 amendements déposés sur cet article : 15 en commission, dont 7 adoptés, puis 14 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(128 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 117 M. Tesson RN rejeté La répétition du caractère « obligatoire » des séances d’éducation à la sexualité aurait été supprimée par cet amendement, son auteur estimant cette obligation déjà acquise en droit et ces rappels inutiles.
- n° 118 M. Tesson RN rejeté Dans la disposition sur la formation des personnels, cet amendement voulait retirer une mention jugée redondante sur son moment (« avant leur prise de fonction »), son auteur poursuivant un objectif de simplification et de clarté rédactionnelle.
- n° 110 Mme Spillebout EPR adopté Cet amendement limite aux seuls établissements privés sous contrat avec l’État la procédure de mise en demeure et les sanctions prévues par l’article 4, excluant ainsi les établissements privés hors contrat de ce dispositif.
- n° 119 M. Tesson RN rejeté En matière de violences en milieu scolaire, cet amendement voulait viser explicitement les atteintes « psychologiques, physiques et sexuelles » et retirer la restriction aux seuls auteurs « exerçant une fonction d’autorité », pour englober intervenants et bénévoles.
- n° 185 adopté Cet amendement impose aux établissements d’enseignement agricole privé sous contrat de justifier que l’ensemble de leur personnel suit une formation, initiale et continue, à la prévention et à la détection des violences contre les enfants.
Article 4 bis Aart. adopté Rend obligatoire, dans chaque école à partir du cours préparatoire ainsi qu'au collège et au lycée, un dispositif écrit et anonyme pour recueillir la parole des élèves. 5amendements
Rend obligatoire, dans chaque école à partir du cours préparatoire ainsi qu'au collège et au lycée, un dispositif écrit et anonyme pour recueillir la parole des élèves.
Vote sur l'article : adopté(128 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 117 M. Tesson RN rejeté La répétition du caractère « obligatoire » des séances d’éducation à la sexualité aurait été supprimée par cet amendement, son auteur estimant cette obligation déjà acquise en droit et ces rappels inutiles.
- n° 118 M. Tesson RN rejeté Dans la disposition sur la formation des personnels, cet amendement voulait retirer une mention jugée redondante sur son moment (« avant leur prise de fonction »), son auteur poursuivant un objectif de simplification et de clarté rédactionnelle.
- n° 110 Mme Spillebout EPR adopté Cet amendement limite aux seuls établissements privés sous contrat avec l’État la procédure de mise en demeure et les sanctions prévues par l’article 4, excluant ainsi les établissements privés hors contrat de ce dispositif.
- n° 119 M. Tesson RN rejeté En matière de violences en milieu scolaire, cet amendement voulait viser explicitement les atteintes « psychologiques, physiques et sexuelles » et retirer la restriction aux seuls auteurs « exerçant une fonction d’autorité », pour englober intervenants et bénévoles.
- n° 185 adopté Cet amendement impose aux établissements d’enseignement agricole privé sous contrat de justifier que l’ensemble de leur personnel suit une formation, initiale et continue, à la prévention et à la détection des violences contre les enfants.
Les 14 articles du texte (9 de plus)
Article 4 bisart. adopté 20 com. / 2 séance
Texte de l'article
(nouveau) (Supprimé)
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(128 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 117 M. Tesson RN rejeté La répétition du caractère « obligatoire » des séances d’éducation à la sexualité aurait été supprimée par cet amendement, son auteur estimant cette obligation déjà acquise en droit et ces rappels inutiles.
- n° 118 M. Tesson RN rejeté Dans la disposition sur la formation des personnels, cet amendement voulait retirer une mention jugée redondante sur son moment (« avant leur prise de fonction »), son auteur poursuivant un objectif de simplification et de clarté rédactionnelle.
- n° 110 Mme Spillebout EPR adopté Cet amendement limite aux seuls établissements privés sous contrat avec l’État la procédure de mise en demeure et les sanctions prévues par l’article 4, excluant ainsi les établissements privés hors contrat de ce dispositif.
- n° 119 M. Tesson RN rejeté En matière de violences en milieu scolaire, cet amendement voulait viser explicitement les atteintes « psychologiques, physiques et sexuelles » et retirer la restriction aux seuls auteurs « exerçant une fonction d’autorité », pour englober intervenants et bénévoles.
- n° 185 adopté Cet amendement impose aux établissements d’enseignement agricole privé sous contrat de justifier que l’ensemble de leur personnel suit une formation, initiale et continue, à la prévention et à la détection des violences contre les enfants.
