Le parcours du texte
- 27 décembre 2021 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
- 5 janvier 2022 1re lecture Assemblée Adopté
- 12 janvier 2022 1re lecture Sénat Modifié
- 13 janvier 2022 Commission mixte paritaire Accord
- 14 janvier 2022 Nouvelle lecture Assemblée Adopté
- 15 janvier 2022 Nouvelle lecture Sénat Modifié
- 16 janvier 2022 Lecture définitive Assemblée Adopté
- 21 janvier 2022 Conseil constitutionnel Partiellement conforme
- 22 janvier 2022 Promulgation loi n° 2022-46
Ce que change ce texte
Le texte vise à renforcer les outils de gestion de la crise sanitaire et à modifier le code de la santé publique. Il s'agit d'une première lecture d'un projet de loi qui traite des mesures liées à la santé publique en contexte de crise.
- Passe vaccinalL’accès à certains lieux (restaurants, loisirs, transports interrégionaux) est subordonné à un schéma vaccinal complet pour les 16 ans et plus, un test ne suffisant plus.
- Réunion politiquePossibilité de subordonner l’accès à une réunion politique à la présentation d’un passe ; mesure censurée par le Conseil constitutionnel.
- Vérification d’identitéEn cas de doute sérieux, les exploitants de certains lieux peuvent demander un justificatif d’identité au détenteur d’un passe.
- Fraude aux passesDurcissement des sanctions en cas de détention d’un faux passe ou d’usage du passe d’autrui.
Comprendre les votes
Comment chaque groupe a voté
Adopté le 5 janvier 2022 : 214 voix pour, 93 contre, 27 abstentions. Quatre groupes ont voté pour et cinq ont voté contre.
| Groupe | Pour | Contre | Abstention |
|---|---|---|---|
| La France insoumise | 0 | 15 | 0 |
| Gauche démocrate et républicaine | 0 | 9 | 1 |
| Socialistes et apparentés | 7 | 10 | 3 |
| Libertés et Territoires | 1 | 7 | 1 |
| Mouvement Démocrate (MoDem) et Démocrates apparentés | 32 | 0 | 0 |
| La République en Marche | 134 | 3 | 0 |
| Agir ensemble | 8 | 0 | 0 |
| UDI et Indépendants | 3 | 8 | 0 |
| Les Républicains | 28 | 24 | 22 |
| Non inscrit | 1 | 17 | 0 |
Mises au point de vote 1
Sous son analyse de ce scrutin, l'Assemblée publie une rubrique « Mises au point » où des député·es font consigner la position qu'ils avaient voulu prendre. Elle ne rectifie pas le scrutin : le relevé ci-dessus reste le résultat officiel, et l'Assemblée le publie inchangé dans le même document.
Une autre mise au point émane de député·es qui ne figurent pas dans le relevé nominatif de ce scrutin : aucun vote n'y est enregistré à leur nom.
- Maud Petit MODEM Vote enregistré aucun Position déclarée voter pour
Lire la rubrique « Mises au point » sur l'analyse officielle du scrutin ↗
Les avis, pour et contre
Le projet de loi visait à renforcer les outils de gestion de la crise sanitaire et à modifier le code de la santé publique. Il a été adopté lors d’un scrutin public ordinaire le 5 janvier 2022, avec 214 voix pour, 93 contre et 27 abstentions. Les groupes LAREM, LR, DEM et AGIR-E se sont prononcés en faveur du texte, tandis que SOC, NI, UDI_I, LT, FI et GDR se sont opposés. Ce vote a révélé des clivages entre les partis favorables à un renforcement des mesures sanitaires et ceux qui s’y sont opposés. LR et SOC ont été divisés sur ce sujet.
Les avis des experts indépendants
Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 10 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel
Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Outils de gestion de la crise sanitaire), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.
