visant à étendre le champ des préenseignes dérogatoires

Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 7 mars 2018. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.

Auteur : Vincent DescoeurLR · avec 37 cosignataires

Caduque

Déposé sous la 15e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (21 juin 2022). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.

Proposition de loi ordinaire

Ce que change ce texte

L'enjeu en clair

Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.

Ce texte propose d'étendre le champ des préenseignes dérogatoires autorisées à certaines activités économiques. Il permet aux activités de restauration et d’hôtellerie, aux commerces alimentaires et aux distributeurs de carburant de se signaler par des préenseignes dérogatoires, conformément aux dispositions du code de l’environnement. Cette modification s’inscrit dans le cadre des règles existantes régissant les préenseignes, sans modifier les restrictions applicables hors agglomération ou dans les petites agglomérations. Elle s’ajoute aux activités déjà autorisées, telles que celles liées aux produits du terroir, à la culture ou aux monuments historiques.

Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.

Déposée le : 7 mars 2018
Identifiant : PIONANR5L15B0747
Dossier législatif : DLR5L15N36424

Où en est ce texte ?

Le parcours du texte

  1. 7 mars 2018 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement

Le texte en détails

Dispositions du texte

Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)

MESDAMES, MESSIEURS, La loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement (loi ENE) a fixé les prescriptions applicables aux publicités, aux enseignes et aux préenseignes, qui figurent à l’article L. 581-19 du code de l’environnement. Pour mémoire, la publicité et les préenseignes sont interdites hors agglomération et dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants. Un régime de préenseignes dérogatoires existait précédemment, s’agissant notamment des « activités particulièrement utiles pour les personnes en déplacement ». La loi précitée a révisé le statut de ces préenseignes dérogatoires en accordant, pour se conformer à la nouvelle règlementation, un délai de cinq ans à compter de son entrée en vigueur. De ce fait, depuis le 13 juillet 2015, conformément à l’article L. 581-19 du code de l’environnement, ne sont autorisées à se signaler par des préenseignes dérogatoires que les activités en relation avec la fabrication ou la vente de produits du terroir, les activités culturelles ainsi que les monuments classés ou inscrits au titre des monuments historiques ouverts à la visite, et, à titre temporaire, les opérations et manifestations exceptionnelles. Si la préservation des paysages est un objectif louable, nous ne devons pas pour autant en oublier les considérations économiques. Le fait de limiter les préenseignes dérogatoires a pour effet de fragiliser de nombreux établissements et commerces en milieu rural qui, n’étant plus signalés, se sont vus…

Articles (1 extrait·s du texte)
  • Article unique Le quatrième alinéa de l’article L. 581-19 du code de l’environnement est complété par les mots : «, les activités de restauration et d’hôtellerie, les commerces alimentaires et les distributeurs de carburant ».

Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.

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