Article 5non mis aux voix Interdit d'intervenir auprès d'élèves, même occasionnellement ou bénévolement, à toute personne inscrite au fichier des auteurs d'infractions sexuelles, violentes ou terroristes. 5724 com. / 33 séance
Interdit d'intervenir auprès d'élèves, même occasionnellement ou bénévolement, à toute personne inscrite au fichier des auteurs d'infractions sexuelles, violentes ou terroristes.
57 amendements déposés sur cet article : 24 en commission, dont 12 adoptés, puis 33 en séance, dont 5 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 213 Mme Spillebout EPR rejeté Ce sous-amendement voulait ajouter au contrôle de l’honorabilité les condamnations définitives pour crime ou pour les délits listés dans le code de l’action sociale et des familles, en s’appuyant sur le bulletin n° 2 du casier judiciaire.
- n° 197 M. Vannier LFI-NFP adopté Cet amendement fixe à au moins tous les trois ans la fréquence du contrôle d’honorabilité des intervenants en cours d’exercice, en remplacement de la mention « à intervalles réguliers », jugée imprécise par son auteur.
- n° 201 M. Vannier LFI-NFP adopté Ce sous-amendement prévoit que l’information sur l’inscription d’un intervenant à un fichier judiciaire soit aussi transmise au responsable de la structure d’accueil collectif de mineurs, et non au seul chef d’établissement scolaire, pour le périscolaire.
- n° 196 M. Vannier LFI-NFP adopté Ce sous-amendement soumet la nouvelle interdiction d’exercer, prononcée par l’autorité académique sans condamnation pénale, à l’avis de la commission académique compétente, pour y ajouter, selon son auteur, une garantie de procédure.
- n° 181 adopté Cet amendement interdit d’exercer auprès de mineurs, dans l’accueil collectif ou les établissements scolaires, aux personnes inscrites dans certains fichiers judiciaires, frappées d’une interdiction d’exercer ou révoquées de l’éducation nationale.
Article 6non mis aux voix Conserve 10 ans minimum les sanctions de fonctionnaires pour violences sur élèves, fait transmettre à l'État celles du personnel privé et périscolaire, consultées à l'embauche, accessibles aux intéressés. 2711 com. / 16 séance
Conserve 10 ans minimum les sanctions de fonctionnaires pour violences sur élèves, fait transmettre à l'État celles du personnel privé et périscolaire, consultées à l'embauche, accessibles aux intéressés.
27 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 5 adoptés, puis 16 en séance, dont 3 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 182 rejeté Cet amendement du Gouvernement voulait supprimer l’article 6, ses dispositions étant, selon lui, réintégrées à l’article 5 par un autre amendement, dans un souci de cohérence entre les deux articles.
- n° 105 M. Valentin UDDPLR rejeté Le système de ressources humaines de l’éducation nationale aurait dû garantir le suivi du dossier de chaque agent en cas de changement d’académie, cet amendement voulant que les sanctions pour violences restent accessibles partout.
- n° 157 Mme Perrine Goulet DEM rejeté La consultation des informations sur les sanctions pour violences visant des salariés du privé aurait été ouverte aussi aux établissements publics, et non aux seuls établissements privés, avec cet amendement de son autrice.
- n° 120 M. Tesson RN rejeté Les obligations d’information de l’article 6 auraient visé explicitement les violences « psychologique, physique ou sexuelle », cet amendement voulant, selon son auteur, couvrir clairement toutes les formes de violences subies par les élèves.
Article 7art. adopté Description : Modifie le contrôle des établissements privés : entretiens, fréquence, personnel, mise en demeure sauf exceptions, amende jusqu'à 15 % des ressources, fermeture, publicité, cosignature, rapport gouvernemental au Parlement. 10150 com. / 51 séance
Description : Modifie le contrôle des établissements privés : entretiens, fréquence, personnel, mise en demeure sauf exceptions, amende jusqu'à 15 % des ressources, fermeture, publicité, cosignature, rapport gouvernemental au Parlement.
101 amendements déposés sur cet article : 50 en commission, dont 10 adoptés, puis 51 en séance, dont 5 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(163 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (22)
- n° 1 M. Breton de suppression de l'article 7 de la proposition de loi visant DR rejeté Cet amendement de suppression visait à retirer entièrement l’article 7, destiné à renforcer les pouvoirs de contrôle de l’État sur les établissements privés sous contrat, son auteur jugeant ce renforcement disproportionné et contraire à la loi Debré.
- n° 3 M. Michelet UDDPLR rejeté Le régime d’inspection existant des établissements privés (moralité, hygiène, salubrité) aurait été conservé par cet amendement, qui refusait son abrogation, son auteur la jugeant compatible avec le renforcement des contrôles voulu par le texte.