« Je souhaite simplement rendre compte de la discussion que j’ai eue à la fois avec la présidence de l’Assemblée nationale et les présidents de groupe. »
« Monsieur le ministre délégué, nous demandions dès hier soir que le Premier ministre vienne s’exprimer devant la représentation nationale au sujet des propos du Président de la République, lesquels ont d’autant plus choqué qu’ils ont été rendus publics en plein examen de ce projet de loi relatif à la… »
« Monsieur le ministre délégué, avec tout le respect que je vous dois, je ne suis pas d’accord pour que nous reprenions nos travaux comme si rien ne s’était passé, comme si le Président de la République n’avait pas avoué avoir envie d’emmerder une partie des Français, comme s’il n’avait pas dit qu’un… »
« Monsieur le ministre délégué, merci pour votre proposition, que nous soutenons. Au cours des dernières vingt-quatre heures, il y a eu 297 morts de la covid-19. Des femmes et des hommes sont au combat pour sauver des vies. »
« Chers collègues, je voudrais rappeler les raisons pour lesquelles, hier, notre groupe, suivi par d’autres, en est venu à demander que soit auditionné le Premier ministre. »
« Les débats s’étaient apaisés, mais malheureusement, les paroles du Président de la République ont remis de l’huile sur le feu. Ces paroles sont blessantes, stigmatisantes, elles attisent la discorde entre les Français. »
« Mes chers collègues, j’aimerais partager avec vous une citation de Camus dans L’Homme révolté : « Toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme. »
« …je souhaite livrer une réflexion personnelle : depuis quarante-huit heures – et je veux bien admettre que les responsabilités en soient partagées entre tous –, l’Assemblée nationale ne montre pas une bonne image d’elle-même.. »
« Nous sommes au cœur de l’emmerdement des Français, si j’ose dire. Les dispositions dont nous parlons interdiraient aux personnes non vaccinées mais potentiellement négatives au covid-19 de voyager, alors que des personnes vaccinées et positives – qui ne le savent pas forcément – pourront le faire. »
« La loi est l’expression de la volonté générale, elle n’a pas pour objectif de stigmatiser une partie de nos concitoyens, qu’ils soient vaccinés ou non. La loi, soit elle protège, soit elle punit. Dans le cas d’une crise sanitaire, elle doit protéger nos concitoyens. »
Le passage en commission
322 amendements examinés en commission, dont 57 adoptés.
Rapporteur·e·s de ce texte
Commissions : Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République · Commission mixte paritaire
Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Lois. 322 amendements y ont été déposés, dont 57 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 57 adoptions qui est arrivé en séance, où 1 201 amendements de plus ont été discutés.
Qui dépose, et qui fait adopter
- FI aucun sur 73 0 %
- GDR aucun sur 1 0 %
- SOC 2 sur 30 7 %
- LT aucun sur 26 0 %
- DEM 2 sur 3 67 %
- LR 1 sur 20 5 %
- NI aucun sur 94 0 %
- LAREM 45 sur 62 73 %
- UDI_I aucun sur 6 0 %
7 amendements de plus ne sont rattachés à aucun groupe identifiable, dont 7 adoptés.
Où la commission a le plus changé le texte
Les articles qui ont vu le plus d'amendements adoptés EN COMMISSION, c'est-à-dire là où le texte a bougé avant même l'hémicycle. 11 articles au total ont été modifiés, voici les 6 premiers. Chaque ligne renvoie à son article dans « Le texte en détails », juste en dessous.
- Article 1er Autorise un passe vaccinal dès 12 ans hors cadre scolaire, renforce contrôles et sanctions, éteint des poursuites par vaccination, proroge au 31 mars 2022 l'urgence martiniquaise et réunionnaise. 37 adoptés sur 231
- Après l’article 1er 6 adoptés sur 41
- Article 2 Ajoute aux finalités de traitement le contrôle du dépistage imposé en quarantaine ou isolement et ouvre aux services préfectoraux les données strictement nécessaires au contrôle de ces mesures. 4 adoptés sur 24
- Article 3 Plafonne l'isolement et la contention en hospitalisation complète sans consentement et soumet leur renouvellement exceptionnel au juge des libertés et de la détention, avec information d'un proche. 2 adoptés sur 13
- Article 1er bis A Permet jusqu'au 31 juillet 2022, sauf poursuites pénales, d'amender l'employeur exposant au covid-19 malgré mise en demeure, 1 000 euros par travailleur, jusqu'à 50 000, sous recours suspensif. 2 adoptés sur 2
- Article 1er bis Prolonge la suppression de la participation de l'assuré aux actes de téléconsultation jusqu'à une date fixée par décret, au plus tard le 31 juillet 2022. 1 adopté sur 1
Pour situer : sur les 380 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 149 amendements et 33 adoptés.
Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).
Le texte en détails
13 articles · 40 amendementsLes documents officiels de ce texte :
le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 4858 ↗le rapport de commission n° 4909 ↗
Les 13 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 40 amendements au total.
Article 1erart. adopté Autorise un passe vaccinal dès 12 ans hors cadre scolaire, renforce contrôles et sanctions, éteint des poursuites par vaccination, proroge au 31 mars 2022 l'urgence martiniquaise et réunionnaise. 1 109231 com. / 878 séance
Autorise un passe vaccinal dès 12 ans hors cadre scolaire, renforce contrôles et sanctions, éteint des poursuites par vaccination, proroge au 31 mars 2022 l'urgence martiniquaise et réunionnaise.
1 109 amendements déposés sur cet article : 231 en commission, dont 37 adoptés, puis 878 en séance, dont 17 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er bis Aart. adopté Permet jusqu'au 31 juillet 2022, sauf poursuites pénales, d'amender l'employeur exposant au covid-19 malgré mise en demeure, 1 000 euros par travailleur, jusqu'à 50 000, sous recours suspensif. 232 com. / 21 séance
Permet jusqu'au 31 juillet 2022, sauf poursuites pénales, d'amender l'employeur exposant au covid-19 malgré mise en demeure, 1 000 euros par travailleur, jusqu'à 50 000, sous recours suspensif.
23 amendements déposés sur cet article : 2 en commission, dont 2 adoptés, puis 21 en séance.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er bisart. adopté Prolonge la suppression de la participation de l'assuré aux actes de téléconsultation jusqu'à une date fixée par décret, au plus tard le 31 juillet 2022. 61 com. / 5 séance
Prolonge la suppression de la participation de l'assuré aux actes de téléconsultation jusqu'à une date fixée par décret, au plus tard le 31 juillet 2022.
6 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 5 en séance.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er terart. adopté Prolonge jusqu'au 31 décembre 2022 la faculté d'un accord d'entreprise de déroger au renouvellement et à la carence des CDD et de l'intérim, et d'élargir les cas d'intérim. 20 com. / 2 séance
Prolonge jusqu'au 31 décembre 2022 la faculté d'un accord d'entreprise de déroger au renouvellement et à la carence des CDD et de l'intérim, et d'élargir les cas d'intérim.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er quaterart. adopté Prolonge jusqu'au 30 juin 2022 au plus tard, sous conditions, l'aide aux médecins libéraux exerçant en établissement de santé privé affectés par des déprogrammations répétées. 40 com. / 4 séance
Prolonge jusqu'au 30 juin 2022 au plus tard, sous conditions, l'aide aux médecins libéraux exerçant en établissement de santé privé affectés par des déprogrammations répétées.
4 amendements déposés sur cet article : 4 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er quinquies Aart. adopté Permet de cumuler entièrement retraite de base et revenus de professionnel de santé en 2022 jusqu'au 30 avril, voire 31 juillet par décret selon la situation sanitaire. 38amendements
Permet de cumuler entièrement retraite de base et revenus de professionnel de santé en 2022 jusqu'au 30 avril, voire 31 juillet par décret selon la situation sanitaire.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er quinquiesart. adopté Reporte au 31 octobre 2022 une date de l'ordonnance sur les examens et concours pendant la crise sanitaire, et en supprime une autre disposition. 20 com. / 2 séance
Reporte au 31 octobre 2022 une date de l'ordonnance sur les examens et concours pendant la crise sanitaire, et en supprime une autre disposition.
2 amendements déposés sur cet article : 2 en séance.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er sexiesart. adopté Ouvre aux établissements de santé, jusqu'au 30 juin 2022, une garantie de financement face à la covid-19, complétant leurs recettes jusqu'à un niveau fixé selon leur activité antérieure. 50 com. / 5 séance
Ouvre aux établissements de santé, jusqu'au 30 juin 2022, une garantie de financement face à la covid-19, complétant leurs recettes jusqu'à un niveau fixé selon leur activité antérieure.
