Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 12 mai 2020. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Déposé sous la 15e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (21 juin 2022). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Ce texte propose d’exonérer de la taxe sur la valeur ajoutée les masques de protection destinés à lutter contre la transmission du covid-19. Cette mesure s’inscrit dans le cadre des dispositions fiscales relatives aux produits de protection sanitaire. Elle vise à faciliter l’accès à ces masques en réduisant leur coût. La perte de recettes fiscales engendrée par cette exonération est compensée par la création d’une taxe additionnelle sur certains droits.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 12 mai 2020 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, Dans la perspective du déconfinement, annoncé à partir du 11 mai, les masques seront obligatoires dans un certain nombre de cas de regroupement de nos concitoyens. Or, dans le second projet de loi de finance rectificative de 2020, les masques ont été ajoutés à la liste des produits d’exceptions à l’article 278-0 bis du code général des impôts bénéficiant d’une TVA à 5 %. Le Gouvernement a, parallèlement décidé d’encadrer le prix des masques jetables en le fixant à moins de 1 euro. Mais ces masques sont d’une efficacité restreinte d’un peu plus de 3 heures selon les experts et spécialistes sanitaires. Ce qui signifie que les Français devront en changer plusieurs fois dans une même journée et, ainsi, augmenter leurs dépenses pour se protéger. Pour beaucoup, cette dépense que l’on peut chiffrer à plus de 70 euros par mois, sera très importante, voire excessive, notamment pour tous ceux privés de revenus durant la période du confinement. Dans certains pays comme l’Autriche, l’Italie ou l’Espagne, les masques ont ainsi été exonérés de TVA afin d’en diminuer le coût. Cela semble être la moindre des choses pour un investissement de la sorte, certes indispensable, mais qui revêt un caractère obligatoire. La Commission européenne a, par ailleurs, indiqué qu’elle ne fera pas d’observations aux pays qui adopteront cette exonération Il doit ainsi être envisagé d’ajouter les masques à la catégorie des produits exonérés de TVA Cela réduirait, bien évidemment, le prix d…
Articles (2 extrait·s du texte)
- Article 1er L’article 261 du code général des impôts est complété par un 10 ainsi rédigé : 10. Les masques de protection destinés à lutter contre la transmission du covid-19.
- Article 2 La perte de recettes pour l’État est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Pour aller plus loin
Cosignataires (48)
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)