- n° 74 M. Valentin UDDPLR rejeté Le champ du contrôle de l’État aurait été recentré, par cet amendement, sur la seule protection des élèves, excluant l’organisation pédagogique interne et la gestion financière des établissements sauf lien direct avéré.
- n° 123 M. Tesson RN rejeté Au nom de la liberté d’enseignement, cet amendement voulait préciser que le contrôle des établissements privés sous contrat respecte leur caractère propre, tel que défini à l’article L. 442-1 du code de l’éducation.
- n° 22 M. Chudeau RN rejeté En complétant l’article, cet amendement voulait préciser que le contrôle des établissements privés s’effectue dans le respect de leur caractère propre, son auteur y voyant une composante essentielle de la liberté de l’enseignement.
- n° 63 Mme Lorho RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que le renforcement des contrôles ne porte pas atteinte au caractère propre des établissements privés, son autrice se référant à la loi Debré pour préserver la spécificité de ces établissements.
- n° 132 M. Balanant DEM rejeté L’audition d’un élève mineur par les inspecteurs d’un établissement privé sous contrat aurait requis, avec cet amendement, l’accord du représentant légal, ou à défaut la présence de deux personnes habilitées.
- n° 11 M. Chudeau RN rejeté Les entretiens de contrôle avec des élèves mineurs n’auraient pas pu se tenir sans la présence d’un parent, d’un représentant légal ou d’un tiers de confiance, selon cet amendement soucieux qu’un adulte assiste le mineur.
- n° 155 Mme Frédérique Meunier DR rejeté Le contrôle de l’État sur les établissements privés sous contrat aurait dû, selon cet amendement, s’exercer dans le respect de la liberté d’enseignement et de manière proportionnée, fondée sur des éléments objectifs comme les signalements.
- n° 24 M. Chudeau RN rejeté Avant toute décision prise au titre de cet article, cet amendement voulait obliger le préfet à organiser une concertation avec le directeur de l’établissement concerné, son auteur invoquant le respect du principe du contradictoire.
- n° 20 M. Chudeau RN rejeté Le nouveau régime de sanctions administratives propre aux établissements privés sous contrat aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec la résiliation de contrat déjà prévue par le code de l’éducation.
- n° 51 M. Chudeau RN rejeté Parmi les cas où une sanction peut être prononcée sans mise en demeure préalable, cet amendement voulait retirer le refus de contrôle ou l’obstruction, son auteur estimant qu’ils ne constituent pas un danger immédiat pour les élèves.
- n° 12 M. Chudeau RN rejeté Cet amendement voulait retirer la publication des mesures de sanction visant les établissements privés sous contrat en cas de manquement, son auteur y voyant un « name and shame » stigmatisant et jugeant les sanctions administratives déjà suffisantes.
- n° 38 M. Breton DR rejeté Le contrat d’association liant l’État aux établissements privés serait, avec cet amendement, signé par le seul préfet et non conjointement avec le recteur, son auteur invoquant l’équilibre issu de la loi Debré de 1959.
- n° 178 M. Chudeau RN rejeté Cet amendement voulait que le contrat d’association avec un établissement privé reste signé par le seul préfet, et non conjointement avec le recteur, pour préserver selon son auteur l’équilibre de la loi Debré.
- n° 5 M. Michelet UDDPLR adopté Cet amendement retire la mention d’un « renouvellement dans les mêmes formes » du contrat entre l’État et un établissement privé, son auteur jugeant ce terme juridiquement erroné puisqu’un tel contrat est conclu sans limitation de durée.
- n° 7 M. Michelet UDDPLR adopté Cet amendement supprime, dans le contrat liant l’État à un établissement privé, la mention « renouvelé dans les mêmes formes », son auteur estimant ce terme inexact car un tel contrat est conclu sans limitation de durée.
- n° 88 M. Valentin UDDPLR rejeté Reprenant les recommandations d’un rapport, cet amendement voulait doter les enquêtes administratives scolaires d’un vademecum national, les rendre inopinées par principe et imposer un appel à témoins dès qu’une violence ou maltraitance d’élèves est en cause.
- n° 99 Mme Hamelet RN rejeté Les établissements scolaires privés hors contrat auraient dû déclarer chaque année leurs financements étrangers dépassant 15 300 euros par donateur, l’administration pouvant s’y opposer en cas de menace grave pour un intérêt fondamental de la nation.