5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 3 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er septiesart. adopté Habilite le Gouvernement à adapter par ordonnance, sous 6 mois, le droit de la copropriété aux difficultés de réunir les assemblées générales liées aux mesures contre la covid-19. 81 com. / 7 séance
Habilite le Gouvernement à adapter par ordonnance, sous 6 mois, le droit de la copropriété aux difficultés de réunir les assemblées générales liées aux mesures contre la covid-19.
8 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 7 en séance, dont 2 adoptés.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er octiesart. adopté Permet, sauf opposition du médecin du travail, de reporter jusqu'à un an, 6 mois si déjà reportées, les visites médicales échéant du 15 décembre 2021 à juillet 2022. 21 com. / 1 séance
Permet, sauf opposition du médecin du travail, de reporter jusqu'à un an, 6 mois si déjà reportées, les visites médicales échéant du 15 décembre 2021 à juillet 2022.
2 amendements déposés sur cet article : 1 en commission, dont 1 adopté, puis 1 en séance.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 1er noniesart. adopté Permet jusqu'au 31 juillet 2022, même sans clause statutaire, la participation à distance à l'assemblée générale d'une coopérative agricole, comptée pour le quorum et la majorité. 38amendements
Permet jusqu'au 31 juillet 2022, même sans clause statutaire, la participation à distance à l'assemblée générale d'une coopérative agricole, comptée pour le quorum et la majorité.
Vote sur l'article : adopté(202 pour, 97 contre, 15 abstentions).
Amendements mis aux voix sur cet article (38)
- n° 5 M. Hetzel LR rejeté Cet amendement voulait supprimer l’article premier, qui transformait le passe sanitaire en passe vaccinal pour les loisirs, restaurants et transports : son auteur dénonçait de nouvelles restrictions érigées en norme permanente.
- n° 585 M. Charles de Courson LC rejeté Le certificat de rétablissement après une contamination aurait été explicitement intégré au passe vaccinal, selon cet amendement dont l’auteur voulait lever toute ambiguïté plutôt que de renvoyer cette équivalence à un décret dérogatoire.
- n° 238 M. Jumel rejeté Les jeunes de douze à dix-sept ans auraient accédé aux loisirs et au sport sur simple test négatif, certificat de vaccination ou de rétablissement, cet amendement de repli invoquant un droit fondamental de l’enfant à la culture.
- n° 57 M. Boucard LR rejeté Cet amendement voulait réserver le passe vaccinal aux seuls majeurs et en exclure les mineurs, son auteur soulignant que leur vaccination reste volontaire et que beaucoup n’auraient pas un schéma complet au 15 janvier.
- n° 6 M. Hetzel LR rejeté Le passe vaccinal n’aurait concerné que les personnes de dix-huit ans et plus, non les jeunes dès douze ans, cet amendement estimant le bénéfice individuel du vaccin non établi entre douze et dix-huit ans.
- n° 645 Mme Untermaier adopté À partir de cet amendement, le pass vaccinal ne vise que les seize ans et plus, les mineurs de douze à quinze ans restant soumis au seul pass sanitaire pour accéder aux activités de loisirs et de sport.
- n° 412 M. Coquerel FI rejeté Un test de dépistage négatif de moins de vingt-quatre heures aurait dispensé de présenter l’attestation vaccinale, selon cet amendement de repli : ses auteurs jugeaient logique d’admettre les personnes ne risquant pas de contaminer autrui.
- n° 109 M. Morel-À-L'Huissier rejeté Le télétravail aurait pu être encouragé sur tout le territoire en cas de circonstances exceptionnelles, sans sanction possible dès lors que salarié et employeur s’accordaient, selon l’auteur.
- n° 704 M. Nilor GDR rejeté Cet amendement voulait autoriser les directeurs d’hôpitaux à réintégrer le personnel dont le contrat était suspendu, sous réserve d’un test PCR négatif à chaque prise de service, pour pallier le manque de soignants outre-mer.
- n° 672 M. Serva LAREM rejeté En Guadeloupe, cet amendement aurait permis de ne pas exiger le passe vaccinal de certains soignants et secouristes quand son application risquait de désorganiser l’offre de soins, déjà fragile selon son auteur sur ce territoire.
- n° 616 M. Nilor GDR rejeté Le passe vaccinal aurait été suspendu en Martinique tant que la couverture vaccinale locale n’égalait pas celle du reste du pays : son auteur pointait un taux de 40 % contre 77 % dans l’Hexagone.
