Le parcours du texte
- 15 décembre 2022 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- 23 novembre 2023 1re lecture Assemblée Adopté
- 6 février 2024 1re lecture Sénat Modifié
- 13 mars 2024 Commission mixte paritaire Accord
- 19 mars 2024 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
- 27 mars 2024 Commission mixte paritaire Adopté
- 8 avril 2024 Promulgation loi n° 2024-317
Ce que change ce texte
Le texte vise à introduire des mesures visant à améliorer les conditions de vie des personnes âgées et à favoriser leur autonomie. Il traite de sujets liés à la prise en charge des personnes âgées, à leur protection juridique et à l'accompagnement social.
Les principaux moyens du texte
- Conférence nationale de l'autonomie
Création d'une instance chargée de coordonner les politiques liées à la perte d'autonomie.
- Instance départementale de signalement
Mise en place dans chaque département d'une instance recueillant et évaluant les alertes concernant les personnes vulnérables.
- Carte professionnelle expérimentale
Expérimentation d'une carte pour les professionnels des services d'autonomie à domicile, avec un financement pour leur mobilité.
- Rapport sur les services à domicile
Le gouvernement doit remettre un rapport évaluant l'organisation et le financement de ces services.
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 19 mars 2024 : 177 voix pour, 51 contre, 45 abstentions. Quatre groupes ont voté pour, deux ont voté contre, trois se sont abstenus et un s’est partagé à égalité.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise - Nouvelle Union Populaire écologique et sociale | 0 | 41 | 0 |
| Gauche démocrate et républicaine - NUPES | 0 | 4 | 0 |
| Écologiste - NUPES | 0 | 2 | 2 |
| Socialistes et apparentés | 0 | 3 | 11 |
| Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires | 0 | 0 | 6 |
| Démocrate (MoDem et Indépendants) | 30 | 0 | 0 |
| Renaissance | 95 | 0 | 0 |
| Horizons et apparentés | 14 | 0 | 0 |
| Les Républicains | 1 | 1 | 24 |
| Rassemblement National | 37 | 0 | 0 |
| Non inscrit | 0 | 0 | 2 |
Mises au point de vote 1
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
- Arthur Delaporte SOC Vote enregistré Abstention Position déclarée voter contre
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
L'Assemblée nationale a adopté, le 19 mars 2024, une proposition de loi visant à introduire des mesures pour améliorer la vie des personnes âgées et favoriser leur autonomie. Le texte, issu d’une commission paritaire, a reçu le soutien de plusieurs groupes politiques, notamment RE, RN, DEM et HOR, tandis que LFI-NUPES s’est opposé. LR, SOC-A et LIOT se sont abstenus. Le vote, public et ordinaire, a été marqué par un large consensus sur le fond, malgré des divergences entre les groupes. Le résultat reflète un accord général sur l’importance des sujets liés au grand âge.
Les avis des experts indépendants
Le Conseil de l'âge examine les moyens d'adapter et de rendre plus efficace le soutien à l'autonomie des personnes âgées, dans un contexte de vieillissement démographique.
La Cour note que le nombre de personnes âgées dépendantes pourrait passer de 2,5 millions en 2015 à 4 millions en 2050, et appelle à revoir le financement et l'organisation de leur prise en charge.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 7 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Mesures relatives au grand âge et à l’autonomie), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Mesdames les rapporteures de la commission mixte paritaire, nous y voilà ! Le texte que vous nous soumettez comporte des avancées ; nous le reconnaissons depuis le début. »
« Comme nous l’avons souvent souligné, le vieillissement de la génération du baby-boom va provoquer une explosion du nombre des personnes âgées, qui deviendront bientôt plus nombreuses que les enfants de 15 ans. »
« La motion de rejet préalable présentée par nos collègues socialistes ne relevait ni de la démagogie ni du caprice. C’est une alerte que nous devons toutes et tous entendre. »
« Tout d’abord, je tiens à rectifier une erreur entendue plusieurs fois : il n’y a jamais eu d’unanimité sur ce texte puisque, depuis le départ, le groupe GDR a voté contre, considérant qu’on ne pouvait traiter la question du grand âge à moyens constants, et donc que ce texte n’était pas à la hauteur… »
« Cela fait un an déjà que nous travaillons sur cette proposition de loi. Issue des rangs de la majorité, elle se composait initialement de quelques mesures positives concernant l’accompagnement de nos aînés, à domicile comme en établissement. »
« La présente proposition de loi traite d’un enjeu central, au cœur des préoccupations quotidiennes de nos concitoyens : la perte d’autonomie. »
« La CMP est parvenue à un accord, mais permettez-moi de rappeler le contexte. Si ces vingt dernières années, la prise en charge de la perte d’autonomie a fait d’importants progrès dans les domaines scientifique, organisationnel et financier, notre pays comptera 21 millions de seniors de plus de 60 an… »
Le passage en commission
736 amendements examinés en commission, dont 102 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires sociales
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Affaires sociales. 736 amendements y ont été déposés, dont 102 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 102 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 334 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- LFI-NUPES 2 sur 59 3 %
- GDR-NUPES 6 sur 37 16 %
- SOC 3 sur 35 9 %
- LIOT 1 sur 25 4 %
- DEM 10 sur 50 20 %
- RE 37 sur 94 39 %
- HOR 5 sur 35 14 %
- LR 34 sur 337 10 %
- RN aucun sur 24 0 %
- ECOLO 4 sur 40 10 %
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 21 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 8 Autorise, à titre expérimental à compter du 1er janvier 2024, les départements volontaires à financer par dotations forfaitaires les services d'aide et d'accompagnement à domicile. 23 adoptés sur 63
- Article 1er Crée une conférence nationale de l'autonomie chargée du pilotage de la politique de prévention de la perte d'autonomie et de fixer, dans un plan pluriannuel, ses priorités. 14 adoptés sur 68
- Article 3 Consacre le droit des personnes accueillies au respect de leur vie privée et familiale, notamment aux visites sauf opposition, et refond le régime de la personne de confiance. 11 adoptés sur 60
- Article 7 Institue une aide annuelle de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie aux seuls départements qui prennent en compte les temps de déplacement et une indemnité kilométrique minimale. 11 adoptés sur 31
- Article 2 Rend obligatoire, avec l'accord de l'intéressé, la transmission aux maires des données des bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie et de la prestation de compensation du handicap. 8 adoptés sur 16
- Article 12 Soumet les organismes évaluateurs des établissements sociaux et médico-sociaux à une accréditation et prévoit la publication d'indicateurs de qualité par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. 6 adoptés sur 24
Pour situer : sur les 211 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 66 amendements et 14 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
66 articles · 46 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 1070 ↗
Les 66 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 46 amendements au total.
Le texte reproduit ici est celui que l’Assemblée a adopté le 23 novembre 2023, en première lecture, c’est-à-dire lors d’une séance antérieure à ce vote. Son contenu peut donc différer de la version soumise aux députés ce jour-là.
Article 1erart. adopté Crée une conférence nationale de l'autonomie chargée du pilotage de la politique de prévention de la perte d'autonomie et de fixer, dans un plan pluriannuel, ses priorités. 17068 com. / 102 séance
Crée une conférence nationale de l'autonomie chargée du pilotage de la politique de prévention de la perte d'autonomie et de fixer, dans un plan pluriannuel, ses priorités.