- n° 209 M. Michelet UDDPLR rejeté Ce sous-amendement voulait retirer le mot « renouvelé » à propos des contrats liant l’État aux établissements privés, ses auteurs le jugeant juridiquement inexact puisque le contrat d’association de la loi Debré est conclu sans limite de durée.
- n° 215 M. Breton DR adopté Ce sous-amendement précise que le contrôle de l’État sur l’enseignement agricole privé s’exerce dans le respect de la liberté de l’enseignement et de manière proportionnée, adaptée à chaque établissement et fondée sur des éléments objectifs.
- n° 186 adopté Cet amendement étend aux établissements d’enseignement agricole privé le contrôle de l’État sur leurs obligations pédagogiques, administratives et financières et la protection de l’enfance, avec un contrôle au moins tous les trois ans pour ceux dotés d’un internat.
Article 7 bisart. adopté Étend ce contrôle à l'enseignement agricole privé, au moins tous les 3 ans pour les établissements dotés d'un internat. 10 com. / 1 séance
Étend ce contrôle à l'enseignement agricole privé, au moins tous les 3 ans pour les établissements dotés d'un internat.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(163 pour, 0 contre, 3 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (22)
- n° 1 M. Breton de suppression de l'article 7 de la proposition de loi visant DR rejeté Cet amendement de suppression visait à retirer entièrement l’article 7, destiné à renforcer les pouvoirs de contrôle de l’État sur les établissements privés sous contrat, son auteur jugeant ce renforcement disproportionné et contraire à la loi Debré.
- n° 3 M. Michelet UDDPLR rejeté Le régime d’inspection existant des établissements privés (moralité, hygiène, salubrité) aurait été conservé par cet amendement, qui refusait son abrogation, son auteur la jugeant compatible avec le renforcement des contrôles voulu par le texte.
- n° 74 M. Valentin UDDPLR rejeté Le champ du contrôle de l’État aurait été recentré, par cet amendement, sur la seule protection des élèves, excluant l’organisation pédagogique interne et la gestion financière des établissements sauf lien direct avéré.
- n° 123 M. Tesson RN rejeté Au nom de la liberté d’enseignement, cet amendement voulait préciser que le contrôle des établissements privés sous contrat respecte leur caractère propre, tel que défini à l’article L. 442-1 du code de l’éducation.
- n° 22 M. Chudeau RN rejeté En complétant l’article, cet amendement voulait préciser que le contrôle des établissements privés s’effectue dans le respect de leur caractère propre, son auteur y voyant une composante essentielle de la liberté de l’enseignement.
- n° 63 Mme Lorho RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que le renforcement des contrôles ne porte pas atteinte au caractère propre des établissements privés, son autrice se référant à la loi Debré pour préserver la spécificité de ces établissements.
- n° 132 M. Balanant DEM rejeté L’audition d’un élève mineur par les inspecteurs d’un établissement privé sous contrat aurait requis, avec cet amendement, l’accord du représentant légal, ou à défaut la présence de deux personnes habilitées.
- n° 11 M. Chudeau RN rejeté Les entretiens de contrôle avec des élèves mineurs n’auraient pas pu se tenir sans la présence d’un parent, d’un représentant légal ou d’un tiers de confiance, selon cet amendement soucieux qu’un adulte assiste le mineur.
- n° 155 Mme Frédérique Meunier DR rejeté Le contrôle de l’État sur les établissements privés sous contrat aurait dû, selon cet amendement, s’exercer dans le respect de la liberté d’enseignement et de manière proportionnée, fondée sur des éléments objectifs comme les signalements.
- n° 24 M. Chudeau RN rejeté Avant toute décision prise au titre de cet article, cet amendement voulait obliger le préfet à organiser une concertation avec le directeur de l’établissement concerné, son auteur invoquant le respect du principe du contradictoire.
- n° 20 M. Chudeau RN rejeté Le nouveau régime de sanctions administratives propre aux établissements privés sous contrat aurait été supprimé par cet amendement, son auteur le jugeant redondant avec la résiliation de contrat déjà prévue par le code de l’éducation.
- n° 51 M. Chudeau RN rejeté Parmi les cas où une sanction peut être prononcée sans mise en demeure préalable, cet amendement voulait retirer le refus de contrôle ou l’obstruction, son auteur estimant qu’ils ne constituent pas un danger immédiat pour les élèves.
- n° 12 M. Chudeau RN rejeté Cet amendement voulait retirer la publication des mesures de sanction visant les établissements privés sous contrat en cas de manquement, son auteur y voyant un « name and shame » stigmatisant et jugeant les sanctions administratives déjà suffisantes.