- n° 647 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants et secouristes lorsque son application menaçait l’offre de soins ou l’accès aux secours : cet amendement invoquait le manque de personnel hospitalier.
- n° 384 Mme Panot FI rejeté La pratique sportive en club ou en association aurait échappé au passe sanitaire, selon cet amendement qui voulait éviter, au nom de la santé publique, de freiner la reprise du sport, notamment chez les mineurs.
- n° 82 M. Meizonnet NI rejeté La possibilité d’exiger une pièce d’identité lors du contrôle des passes sanitaire et vaccinal aurait disparu avec cet amendement, son auteur refusant qu’un tel contrôle soit demandé pour entrer dans un café ou un cinéma.
- n° 2 M. Chiche rejeté Les personnes chargées de vérifier le pass sanitaire pouvaient réclamer une pièce d’identité en cas de doute : cet amendement voulait supprimer cette faculté, ces contrôleurs n’ayant selon son auteur aucun pouvoir de police.
- n° 684 adopté Un exploitant d’établissement recevant du public ne peut vérifier la concordance d’identité d’une personne avec un document officiel que s’il existe des raisons sérieuses de douter de l’authenticité du document présenté.
- n° 390 Mme Panot FI rejeté Les salariés et agents publics dépourvus de passe vaccinal pouvaient voir leur contrat suspendu : cet amendement voulait abroger cette possibilité, pour éviter selon son autrice suspensions de rémunération, non-renouvellements ou licenciements.
- n° 83 M. Meizonnet NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer deux dispositions de l’article premier que son auteur jugeait peu contraignantes et perçues, selon lui, comme un signe de zèle excessif envers le Gouvernement.
- n° 303 Mme Lorho NI rejeté La disposition fixant une date limite prédéfinie à l’état d’urgence aurait été supprimée, ses autrices préférant conditionner cette déclaration à l’évolution sanitaire réelle des territoires plutôt qu’à une échéance arrêtée d’avance.
- n° 337 Mme Obono FI rejeté Le Conseil de défense et de sécurité nationale n’aurait plus pu être réuni pour planifier la réponse à une menace sanitaire, son autrice estimant que la santé relève du Premier ministre, non du secret défense.
- n° 64 M. Boucard LR rejeté La liberté vaccinale contre le covid aurait été garantie à tous les mineurs, son auteur voulant réaffirmer qu’aucune obligation, « assumée ou déguisée », ne saurait viser les moins de dix-huit ans.
- n° 680 adopté Faute de prévention par l’employeur exposant les salariés à la covid-19, l’administration peut désormais prononcer une amende, jusqu’à 1 000 euros par travailleur et 50 000 euros globalement, si la mise en demeure reste inexécutée.
- n° 184 Mme Panot FI rejeté Pendant un état d’urgence sanitaire en Guadeloupe, une interruption d’eau potable aurait obligé le préfet à lancer le plan de distribution d’eau embouteillée et à en plafonner les prix, selon ce même groupe.
- n° 185 Mme Panot FI rejeté En Guadeloupe, en cas de coupure d’eau potable, le préfet aurait dû déclencher le plan de distribution d’eau embouteillée et en plafonner les prix, cet amendement rappelant la priorité de l’accès à l’eau.
- n° 176 M. Gosselin LR rejeté Les dispositions instaurant le passe vaccinal auraient été entièrement supprimées, son auteur estimant, alors que la population cible est largement vaccinée, que ce dispositif constitue une obligation vaccinale déguisée pesant sur les libertés.
- n° 127 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement de repli voulait encadrer le passe vaccinal par des jauges : au-delà de 5 000 personnes dans les stades et 2 000 dans les salles de spectacle, une capacité supplémentaire de 50 % aurait été admise.
- n° 200 M. Boucard LR rejeté Les mineurs auraient été dispensés du passe vaccinal, cet amendement portant de seize à dix-huit ans l’âge concerné et ne soumettant les douze-dix-sept ans qu’au passe sanitaire, sous conditions épidémiologiques.
- n° 2 M. Cinieri rejeté L’exemption du passe vaccinal aurait été étendue de seize à dix-huit ans, afin de préserver l’accès des jeunes au sport, à la culture et aux salles d’examen, selon l’auteur.