170 amendements déposés sur cet article : 68 en commission, dont 14 adoptés, puis 102 en séance, dont 6 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 1er bis Aart. adopté Crée dans chaque département un service public départemental de l'autonomie chargé d'accueillir, d'orienter et de coordonner l'accompagnement des personnes âgées, handicapées et de leurs proches aidants. 10 com. / 1 séance
Crée dans chaque département un service public départemental de l'autonomie chargé d'accueillir, d'orienter et de coordonner l'accompagnement des personnes âgées, handicapées et de leurs proches aidants.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 1er bis Bart. adopté Description : Ajoute à l'article L. 233-3 du code de l'action sociale et des familles un 5° visant le gérontopôle de l'article L. 233-7 compétent dans le département. 10amendements
Description : Ajoute à l'article L. 233-3 du code de l'action sociale et des familles un 5° visant le gérontopôle de l'article L. 233-7 compétent dans le département.
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 1er bis Cart. adopté 10amendements
Texte de l'article
(nouveau) Après le 3° de l’article L. 233-4 du code de l’acti on sociale et des familles, il est inséré un 4° ainsi rédigé : « 4° Au nombre de financements de projets pérennes. »
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 1er bis Dart. adopté Institue dans chaque département des équipes locales sur les aides techniques accompagnant les personnes âgées et handicapées, indépendantes de toute activité commerciale, à compter du 1er janvier 2025. 10amendements
Institue dans chaque département des équipes locales sur les aides techniques accompagnant les personnes âgées et handicapées, indépendantes de toute activité commerciale, à compter du 1er janvier 2025.
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 1er bis Eart. adopté 10amendements
Texte de l'article
(nouveau) I. – Au premier alinéa de l’article L. 312-4 du code de l’action sociale et des familles, après le mot : « cohérence », sont insérés les mots : « et selon une même temporalité ». II. – Au III de l’article L. 1434-3 du code de la s anté publique, après le mot : « cohérence », sont insérés les mots : « et selon une même temporalité ».
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 1er bis Fart. adopté Crée le groupement territorial social et médico-social et oblige certains établissements publics pour personnes âgées, hors outre-mer, à y adhérer ou à un groupement hospitalier de territoire. 10amendements
Crée le groupement territorial social et médico-social et oblige certains établissements publics pour personnes âgées, hors outre-mer, à y adhérer ou à un groupement hospitalier de territoire.
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 1er bis Gart. adopté Confie à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie une mission d'accompagnement, de conseil, d'audit et d'évaluation, les départements devant lui communiquer les documents utiles. 10amendements
Confie à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie une mission d'accompagnement, de conseil, d'audit et d'évaluation, les départements devant lui communiquer les documents utiles.
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 1er bisart. adopté Impose aux responsables de certains établissements et services sociaux et médico-sociaux de désigner un référent prévention, salarié ou bénévole, formé en santé publique. 60 com. / 6 séance
Impose aux responsables de certains établissements et services sociaux et médico-sociaux de désigner un référent prévention, salarié ou bénévole, formé en santé publique.
6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance.
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 1er terart. adopté Impose au Gouvernement de remettre chaque année au Parlement un rapport d'évaluation détaillé de l'activité de la conférence nationale de l'autonomie et du centre de ressources probantes. 50 com. / 5 séance
Impose au Gouvernement de remettre chaque année au Parlement un rapport d'évaluation détaillé de l'activité de la conférence nationale de l'autonomie et du centre de ressources probantes.
5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(85 pour, 62 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (10)
- n° 14 M. Panifous rejeté La création d’une conférence nationale de l’autonomie aurait été supprimée par cet amendement, son auteur doutant de sa plus-value face aux missions déjà confiées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
- n° 15 M. Castellani LT rejeté La composition de la conférence nationale de l’autonomie aurait dû prévoir la présence d’acteurs représentant la Corse et les territoires ultramarins, cet amendement visant à mieux prendre en compte leurs spécificités démographiques.
- n° 909 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement voulait inscrire que la conférence nationale de l’autonomie ne devait pas constituer une structure départementale supplémentaire, son autrice craignant qu’une strate sans moyens budgétaires n’alourdisse les procédures sans résoudre le problème de l’autonomie.
- n° 866 Mme Dogor-Such RN rejeté Les axes prioritaires du plan pluriannuel de la conférence nationale de l’autonomie auraient été définis « pour avis », donc sans caractère contraignant, cet amendement voulant, selon son autrice, mieux respecter le rôle des départements.
- n° 385 Mme Corneloup LR rejeté Cet amendement voulait retirer du programme de prévention de la perte d’autonomie la mention des plateformes de location de matériel gérontologique, son autrice y voyant la mise en avant ambiguë d’une offre commerciale parmi d’autres.
- n° 220 M. Neuder LR rejeté Cet amendement proposait de réécrire l’article définissant le droit des personnes âgées en perte d’autonomie à des aides adaptées, et de faire de l’État le garant de l’égalité de traitement sur tout le territoire.
- n° 1247 adopté Un service public territorial de l’autonomie est créé dans chaque département pour coordonner l’accompagnement des personnes âgées, des personnes handicapées et des proches aidants, et garantir la continuité de leur parcours entre les différents acteurs.
- n° 18 M. Panifous adopté Les schémas régionaux de santé et les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale doivent désormais être élaborés sur une même temporalité, afin, selon son auteur, d’éviter les discontinuités dans l’accompagnement des personnes sur un territoire.
- n° 16 M. Serva LAREM rejeté Les schémas d’organisation médico-sociale de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion auraient prévu, avec cet amendement, des actions spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées, tenant compte du rôle des aidants.
- n° 1277 M. Sertin adopté La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie se voit confier une mission nationale d’audit et d’évaluation auprès des départements et des maisons départementales des personnes handicapées, qui doivent lui transmettre les documents utiles à ces travaux.
Article 2art. adopté Rend obligatoire, avec l'accord de l'intéressé, la transmission aux maires des données des bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie et de la prestation de compensation du handicap. 4016 com. / 24 séance
Rend obligatoire, avec l'accord de l'intéressé, la transmission aux maires des données des bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie et de la prestation de compensation du handicap.
40 amendements déposés sur cet article : 16 en commission, dont 8 adoptés, puis 24 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(73 pour, 0 contre, 4 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 122 M. Bazin LR adopté Le partage d’informations prévu au bénéfice du maire est étendu aux centres intercommunaux d’action sociale, au motif, selon son auteur, qu’ils gèrent déjà couramment ce type de fichiers, comme ceux liés au plan canicule.
- n° 76 M. Guedj SOC rejeté Dès l’âge de soixante ans, chaque personne aurait reçu de sa caisse de sécurité sociale un courrier détaillant les dispositifs de prévention de la perte d’autonomie, avec la possibilité de consulter un ergothérapeute, proposait cet amendement.
- n° 1167 M. Gernigon HOR adopté Un programme national de dépistage précoce et de prévention de la perte d’autonomie est créé pour les personnes d’au moins soixante ans, ses modalités étant fixées par voie réglementaire à partir de 2025.
- n° 87 M. Guedj SOC adopté Une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est instaurée, avant le 1er septembre 2023 puis tous les cinq ans, pour fixer les objectifs de financement public et de recrutement des professionnels du bien-vieillir.
- n° 1 adopté La date fixée pour l’adoption d’une future loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est repoussée du 1er septembre 2023 au 31 décembre 2024, le Gouvernement invoquant les déclarations de la Première ministre.
Article 2 bis Aart. adopté Instaure un programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées d'au moins 60 ans, à compter du 1er janvier 2025. 5amendements
Instaure un programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées d'au moins 60 ans, à compter du 1er janvier 2025.