- n° 38 M. Breton DR rejeté Le contrat d’association liant l’État aux établissements privés serait, avec cet amendement, signé par le seul préfet et non conjointement avec le recteur, son auteur invoquant l’équilibre issu de la loi Debré de 1959.
- n° 178 M. Chudeau RN rejeté Cet amendement voulait que le contrat d’association avec un établissement privé reste signé par le seul préfet, et non conjointement avec le recteur, pour préserver selon son auteur l’équilibre de la loi Debré.
- n° 5 M. Michelet UDDPLR adopté Cet amendement retire la mention d’un « renouvellement dans les mêmes formes » du contrat entre l’État et un établissement privé, son auteur jugeant ce terme juridiquement erroné puisqu’un tel contrat est conclu sans limitation de durée.
- n° 7 M. Michelet UDDPLR adopté Cet amendement supprime, dans le contrat liant l’État à un établissement privé, la mention « renouvelé dans les mêmes formes », son auteur estimant ce terme inexact car un tel contrat est conclu sans limitation de durée.
- n° 88 M. Valentin UDDPLR rejeté Reprenant les recommandations d’un rapport, cet amendement voulait doter les enquêtes administratives scolaires d’un vademecum national, les rendre inopinées par principe et imposer un appel à témoins dès qu’une violence ou maltraitance d’élèves est en cause.
- n° 99 Mme Hamelet RN rejeté Les établissements scolaires privés hors contrat auraient dû déclarer chaque année leurs financements étrangers dépassant 15 300 euros par donateur, l’administration pouvant s’y opposer en cas de menace grave pour un intérêt fondamental de la nation.
- n° 209 M. Michelet UDDPLR rejeté Ce sous-amendement voulait retirer le mot « renouvelé » à propos des contrats liant l’État aux établissements privés, ses auteurs le jugeant juridiquement inexact puisque le contrat d’association de la loi Debré est conclu sans limite de durée.
- n° 215 M. Breton DR adopté Ce sous-amendement précise que le contrôle de l’État sur l’enseignement agricole privé s’exerce dans le respect de la liberté de l’enseignement et de manière proportionnée, adaptée à chaque établissement et fondée sur des éléments objectifs.
- n° 186 adopté Cet amendement étend aux établissements d’enseignement agricole privé le contrôle de l’État sur leurs obligations pédagogiques, administratives et financières et la protection de l’enfance, avec un contrôle au moins tous les trois ans pour ceux dotés d’un internat.
Article 8art. adopté Description : Remplace la commission de concertation par un conseil académique de l'enseignement privé, qui donne des avis, tient lieu de conseil de discipline et veille à la mixité sociale. 4617 com. / 29 séance
Description : Remplace la commission de concertation par un conseil académique de l'enseignement privé, qui donne des avis, tient lieu de conseil de discipline et veille à la mixité sociale.
46 amendements déposés sur cet article : 17 en commission, dont 4 adoptés, puis 29 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(160 pour, 10 contre, 2 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 15 M. Vannier LFI-NFP adopté Cet amendement ajoute des représentants des enseignants du public, des premier et second degrés, au conseil académique de l’enseignement privé, afin d’y garantir la présence d’acteurs indépendants, selon son auteur.
- n° 171 Mme Perrine Goulet DEM adopté Cet amendement supprime, à l’article 8, une phrase relative à la validation de l’avis du conseil académique de l’enseignement privé, que son autrice jugeait source de déséquilibre entre enseignements privé et public.
- n° 16 M. Vannier LFI-NFP rejeté Des représentants des personnels de direction, des enseignants et des usagers de l’école publique auraient siégé dans l’instance académique élargie de l’enseignement privé, pour mieux associer les acteurs concernés selon son auteur.
Article 9non mis aux voix Fixe à 10 ans après la majorité de la victime mineure la prescription du défaut d'information sur des violences volontaires lui causant plus de 8 jours d'incapacité. 1911 com. / 8 séance
Fixe à 10 ans après la majorité de la victime mineure la prescription du défaut d'information sur des violences volontaires lui causant plus de 8 jours d'incapacité.
19 amendements déposés sur cet article : 11 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance, dont 1 adopté.
Article 10non mis aux voix Description : Actualise des tableaux du code de l'éducation, dont celui de l'article L. 165-1, pour y viser la rédaction d'articles issue de la présente loi. 11 com. / 0 séance
Description : Actualise des tableaux du code de l'éducation, dont celui de l'article L. 165-1, pour y viser la rédaction d'articles issue de la présente loi.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté.
Article 11non mis aux voix Gage la charge pour l'État par une taxe additionnelle sur les tabacs.
Gage la charge pour l'État par une taxe additionnelle sur les tabacs.
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.