Déposé, non adopté à ce jour Ce texte a été déposé le 21 novembre 2018. Il n'a pas été adopté à ce jour : ce n'est pas la loi.
Déposé sous la 15e législature, ce texte n'a pas abouti avant la fin de la législature (21 juin 2022). Il est devenu caduc : il faudrait le redéposer pour qu'il reparte.
Proposition de loi ordinaireCe que change ce texte
L'enjeu en clair
Ce résumé décrit ce que le texte propose. Ce n'est pas le droit en vigueur.
Ce texte de loi prévoit d'étendre aux agents de la police municipale l'accès direct à certains fichiers contenant des informations sur les objets, les véhicules signalés et les personnes recherchées. Cette mesure vise à renforcer leurs capacités d'enquête et de contrôle dans le cadre de leurs missions de sécurité et de prévention. L'accès est subordonné à des conditions précises définies par la loi, en lien avec les attributions légales des agents. Il s'agit d'une extension des prérogatives déjà octroyées à ces agents dans le domaine de la circulation routière.
Résumé rédigé hors ligne par un modèle de langage (en local). Il peut contenir des approximations : à recouper avec le texte officiel. Aucun modèle n'est appelé à l'affichage de la page.
Où en est ce texte ?
Le parcours du texte
- 21 novembre 2018 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
Le texte en détails
Dispositions du texte
Exposé des motifs (extrait du PDF officiel)
MESDAMES, MESSIEURS, À la suite des attaques terroristes qui ont durement frappé et traumatisé notre pays, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures réglementaires concernant la prévention et la sécurité publique. Parmi les dispositions entérinées, certaines visaient les missions des agents de la police municipale. Placés sous l’autorité du maire, les agents de la police municipale interviennent sur les territoires communaux ou intercommunaux pour effectuer des missions de prévention, de surveillance, de sécurité et de salubrité publique. Dans ce contexte d’insécurité grandissant, il était urgent et il convenait donc d’étendre leurs prérogatives afin qu’ils puissent exercer des investigations d’enquête et de contrôle pour la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens. Ainsi, en 2016, l’accès direct à certaines données à caractère personnel relatives au permis de conduire et à la circulation des véhicules, a été ouvert aux policiers municipaux. En 2018 seulement, un décret en précisait les conditions d’accès : les intéressés doivent « être individuellement désignés et habilités par l e préfet, sur proposition du maire de la commune » et ils ne doivent avoir recours à ces fichiers « qu’aux seules fins d’identifier les auteurs des infractions qu’ils sont habilités à constater ». Cette ouverture au système d’immatriculation des véhicules (SIV) et au système national des permis de conduire (SNPC), réclamée par les policiers municipaux, devait s’accompagner sur le ter…
Articles (1 extrait·s du texte)
- Article unique Le chapitre Ier du titre Ier du livre V du code de la sécurité intérieure est complété par une section 6 ainsi rédigée : « Section 6 « Accès au fichier des objets et des véhicules signalés « Art. L. 511-7. – Les agents de police municipale ont accès, à raison de leurs attributions légales et dans la limite du besoin d’en connaître, à tout ou partie des données à caractère personnel et informations mentionnées à l’article 2 de l’arrêté du 7 juillet 2017 portant autorisation d’un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « fichier des objets et des véhicules signalés et a u fichier des personnes recherchées ». Un décret en Conseil d’État définit les conditions d’application du présent article.…
Source : PDF officiel AN ↗ · extraction automatique, peut contenir des artefacts de mise en page.
Pour aller plus loin
Cosignataires (52)
Voir aussi
Fiche officielle sur assemblee-nationale.fr ↗ (texte intégral, amendements, comptes-rendus de commission)