Vote sur l'article : adopté(73 pour, 0 contre, 4 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 122 M. Bazin LR adopté Le partage d’informations prévu au bénéfice du maire est étendu aux centres intercommunaux d’action sociale, au motif, selon son auteur, qu’ils gèrent déjà couramment ce type de fichiers, comme ceux liés au plan canicule.
- n° 76 M. Guedj SOC rejeté Dès l’âge de soixante ans, chaque personne aurait reçu de sa caisse de sécurité sociale un courrier détaillant les dispositifs de prévention de la perte d’autonomie, avec la possibilité de consulter un ergothérapeute, proposait cet amendement.
- n° 1167 M. Gernigon HOR adopté Un programme national de dépistage précoce et de prévention de la perte d’autonomie est créé pour les personnes d’au moins soixante ans, ses modalités étant fixées par voie réglementaire à partir de 2025.
- n° 87 M. Guedj SOC adopté Une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est instaurée, avant le 1er septembre 2023 puis tous les cinq ans, pour fixer les objectifs de financement public et de recrutement des professionnels du bien-vieillir.
- n° 1 adopté La date fixée pour l’adoption d’une future loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est repoussée du 1er septembre 2023 au 31 décembre 2024, le Gouvernement invoquant les déclarations de la Première ministre.
Article 2 bis Bart. adopté Prévoit, avant le 31 décembre 2024 puis périodiquement, une loi de programmation pluriannuelle fixant la trajectoire des finances publiques pour l'autonomie des personnes âgées. 10 com. / 1 séance
Prévoit, avant le 31 décembre 2024 puis périodiquement, une loi de programmation pluriannuelle fixant la trajectoire des finances publiques pour l'autonomie des personnes âgées.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(73 pour, 0 contre, 4 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 122 M. Bazin LR adopté Le partage d’informations prévu au bénéfice du maire est étendu aux centres intercommunaux d’action sociale, au motif, selon son auteur, qu’ils gèrent déjà couramment ce type de fichiers, comme ceux liés au plan canicule.
- n° 76 M. Guedj SOC rejeté Dès l’âge de soixante ans, chaque personne aurait reçu de sa caisse de sécurité sociale un courrier détaillant les dispositifs de prévention de la perte d’autonomie, avec la possibilité de consulter un ergothérapeute, proposait cet amendement.
- n° 1167 M. Gernigon HOR adopté Un programme national de dépistage précoce et de prévention de la perte d’autonomie est créé pour les personnes d’au moins soixante ans, ses modalités étant fixées par voie réglementaire à partir de 2025.
- n° 87 M. Guedj SOC adopté Une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est instaurée, avant le 1er septembre 2023 puis tous les cinq ans, pour fixer les objectifs de financement public et de recrutement des professionnels du bien-vieillir.
- n° 1 adopté La date fixée pour l’adoption d’une future loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est repoussée du 1er septembre 2023 au 31 décembre 2024, le Gouvernement invoquant les déclarations de la Première ministre.
Article 2 bisart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 18 mois évaluant l'article 2, ses actions contre l'isolement social, leurs résultats et le profil des personnes accompagnées. 30 com. / 3 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 18 mois évaluant l'article 2, ses actions contre l'isolement social, leurs résultats et le profil des personnes accompagnées.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(73 pour, 0 contre, 4 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 122 M. Bazin LR adopté Le partage d’informations prévu au bénéfice du maire est étendu aux centres intercommunaux d’action sociale, au motif, selon son auteur, qu’ils gèrent déjà couramment ce type de fichiers, comme ceux liés au plan canicule.
- n° 76 M. Guedj SOC rejeté Dès l’âge de soixante ans, chaque personne aurait reçu de sa caisse de sécurité sociale un courrier détaillant les dispositifs de prévention de la perte d’autonomie, avec la possibilité de consulter un ergothérapeute, proposait cet amendement.
- n° 1167 M. Gernigon HOR adopté Un programme national de dépistage précoce et de prévention de la perte d’autonomie est créé pour les personnes d’au moins soixante ans, ses modalités étant fixées par voie réglementaire à partir de 2025.
- n° 87 M. Guedj SOC adopté Une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est instaurée, avant le 1er septembre 2023 puis tous les cinq ans, pour fixer les objectifs de financement public et de recrutement des professionnels du bien-vieillir.
- n° 1 adopté La date fixée pour l’adoption d’une future loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est repoussée du 1er septembre 2023 au 31 décembre 2024, le Gouvernement invoquant les déclarations de la Première ministre.
Article 2 terart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur la trajectoire financière de la branche Autonomie jusqu'en 2030 et l'affectation de nouvelles ressources à son financement. 40 com. / 4 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur la trajectoire financière de la branche Autonomie jusqu'en 2030 et l'affectation de nouvelles ressources à son financement.
4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(73 pour, 0 contre, 4 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (5)
- n° 122 M. Bazin LR adopté Le partage d’informations prévu au bénéfice du maire est étendu aux centres intercommunaux d’action sociale, au motif, selon son auteur, qu’ils gèrent déjà couramment ce type de fichiers, comme ceux liés au plan canicule.
- n° 76 M. Guedj SOC rejeté Dès l’âge de soixante ans, chaque personne aurait reçu de sa caisse de sécurité sociale un courrier détaillant les dispositifs de prévention de la perte d’autonomie, avec la possibilité de consulter un ergothérapeute, proposait cet amendement.
- n° 1167 M. Gernigon HOR adopté Un programme national de dépistage précoce et de prévention de la perte d’autonomie est créé pour les personnes d’au moins soixante ans, ses modalités étant fixées par voie réglementaire à partir de 2025.
- n° 87 M. Guedj SOC adopté Une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est instaurée, avant le 1er septembre 2023 puis tous les cinq ans, pour fixer les objectifs de financement public et de recrutement des professionnels du bien-vieillir.
- n° 1 adopté La date fixée pour l’adoption d’une future loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge est repoussée du 1er septembre 2023 au 31 décembre 2024, le Gouvernement invoquant les déclarations de la Première ministre.
Article 3art. adopté Consacre le droit des personnes accueillies au respect de leur vie privée et familiale, notamment aux visites sauf opposition, et refond le régime de la personne de confiance. 9960 com. / 39 séance
Consacre le droit des personnes accueillies au respect de leur vie privée et familiale, notamment aux visites sauf opposition, et refond le régime de la personne de confiance.
99 amendements déposés sur cet article : 60 en commission, dont 11 adoptés, puis 39 en séance, dont 9 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(77 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 881 Mme Lavalette RN rejeté Un droit de visite quotidien des proches désignés par le résident, sauf opposition de sa part, aurait été garanti par cet amendement du Rassemblement national, pour éviter que la direction ne juge elle-même qui est un proche.
- n° 885 Mme Lavalette RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national, reprenant une proposition de Marine Le Pen, voulait ouvrir un recours amiable ou en référé devant le juge pour faire respecter le droit de visite refusé par un établissement.
- n° 1099 M. Monnet GDR-NUPES rejeté Cet amendement, inspiré de l’association des directeurs d’établissements pour personnes âgées, voulait rappeler dans le contrat de séjour l’interdiction de contraindre la liberté d’aller et venir du résident, souvent entravée selon son auteur sans justification.
- n° 532 Mme Piron LAREM rejeté Les modifications du règlement de fonctionnement des établissements auraient dû être validées par le conseil de la vie sociale avec cet amendement, afin de garantir selon son autrice un droit de visite minimum aux résidents.