- n° 224 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, le passe vaccinal aurait pu ne pas être exigé de certains soignants lorsque son application menacerait l’offre de soins ou l’accès aux secours, cet amendement invoquant la pénurie de personnel hospitalier.
- n° 222 M. Nilor GDR rejeté En Martinique, l’application du passe vaccinal aurait été suspendue jusqu’à ce que la couverture vaccinale y rejoigne le niveau national, son auteur invoquant un écart de vaccination créant selon lui une inégalité de fait.
- n° 393 Mme Untermaier rejeté Le Gouvernement aurait pu, avec cet amendement, revenir du passe vaccinal au passe sanitaire lorsque la situation s’améliore, sous 10 000 hospitalisations nationales ou dans les départements largement vaccinés, pour conserver une option plus souple.
- n° 34 Mme Lorho NI rejeté Les alinéas autorisant un particulier à vérifier l’identité d’un autre lors du contrôle du passe auraient été supprimés, ses auteurs jugeant cette pratique illégale et propice à des « délits de faciès ».
- n° 187 Mme Vichnievsky rejeté Le dispositif de « repentir », qui éteint automatiquement les poursuites contre un faux passe si l’auteur se fait vacciner sous trente jours, aurait été supprimé, son autrice y voyant une atteinte à l’opportunité des poursuites.
- n° 404 Mme Untermaier rejeté L’action publique contre un faux passe aurait pu être suspendue par le procureur, et non éteinte de plein droit, puis close une fois le schéma vaccinal complet justifié, selon cet amendement de repli.
- n° 405 Mme Untermaier rejeté Pour éteindre les poursuites contre un faux passe, l’auteure proposait d’exiger un schéma vaccinal complet, justifié dans un délai fixé par décret après avis de la Haute Autorité de santé, plutôt qu’une seule dose sous trente jours.
- n° 95 Mme Lorho NI rejeté L’accès à une réunion politique n’aurait plus pu être subordonné à un certificat vaccinal ou sanitaire, ses auteurs y voyant une atteinte aux droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme.
- n° 49 Mme Lorho NI rejeté Les dispositions fixant à l’avance la durée de l’état d’urgence et ses conditions de renouvellement auraient été supprimées, son autrice voulant conditionner cette déclaration à l’évolution réelle de la situation sanitaire des territoires concernés.
- n° 189 Mme Lorho NI rejeté Cet amendement proposait de supprimer l’article ouvrant la possibilité de prononcer des amendes administratives à la place de l’amende pénale, ses auteurs y voyant la pérennisation d’une situation qui n’avait pas vocation à durer.
Article 2art. adopté Ajoute aux finalités de traitement le contrôle du dépistage imposé en quarantaine ou isolement et ouvre aux services préfectoraux les données strictement nécessaires au contrôle de ces mesures. 9124 com. / 67 séance
Ajoute aux finalités de traitement le contrôle du dépistage imposé en quarantaine ou isolement et ouvre aux services préfectoraux les données strictement nécessaires au contrôle de ces mesures.
91 amendements déposés sur cet article : 24 en commission, dont 4 adoptés, puis 67 en séance, dont 1 adopté.
Vote sur l'article : adopté(154 pour, 58 contre, 16 abstentions).
Article 3art. adopté Plafonne l'isolement et la contention en hospitalisation complète sans consentement et soumet leur renouvellement exceptionnel au juge des libertés et de la détention, avec information d'un proche. 4713 com. / 34 séance
Plafonne l'isolement et la contention en hospitalisation complète sans consentement et soumet leur renouvellement exceptionnel au juge des libertés et de la détention, avec information d'un proche.
47 amendements déposés sur cet article : 13 en commission, dont 2 adoptés, puis 34 en séance.
Vote sur l'article : adopté(179 pour, 44 contre, 19 abstentions).
Hors article Sous-amendements et votes non rattachés à un article 2votes
- l'amendement n° 1 de Mme Le Grip et les amendements identiques suivants au projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique (lecture définitive). rejeté
- l'amendement n° 2 de Mme Le Grip et les amendements identiques suivants au projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire et modifiant le code de la santé publique (lecture définitive). rejeté
Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.