- n° 796 M. Guedj SOC rejeté L’adoption du projet d’établissement des structures sociales et médico-sociales aurait requis, avec cet amendement, le vote du conseil de la vie sociale à la majorité, au lieu d’une simple consultation, pour mieux associer les usagers.
- n° 959 Mme Colombier RN rejeté Les personnes en fin de vie ou en soins palliatifs n’auraient pu se voir refuser une visite quotidienne de leurs proches, selon cet amendement du Rassemblement national voulant éviter le retour des drames de la crise sanitaire.
- n° 638 Mme Fiat rejeté Une campagne nationale d’information sur le rôle de la personne de confiance aurait été lancée dans les six mois par cet amendement, son autrice constatant une large méconnaissance de ce dispositif chez les personnes âgées.
- n° 992 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national voulait obliger les établissements sociaux et médico-sociaux à faciliter les visites des proches, y compris en crise sanitaire, pour éviter selon son autrice les drames vécus pendant le Covid-19.
Article 3 bis Aart. adopté Ajoute l'intégrité psychique et le droit à une vie affective et sexuelle aux finalités des mesures de protection déjà prévues. 8amendements
Ajoute l'intégrité psychique et le droit à une vie affective et sexuelle aux finalités des mesures de protection déjà prévues.
Vote sur l'article : adopté(77 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 881 Mme Lavalette RN rejeté Un droit de visite quotidien des proches désignés par le résident, sauf opposition de sa part, aurait été garanti par cet amendement du Rassemblement national, pour éviter que la direction ne juge elle-même qui est un proche.
- n° 885 Mme Lavalette RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national, reprenant une proposition de Marine Le Pen, voulait ouvrir un recours amiable ou en référé devant le juge pour faire respecter le droit de visite refusé par un établissement.
- n° 1099 M. Monnet GDR-NUPES rejeté Cet amendement, inspiré de l’association des directeurs d’établissements pour personnes âgées, voulait rappeler dans le contrat de séjour l’interdiction de contraindre la liberté d’aller et venir du résident, souvent entravée selon son auteur sans justification.
- n° 532 Mme Piron LAREM rejeté Les modifications du règlement de fonctionnement des établissements auraient dû être validées par le conseil de la vie sociale avec cet amendement, afin de garantir selon son autrice un droit de visite minimum aux résidents.
- n° 796 M. Guedj SOC rejeté L’adoption du projet d’établissement des structures sociales et médico-sociales aurait requis, avec cet amendement, le vote du conseil de la vie sociale à la majorité, au lieu d’une simple consultation, pour mieux associer les usagers.
- n° 959 Mme Colombier RN rejeté Les personnes en fin de vie ou en soins palliatifs n’auraient pu se voir refuser une visite quotidienne de leurs proches, selon cet amendement du Rassemblement national voulant éviter le retour des drames de la crise sanitaire.
- n° 638 Mme Fiat rejeté Une campagne nationale d’information sur le rôle de la personne de confiance aurait été lancée dans les six mois par cet amendement, son autrice constatant une large méconnaissance de ce dispositif chez les personnes âgées.
- n° 992 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national voulait obliger les établissements sociaux et médico-sociaux à faciliter les visites des proches, y compris en crise sanitaire, pour éviter selon son autrice les drames vécus pendant le Covid-19.
Article 3 bis Bart. adopté Impose la présence du maire, des conseillers départementaux du canton et de membres du conseil territorial de santé dans l'instance prévue à l'article L. 311-6. 8amendements
Impose la présence du maire, des conseillers départementaux du canton et de membres du conseil territorial de santé dans l'instance prévue à l'article L. 311-6.
Vote sur l'article : adopté(77 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 881 Mme Lavalette RN rejeté Un droit de visite quotidien des proches désignés par le résident, sauf opposition de sa part, aurait été garanti par cet amendement du Rassemblement national, pour éviter que la direction ne juge elle-même qui est un proche.
- n° 885 Mme Lavalette RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national, reprenant une proposition de Marine Le Pen, voulait ouvrir un recours amiable ou en référé devant le juge pour faire respecter le droit de visite refusé par un établissement.
- n° 1099 M. Monnet GDR-NUPES rejeté Cet amendement, inspiré de l’association des directeurs d’établissements pour personnes âgées, voulait rappeler dans le contrat de séjour l’interdiction de contraindre la liberté d’aller et venir du résident, souvent entravée selon son auteur sans justification.
- n° 532 Mme Piron LAREM rejeté Les modifications du règlement de fonctionnement des établissements auraient dû être validées par le conseil de la vie sociale avec cet amendement, afin de garantir selon son autrice un droit de visite minimum aux résidents.
- n° 796 M. Guedj SOC rejeté L’adoption du projet d’établissement des structures sociales et médico-sociales aurait requis, avec cet amendement, le vote du conseil de la vie sociale à la majorité, au lieu d’une simple consultation, pour mieux associer les usagers.
- n° 959 Mme Colombier RN rejeté Les personnes en fin de vie ou en soins palliatifs n’auraient pu se voir refuser une visite quotidienne de leurs proches, selon cet amendement du Rassemblement national voulant éviter le retour des drames de la crise sanitaire.
- n° 638 Mme Fiat rejeté Une campagne nationale d’information sur le rôle de la personne de confiance aurait été lancée dans les six mois par cet amendement, son autrice constatant une large méconnaissance de ce dispositif chez les personnes âgées.
- n° 992 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national voulait obliger les établissements sociaux et médico-sociaux à faciliter les visites des proches, y compris en crise sanitaire, pour éviter selon son autrice les drames vécus pendant le Covid-19.
Article 3 bisart. adopté Impose l'élaboration d'un projet d'accueil et d'accompagnement personnalisé après la conclusion du contrat de séjour, réexaminé et adapté au moins une fois par an. 10 com. / 1 séance
Impose l'élaboration d'un projet d'accueil et d'accompagnement personnalisé après la conclusion du contrat de séjour, réexaminé et adapté au moins une fois par an.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(77 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 881 Mme Lavalette RN rejeté Un droit de visite quotidien des proches désignés par le résident, sauf opposition de sa part, aurait été garanti par cet amendement du Rassemblement national, pour éviter que la direction ne juge elle-même qui est un proche.
- n° 885 Mme Lavalette RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national, reprenant une proposition de Marine Le Pen, voulait ouvrir un recours amiable ou en référé devant le juge pour faire respecter le droit de visite refusé par un établissement.
- n° 1099 M. Monnet GDR-NUPES rejeté Cet amendement, inspiré de l’association des directeurs d’établissements pour personnes âgées, voulait rappeler dans le contrat de séjour l’interdiction de contraindre la liberté d’aller et venir du résident, souvent entravée selon son auteur sans justification.
- n° 532 Mme Piron LAREM rejeté Les modifications du règlement de fonctionnement des établissements auraient dû être validées par le conseil de la vie sociale avec cet amendement, afin de garantir selon son autrice un droit de visite minimum aux résidents.
- n° 796 M. Guedj SOC rejeté L’adoption du projet d’établissement des structures sociales et médico-sociales aurait requis, avec cet amendement, le vote du conseil de la vie sociale à la majorité, au lieu d’une simple consultation, pour mieux associer les usagers.
- n° 959 Mme Colombier RN rejeté Les personnes en fin de vie ou en soins palliatifs n’auraient pu se voir refuser une visite quotidienne de leurs proches, selon cet amendement du Rassemblement national voulant éviter le retour des drames de la crise sanitaire.
- n° 638 Mme Fiat rejeté Une campagne nationale d’information sur le rôle de la personne de confiance aurait été lancée dans les six mois par cet amendement, son autrice constatant une large méconnaissance de ce dispositif chez les personnes âgées.
- n° 992 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national voulait obliger les établissements sociaux et médico-sociaux à faciliter les visites des proches, y compris en crise sanitaire, pour éviter selon son autrice les drames vécus pendant le Covid-19.
Article 3 terart. adopté Impose de recueillir par écrit l'accord ou le refus, révocable, de la personne accueillie pour le contrôle de son espace privatif et le traitement de ses données. 10 com. / 1 séance
Impose de recueillir par écrit l'accord ou le refus, révocable, de la personne accueillie pour le contrôle de son espace privatif et le traitement de ses données.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance.
Vote sur l'article : adopté(77 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (8)
- n° 881 Mme Lavalette RN rejeté Un droit de visite quotidien des proches désignés par le résident, sauf opposition de sa part, aurait été garanti par cet amendement du Rassemblement national, pour éviter que la direction ne juge elle-même qui est un proche.
- n° 885 Mme Lavalette RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national, reprenant une proposition de Marine Le Pen, voulait ouvrir un recours amiable ou en référé devant le juge pour faire respecter le droit de visite refusé par un établissement.
- n° 1099 M. Monnet GDR-NUPES rejeté Cet amendement, inspiré de l’association des directeurs d’établissements pour personnes âgées, voulait rappeler dans le contrat de séjour l’interdiction de contraindre la liberté d’aller et venir du résident, souvent entravée selon son auteur sans justification.
- n° 532 Mme Piron LAREM rejeté Les modifications du règlement de fonctionnement des établissements auraient dû être validées par le conseil de la vie sociale avec cet amendement, afin de garantir selon son autrice un droit de visite minimum aux résidents.
- n° 796 M. Guedj SOC rejeté L’adoption du projet d’établissement des structures sociales et médico-sociales aurait requis, avec cet amendement, le vote du conseil de la vie sociale à la majorité, au lieu d’une simple consultation, pour mieux associer les usagers.
- n° 959 Mme Colombier RN rejeté Les personnes en fin de vie ou en soins palliatifs n’auraient pu se voir refuser une visite quotidienne de leurs proches, selon cet amendement du Rassemblement national voulant éviter le retour des drames de la crise sanitaire.
- n° 638 Mme Fiat rejeté Une campagne nationale d’information sur le rôle de la personne de confiance aurait été lancée dans les six mois par cet amendement, son autrice constatant une large méconnaissance de ce dispositif chez les personnes âgées.
- n° 992 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement du Rassemblement national voulait obliger les établissements sociaux et médico-sociaux à faciliter les visites des proches, y compris en crise sanitaire, pour éviter selon son autrice les drames vécus pendant le Covid-19.
Article 4art. adopté Impose de signaler à une instance départementale les maltraitances envers les majeurs vulnérables par l'âge ou le handicap, laquelle saisit l'agence régionale de santé ou le département. 7431 com. / 43 séance
Impose de signaler à une instance départementale les maltraitances envers les majeurs vulnérables par l'âge ou le handicap, laquelle saisit l'agence régionale de santé ou le département.
74 amendements déposés sur cet article : 31 en commission, dont 1 adopté, puis 43 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 7 contre, 7 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (6)
- n° 2 M. Guedj rejeté
- n° 299 M. Guedj SOC rejeté L’obligation de signalement des maltraitances aurait été étendue aux personnes mineures par cet amendement socialiste, via la suppression du mot « majeure », afin de ne pas protéger les seuls adultes.
- n° 140 M. Viry LR rejeté Cet amendement voulait faire traiter conjointement les signalements de maltraitance par l’agence régionale de santé, le conseil départemental et le préfet, plutôt qu’en silo, un fonctionnement déjà courant selon son auteur.
- n° 310 M. Guedj SOC rejeté Les signalements de possibles maltraitances auraient dû être transmis « sans délai » à la justice par l’ARS et le Département, selon cet amendement socialiste voulant systématiser ces transmissions plutôt que les laisser à appréciation.
- n° 670 Mme Fiat rejeté L’article 4 ne se serait appliqué, avec cet amendement, qu’une fois mises en place les mesures de lutte contre la maltraitance institutionnelle, son autrice jugeant injuste d’engager la responsabilité des personnels sans moyens suffisants.
- n° 298 M. Guedj SOC rejeté L’instance chargée du traitement des actes de maltraitance aurait pu, avec cet amendement socialiste, consulter des représentants des professionnels du secteur, des résidents et de leurs proches, pour enrichir sa composition.
Article 5art. adopté Charge les mandataires judiciaires à la protection des majeurs de protéger la personne et son patrimoine, leur impose une formation annuelle continue et le signalement des maltraitances. 146 com. / 8 séance
Charge les mandataires judiciaires à la protection des majeurs de protéger la personne et son patrimoine, leur impose une formation annuelle continue et le signalement des maltraitances.
14 amendements déposés sur cet article : 6 en commission, dont 1 adopté, puis 8 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 bis Aart. adopté Étend le contrôle d'honorabilité aux salariés des services à la personne, crée un certificat d'honorabilité et permet de suspendre le professionnel mis en examen ou condamné non définitivement. 3amendements
Étend le contrôle d'honorabilité aux salariés des services à la personne, crée un certificat d'honorabilité et permet de suspendre le professionnel mis en examen ou condamné non définitivement.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 bisart. adopté Prévoit, parmi les documents liés à l'accueil en établissement social ou médico-social, un livret d'accueil rédigé dans un format facile à lire et à comprendre. 20 com. / 2 séance
Prévoit, parmi les documents liés à l'accueil en établissement social ou médico-social, un livret d'accueil rédigé dans un format facile à lire et à comprendre.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 terart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 1 an sur la contention physique et médicamenteuse en établissement médico-social, proposant si besoin de mieux l'encadrer et la réduire. 20 com. / 2 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 1 an sur la contention physique et médicamenteuse en établissement médico-social, proposant si besoin de mieux l'encadrer et la réduire.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 quaterart. adopté Permet au juge de désigner à l'avance les personnes qui exerceront la mesure de protection en cas de décès de celles désignées en premier lieu. 60 com. / 6 séance
Permet au juge de désigner à l'avance les personnes qui exerceront la mesure de protection en cas de décès de celles désignées en premier lieu.
6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 quinquiesart. adopté Crée un mandat de protection future aux fins d'assistance, distinct du mandat aux fins de représentation, et fixe les conditions de prise d'effet de chacun. 90 com. / 9 séance
Crée un mandat de protection future aux fins d'assistance, distinct du mandat aux fins de représentation, et fixe les conditions de prise d'effet de chacun.
9 amendements déposés sur cet article : 9 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 sexiesart. adopté Élargit aux parents et alliés le cercle des personnes pouvant être habilitées et permet au juge de désigner par avance leurs remplaçants en cas de décès. 60 com. / 6 séance
Élargit aux parents et alliés le cercle des personnes pouvant être habilitées et permet au juge de désigner par avance leurs remplaçants en cas de décès.
6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 septiesart. adopté Soumet au régime prévu au II de l'article L. 313-1-1 les projets d'extension de certains services dont la capacité reste inférieure à un seuil réglementaire. 3amendements
Soumet au régime prévu au II de l'article L. 313-1-1 les projets d'extension de certains services dont la capacité reste inférieure à un seuil réglementaire.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 octiesart. adopté Permet de délivrer les autorisations et habilitations des articles 217 et 219 du code civil à l'issue de l'instruction d'une requête en protection juridique. 3amendements
Permet de délivrer les autorisations et habilitations des articles 217 et 219 du code civil à l'issue de l'instruction d'une requête en protection juridique.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 noniesart. adopté Atténue la responsabilité des personnes chargées d'une mesure de protection lorsqu'elle est exercée à titre gratuit plutôt qu'à titre onéreux. 3amendements
Atténue la responsabilité des personnes chargées d'une mesure de protection lorsqu'elle est exercée à titre gratuit plutôt qu'à titre onéreux.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 5 deciesart. adopté Prévoit la publication des mesures de protection juridique sur un registre, dont l'entrée en vigueur est fixée par décret et au plus tard le 31 décembre 2026. 3amendements
Prévoit la publication des mesures de protection juridique sur un registre, dont l'entrée en vigueur est fixée par décret et au plus tard le 31 décembre 2026.
Vote sur l'article : adopté(46 pour, 0 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 1005 Mme Vidal LAREM adopté Le contrôle des antécédents judiciaires est étendu aux personnes employées à domicile par un particulier dans les services à la personne, et l’administration peut délivrer un certificat d’honorabilité via un système d’information sécurisé.
- n° 263 M. Guedj SOC rejeté L’article 5 quater, qui créait un statut de seconde personne chargée de protéger un majeur au décès du premier tuteur, aurait été supprimé par cet amendement socialiste contestant la méthode employée.
- n° 274 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement des députés socialistes voulait supprimer l’article 5 quinquies, qui réformait l’habilitation familiale pour les majeurs protégés, ses auteurs contestant une méthode sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État.
Article 6art. adopté Dote les professionnels intervenant au domicile des personnes âgées et handicapées d'une carte professionnelle, subordonnée à l'obtention préalable d'une certification professionnelle. 8946 com. / 43 séance
Dote les professionnels intervenant au domicile des personnes âgées et handicapées d'une carte professionnelle, subordonnée à l'obtention préalable d'une certification professionnelle.
89 amendements déposés sur cet article : 46 en commission, dont 1 adopté, puis 43 en séance, dont 4 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(56 pour, 0 contre).
Article 7art. adopté Institue une aide annuelle de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie aux seuls départements qui prennent en compte les temps de déplacement et une indemnité kilométrique minimale. 7231 com. / 41 séance
Institue une aide annuelle de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie aux seuls départements qui prennent en compte les temps de déplacement et une indemnité kilométrique minimale.
72 amendements déposés sur cet article : 31 en commission, dont 11 adoptés, puis 41 en séance, dont 7 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(78 pour, 2 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 1381 adopté Le soutien financier de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie s’élargit : outre l’aide à la mobilité des professionnels de l’aide à domicile, il financera aussi des temps d’échanges et de partage de bonnes pratiques.
- n° 367 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement d’appel voulait réserver l’aide financière créée à l’article 7 aux seuls départements accordant aux auxiliaires de vie une heure par semaine pour échanger sur leurs conditions de travail.
Article 7 bisart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur un barème kilométrique porté à 45 centimes pour les professionnels de l'aide et des soins à domicile. 10 com. / 1 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur un barème kilométrique porté à 45 centimes pour les professionnels de l'aide et des soins à domicile.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(78 pour, 2 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (2)
- n° 1381 adopté Le soutien financier de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie s’élargit : outre l’aide à la mobilité des professionnels de l’aide à domicile, il financera aussi des temps d’échanges et de partage de bonnes pratiques.
- n° 367 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement d’appel voulait réserver l’aide financière créée à l’article 7 aux seuls départements accordant aux auxiliaires de vie une heure par semaine pour échanger sur leurs conditions de travail.
Article 8non mis aux voix Autorise, à titre expérimental à compter du 1er janvier 2024, les départements volontaires à financer par dotations forfaitaires les services d'aide et d'accompagnement à domicile. 15363 com. / 90 séance
Autorise, à titre expérimental à compter du 1er janvier 2024, les départements volontaires à financer par dotations forfaitaires les services d'aide et d'accompagnement à domicile.
153 amendements déposés sur cet article : 63 en commission, dont 23 adoptés, puis 90 en séance, dont 5 adoptés.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1404 adopté À partir de 2024 et à titre expérimental, les départements volontaires pourront financer les services d’aide à domicile par des dotations forfaitaires plutôt qu’au tarif horaire, avec plusieurs dérogations au code de l’action sociale.
Article 8 bisnon mis aux voix Permet aux services n'ayant pas déposé de demande d'autorisation de transmettre une convention de rapprochement, le silence de 6 mois valant acceptation de la demande. 1amendement
Permet aux services n'ayant pas déposé de demande d'autorisation de transmettre une convention de rapprochement, le silence de 6 mois valant acceptation de la demande.
Amendements mis aux voix sur cet article (1)
- n° 1404 adopté À partir de 2024 et à titre expérimental, les départements volontaires pourront financer les services d’aide à domicile par des dotations forfaitaires plutôt qu’au tarif horaire, avec plusieurs dérogations au code de l’action sociale.
Article 9art. adopté Dispense les enfants de l'obligation alimentaire envers un parent condamné pour crime ou agression sexuelle sur l'autre, sauf décision du juge, et les petits-enfants pour l'hébergement. 187 com. / 11 séance
Dispense les enfants de l'obligation alimentaire envers un parent condamné pour crime ou agression sexuelle sur l'autre, sauf décision du juge, et les petits-enfants pour l'hébergement.
18 amendements déposés sur cet article : 7 en commission, dont 1 adopté, puis 11 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(54 pour, 22 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 51 M. Bazin LR rejeté Cet amendement demandait la suppression de l’article 9, qui dispensait les petits-enfants de participer à l’aide sociale de leurs grands-parents, son auteur y voyant une atteinte au principe de solidarité familiale du Code civil.
- n° 54 M. Bazin LR rejeté En repli sur l’article 9, cet amendement demandait au Gouvernement un rapport, sous six mois, sur l’opportunité de plafonner par un barème l’aide au financement de l’hébergement des aînés exigible des petits-enfants.
- n° 1309 Mme Perrine Goulet LAREM adopté L’obligation d’aider financièrement ses parents est levée jusqu’à dix-huit ans, contre douze auparavant, pour les enfants retirés de leur famille, et pour ceux dont un parent a été condamné pour crime ou agression sexuelle sur l’autre parent.
Article 10supprimé 338 com. / 25 séance
Texte de l'article
(Supprimé)
33 amendements déposés sur cet article : 8 en commission, puis 25 en séance, dont 4 adoptés.
Article 11art. adopté Autorise le forfait global de soins à financer des actions de prévention de la perte d'autonomie, notamment contre la dénutrition et en faveur de l'activité physique adaptée. 5225 com. / 27 séance
Autorise le forfait global de soins à financer des actions de prévention de la perte d'autonomie, notamment contre la dénutrition et en faveur de l'activité physique adaptée.
52 amendements déposés sur cet article : 25 en commission, dont 2 adoptés, puis 27 en séance, dont 5 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 bis Aart. adopté Impose tous les 4 mois une réunion des représentants des autorités, établissements et services compétents pour contrôler les établissements sociaux et médico-sociaux. 3amendements
Impose tous les 4 mois une réunion des représentants des autorités, établissements et services compétents pour contrôler les établissements sociaux et médico-sociaux.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 bis Bart. adopté Permet de fonder la décision prévue à l'article L. 313-5 sur les conclusions d'un contrôle, et non plus seulement sur la recommandation de l'évaluation externe. 3amendements
Permet de fonder la décision prévue à l'article L. 313-5 sur les conclusions d'un contrôle, et non plus seulement sur la recommandation de l'évaluation externe.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 bis Cart. adopté Impose aux contrats conclus avec les établissements et services sociaux et médico-sociaux de comporter des clauses relatives au financement de l'évaluation de la qualité. 3amendements
Impose aux contrats conclus avec les établissements et services sociaux et médico-sociaux de comporter des clauses relatives au financement de l'évaluation de la qualité.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 bis Dart. adopté Oblige les établissements pour personnes âgées dépendantes à but lucratif à consacrer une fraction de leurs bénéfices, au plus 10 %, à un fonds d'amélioration des conditions d'hébergement. 3amendements
Oblige les établissements pour personnes âgées dépendantes à but lucratif à consacrer une fraction de leurs bénéfices, au plus 10 %, à un fonds d'amélioration des conditions d'hébergement.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 bis Eart. adopté Garantit aux résidents des établissements pour personnes âgées le droit d'accueillir leur animal domestique, selon des modalités fixées par décret en Conseil d'État. 3amendements
Garantit aux résidents des établissements pour personnes âgées le droit d'accueillir leur animal domestique, selon des modalités fixées par décret en Conseil d'État.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 bis Fart. adopté Autorise l'État à instaurer, à titre expérimental, un quota minimal de chambres réservées à l'accueil exclusif de nuit dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes. 3amendements
Autorise l'État à instaurer, à titre expérimental, un quota minimal de chambres réservées à l'accueil exclusif de nuit dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 bisart. adopté Charge le médecin coordonnateur d'encadrer l'équipe soignante et de suivre les résidents, et permet à ceux-ci de le désigner comme médecin traitant. 60 com. / 6 séance
Charge le médecin coordonnateur d'encadrer l'équipe soignante et de suivre les résidents, et permet à ceux-ci de le désigner comme médecin traitant.
6 amendements déposés sur cet article : 6 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 terart. adopté Transforme en obligations les injonctions et les sanctions que l'autorité pouvait seulement prononcer contre un établissement social ou médico-social, et impose la liste des travaux nécessaires. 30 com. / 3 séance
Transforme en obligations les injonctions et les sanctions que l'autorité pouvait seulement prononcer contre un établissement social ou médico-social, et impose la liste des travaux nécessaires.
3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 quaterart. adopté Confie à un arrêté les règles nutritionnelles des repas en établissement pour personnes âgées et oblige les établissements sociaux et médico-sociaux à consulter leurs usagers sur les repas. 10 com. / 1 séance
Confie à un arrêté les règles nutritionnelles des repas en établissement pour personnes âgées et oblige les établissements sociaux et médico-sociaux à consulter leurs usagers sur les repas.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 quinquiesart. adopté Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité d'instaurer un taux minimal d'encadrement dans des établissements et services pour personnes âgées. 40 com. / 4 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité d'instaurer un taux minimal d'encadrement dans des établissements et services pour personnes âgées.
4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 11 sexiesart. adopté 3amendements
Texte de l'article
(nouveau) L’article L. 313-23-3 du code de l’action sociale et des familles est abrogé.
Vote sur l'article : adopté(82 pour, 6 contre).
Amendements mis aux voix sur cet article (3)
- n° 948 Mme Fiat rejeté La suppression de l’article 11 était demandée par cet amendement, son autrice refusant que le forfait soins des établissements pour personnes âgées finance des actions de prévention relevant d’ordinaire du forfait dépendance.
- n° 12 M. Guedj SOC rejeté Cet amendement voulait inscrire dans la loi l’objectif de recruter 50 000 infirmiers et aides-soignants en EHPAD d’ici 2027, afin, selon ses auteurs, de rendre vérifiable un engagement déjà pris par le Gouvernement.
- n° 1390 Mme Etienne rejeté Cet amendement voulait que la fraction de bénéfices en jeu soit reversée entièrement à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et constitue une part minimale garantie, et non plafonnée, pour ne pas être négligeable selon son autrice.
Article 12art. adopté Soumet les organismes évaluateurs des établissements sociaux et médico-sociaux à une accréditation et prévoit la publication d'indicateurs de qualité par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. 4524 com. / 21 séance
Soumet les organismes évaluateurs des établissements sociaux et médico-sociaux à une accréditation et prévoit la publication d'indicateurs de qualité par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.
45 amendements déposés sur cet article : 24 en commission, dont 6 adoptés, puis 21 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(123 pour, 1 contre, 10 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 681 Mme d'Intorni LR rejeté En matière de contrôle des établissements médico-sociaux, cet amendement voulait supprimer la possibilité de confier l’accréditation des évaluateurs à un organisme européen équivalent, au nom d’une souveraineté nationale sur ces évaluations.
- n° 1200 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement proposait d’évaluer chaque mois les EHPAD sur des indicateurs concrets de qualité de vie, comme le nombre de douches hebdomadaires, la durée des repas ou l’état nutritionnel des résidents, pour renforcer la transparence.
- n° 661 Mme Etienne rejeté Le renouvellement des autorisations d’établissements sociaux et médico-sociaux serait resté, avec cet amendement, subordonné « exclusivement » aux résultats des évaluations de qualité, son autrice refusant l’ajout d’autres critères non précisés.
- n° 873 Mme Dogor-Such RN rejeté Les évaluations des établissements médico-sociaux auraient dû, selon cet amendement, être affichées à la vue du public dans chaque structure, son autrice y voyant un moyen de renforcer l’obligation de qualité sanitaire.
Article 12 bisart. adopté Renvoie au décret l'encadrement des arrhes, du dépôt de garantie et des frais facturés en cas d'absence, d'hospitalisation ou de décès, et élargit les sanctions. 4amendements
Renvoie au décret l'encadrement des arrhes, du dépôt de garantie et des frais facturés en cas d'absence, d'hospitalisation ou de décès, et élargit les sanctions.
Vote sur l'article : adopté(123 pour, 1 contre, 10 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 681 Mme d'Intorni LR rejeté En matière de contrôle des établissements médico-sociaux, cet amendement voulait supprimer la possibilité de confier l’accréditation des évaluateurs à un organisme européen équivalent, au nom d’une souveraineté nationale sur ces évaluations.
- n° 1200 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement proposait d’évaluer chaque mois les EHPAD sur des indicateurs concrets de qualité de vie, comme le nombre de douches hebdomadaires, la durée des repas ou l’état nutritionnel des résidents, pour renforcer la transparence.
- n° 661 Mme Etienne rejeté Le renouvellement des autorisations d’établissements sociaux et médico-sociaux serait resté, avec cet amendement, subordonné « exclusivement » aux résultats des évaluations de qualité, son autrice refusant l’ajout d’autres critères non précisés.
- n° 873 Mme Dogor-Such RN rejeté Les évaluations des établissements médico-sociaux auraient dû, selon cet amendement, être affichées à la vue du public dans chaque structure, son autrice y voyant un moyen de renforcer l’obligation de qualité sanitaire.
Article 12 terart. adopté Impose aux établissements de transmettre le taux d'encadrement des résidents par des professionnels soignants et prévoit un référentiel de bonnes pratiques sur ce taux. 4amendements
Impose aux établissements de transmettre le taux d'encadrement des résidents par des professionnels soignants et prévoit un référentiel de bonnes pratiques sur ce taux.
Vote sur l'article : adopté(123 pour, 1 contre, 10 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 681 Mme d'Intorni LR rejeté En matière de contrôle des établissements médico-sociaux, cet amendement voulait supprimer la possibilité de confier l’accréditation des évaluateurs à un organisme européen équivalent, au nom d’une souveraineté nationale sur ces évaluations.
- n° 1200 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement proposait d’évaluer chaque mois les EHPAD sur des indicateurs concrets de qualité de vie, comme le nombre de douches hebdomadaires, la durée des repas ou l’état nutritionnel des résidents, pour renforcer la transparence.
- n° 661 Mme Etienne rejeté Le renouvellement des autorisations d’établissements sociaux et médico-sociaux serait resté, avec cet amendement, subordonné « exclusivement » aux résultats des évaluations de qualité, son autrice refusant l’ajout d’autres critères non précisés.
- n° 873 Mme Dogor-Such RN rejeté Les évaluations des établissements médico-sociaux auraient dû, selon cet amendement, être affichées à la vue du public dans chaque structure, son autrice y voyant un moyen de renforcer l’obligation de qualité sanitaire.
Article 12 quaterart. adopté Soumet à l'accord préalable de l'autorité certains changements de contrôle des gestionnaires d'établissements sociaux et médico-sociaux, sous peine d'une amende pouvant atteindre 5 % du chiffre d'affaires. 10 com. / 1 séance
Soumet à l'accord préalable de l'autorité certains changements de contrôle des gestionnaires d'établissements sociaux et médico-sociaux, sous peine d'une amende pouvant atteindre 5 % du chiffre d'affaires.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(123 pour, 1 contre, 10 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 681 Mme d'Intorni LR rejeté En matière de contrôle des établissements médico-sociaux, cet amendement voulait supprimer la possibilité de confier l’accréditation des évaluateurs à un organisme européen équivalent, au nom d’une souveraineté nationale sur ces évaluations.
- n° 1200 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement proposait d’évaluer chaque mois les EHPAD sur des indicateurs concrets de qualité de vie, comme le nombre de douches hebdomadaires, la durée des repas ou l’état nutritionnel des résidents, pour renforcer la transparence.
- n° 661 Mme Etienne rejeté Le renouvellement des autorisations d’établissements sociaux et médico-sociaux serait resté, avec cet amendement, subordonné « exclusivement » aux résultats des évaluations de qualité, son autrice refusant l’ajout d’autres critères non précisés.
- n° 873 Mme Dogor-Such RN rejeté Les évaluations des établissements médico-sociaux auraient dû, selon cet amendement, être affichées à la vue du public dans chaque structure, son autrice y voyant un moyen de renforcer l’obligation de qualité sanitaire.
Article 12 quinquiesart. adopté Impose aux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes à but lucratif et à leur organisme gestionnaire de respecter les conditions de la qualité de société à mission. 4amendements
Impose aux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes à but lucratif et à leur organisme gestionnaire de respecter les conditions de la qualité de société à mission.
Vote sur l'article : adopté(123 pour, 1 contre, 10 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (4)
- n° 681 Mme d'Intorni LR rejeté En matière de contrôle des établissements médico-sociaux, cet amendement voulait supprimer la possibilité de confier l’accréditation des évaluateurs à un organisme européen équivalent, au nom d’une souveraineté nationale sur ces évaluations.
- n° 1200 Mme Colombier RN rejeté Cet amendement proposait d’évaluer chaque mois les EHPAD sur des indicateurs concrets de qualité de vie, comme le nombre de douches hebdomadaires, la durée des repas ou l’état nutritionnel des résidents, pour renforcer la transparence.
- n° 661 Mme Etienne rejeté Le renouvellement des autorisations d’établissements sociaux et médico-sociaux serait resté, avec cet amendement, subordonné « exclusivement » aux résultats des évaluations de qualité, son autrice refusant l’ajout d’autres critères non précisés.
- n° 873 Mme Dogor-Such RN rejeté Les évaluations des établissements médico-sociaux auraient dû, selon cet amendement, être affichées à la vue du public dans chaque structure, son autrice y voyant un moyen de renforcer l’obligation de qualité sanitaire.
Article 13non mis aux voix Permet de louer, en complément du logement, des locaux communs du même immeuble ou groupe d'immeubles pour y mener un projet de vie sociale et partagée. 21 com. / 1 séance
Permet de louer, en complément du logement, des locaux communs du même immeuble ou groupe d'immeubles pour y mener un projet de vie sociale et partagée.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.
Article 13 bis Anon mis aux voix Qualifie les lieux d'habitation d'un habitat inclusif de bâtiment à usage d'habitation, quel que soit le nombre d'habitants, et renvoie au décret les mesures de sécurité incendie.
Qualifie les lieux d'habitation d'un habitat inclusif de bâtiment à usage d'habitation, quel que soit le nombre d'habitants, et renvoie au décret les mesures de sécurité incendie.
Article 13 bis Bnon mis aux voix Description : Supprime, au III de l'article L. 313-12 du code de l'action sociale et des familles, les mentions de proportions inférieures à des seuils, notamment de personnes dépendantes.
Description : Supprime, au III de l'article L. 313-12 du code de l'action sociale et des familles, les mentions de proportions inférieures à des seuils, notamment de personnes dépendantes.
Article 13 bis Cnon mis aux voix Autorise les organismes agréés avec la mention habitat inclusif à sous-louer ces logements à toute personne en faisant sa résidence principale, notamment des salariés accompagnants.
Autorise les organismes agréés avec la mention habitat inclusif à sous-louer ces logements à toute personne en faisant sa résidence principale, notamment des salariés accompagnants.
Article 13 bis Dnon mis aux voix
Texte de l'article
(nouveau) L’avant-dernière phrase du f de l’article 7 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 est complétée par les mots : «, même s’il n’a pas donné son accord ».
Article 13 bisnon mis aux voix
Texte de l'article
(nouveau) I. – Au second alinéa de l’article L. 233-1-1 du code de l’action sociale et des familles, les mots : « le forfait mentionné à l’article L. 281-2 » sont remplacés par les mots : « l’aide à la vie partagée mentionnée à l’article L. 281-2-1 ». II. – Le I entre en vigueur le 1 er janvier 2025.
Article 13 ternon mis aux voix Remplace les besoins liés aux sorties d'établissement par ceux des personnes en perte d'autonomie et y ajoute ceux de la programmation pluriannuelle d'habitat inclusif. 20 com. / 2 séance
Remplace les besoins liés aux sorties d'établissement par ceux des personnes en perte d'autonomie et y ajoute ceux de la programmation pluriannuelle d'habitat inclusif.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.
Article 13 quaternon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois établissant un cadre juridique et financier pour l'hébergement mixte et évaluant le coût du financement des projets. 10 com. / 1 séance
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois établissant un cadre juridique et financier pour l'hébergement mixte et évaluant le coût du financement des projets.
1 amendement déposé sur cet article : 1 en séance, dont 1 adopté.
Article 13 quinquiesnon mis aux voix Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité de réformer la gouvernance du secteur médico-social et sur la lisibilité de ces politiques.
Impose au Gouvernement un rapport au Parlement sous 6 mois sur l'opportunité de réformer la gouvernance du secteur médico-social et sur la lisibilité de ces politiques.
Article 14non mis aux voix Compense les charges pour l'État, la sécurité sociale et les collectivités territoriales par une hausse de l'accise sur les tabacs et de la dotation globale de fonctionnement. 71 com. / 6 séance
Compense les charges pour l'État, la sécurité sociale et les collectivités territoriales par une hausse de l'accise sur les tabacs et de la dotation globale de fonctionnement.
7 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, puis 6 en séance.
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Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.