Proposition de loi de simplification du droit de l'urbanisme et du logement

80 % des votant·es ont voté pour. Seuil de 74 voix franchi. 2 abstentions.
MajoritaireClivage gauche-droite
Participation 26 %

Le parcours du texte

  1. 1er avril 2025 Dépôt du texte Assemblée entrée au Parlement
  2. 15 mai 2025 1re lecture Assemblée Adopté
  3. 17 juin 2025 1re lecture Sénat Modifié
  4. 7 juillet 2025 Commission mixte paritaire Accord
  5. 15 octobre 2025 Lecture des conclusions de la CMP Assemblée Adopté
  6. 20 novembre 2025 Conseil constitutionnel Partiellement conforme

Ce que change ce texte

En clair

Cette proposition de loi vise à débloquer la production de logements en simplifiant les procédures d’urbanisme, en élargissant les dérogations aux plans locaux d’urbanisme et en raccourcissant les délais de recours contre le logement social.

  • Moins d’évaluationsLes modifications d’un plan local d’urbanisme ayant pour seul objet la rectification d’une erreur matérielle ou la réduction de la surface d’une zone urbaine ou à urbaniser ne sont plus soumises à évaluation environnementale.
  • Identifiant du bâtimentUn identifiant unique est attribué à chaque bâtiment et enregistré dans un référentiel national des bâtiments, dont les modalités sont fixées par arrêté.
  • StationnementLa réduction des obligations de places de stationnement pour les logements sociaux passe de 15 % à 30 %. Le règlement peut aussi réduire ces obligations dans des secteurs qu’il délimite, et pour une réhabilitation en centre-ville la collectivité peut, par délibération motivée, déroger à l’obligation de créer des places.
  • Permis modificatif protégéTant que les travaux ne sont pas achevés, une demande de permis modifiant un permis en cours de validité ne peut, pendant trois ans à compter de la délivrance du permis initial, être refusée ni assortie de prescriptions spéciales sur le fondement de règles d’urbanisme nouvelles.
  • Lotissement discontinuUn permis d’aménager concernant un lotissement peut désormais porter sur des unités foncières non contiguës, si le projet répond à l’ensemble des critères fixés par la loi.
  • Résidence à vocation d’emploiUne catégorie nouvelle de résidence apparaît : des logements autonomes meublés, loués d’une semaine à dix-huit mois à des locataires justifiant suivre des études supérieures ou une formation professionnelle.
  • Biens sans maîtreLe délai au terme duquel un immeuble sans propriétaire connu peut revenir à la commune passe de trente à quinze ans. L’administration fiscale transmet aux communes les informations nécessaires à la procédure.
  • Sanction administrativeL’amende que l’autorité peut ordonner en cas de travaux non conformes est portée à un montant maximal de 30 000 euros, en plus de la mise en demeure de régulariser.
  • Ombrières de parkingL’obligation d’équiper les parcs de stationnement extérieurs est réputée satisfaite lorsque des procédés mixtes concourent, au total, à l’ombrage d’au moins la moitié de leur superficie.
  • Convention d’utilité socialeLes organismes d’habitations à loyer modéré concluent avec le préfet une convention d’utilité sociale de six ans, renouvelée à son terme, qui détermine leurs objectifs annuels.

Comprendre les votes

Comment chaque groupe a voté

Adopté le 15 mai 2025 : 119 voix pour, 28 contre, 2 abstentions. Huit groupes ont voté pour, deux ont voté contre et un s’est abstenu.

PourContreAbstentionNon-votant N'a pas pris part au scrutin
71LFI17GDR38EcoS66SOC23LIOT36DEM94EPR33HOR48DR16UDR123RN11NI
Survolez une barre pour les chiffres d'un groupe, cliquez pour la liste nominative. Sigle souligné et « divisé » : moins de 60 % de ses votants sur la position majoritaire.
Vote de chaque groupe : pour, contre, abstention
GroupePourContreAbstention
La France insoumise - Nouveau Front Populaire0220
Gauche Démocrate et Républicaine102
Écologiste et Social060
Socialistes et apparentés1100
Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires1800
Les Démocrates700
Ensemble pour la République2300
Horizons & Indépendants1200
Droite Républicaine600
UDR500
Rassemblement National3500
Non inscrit100

Les avis, pour et contre

Ce que disent les partisans et les opposants du texte. Chaque position est attribuée et sourcée ; le site ne tranche pas.

Pour le texte, 3

Auteur et rapporteur, il ouvre la discussion générale en brandissant deux versions du code de l'urbanisme séparées de vingt ans, « 1 200 pages pour la première, 3 600 pour la seconde », et dresse le bilan de cette inflation : « aujourd’hui, en France, les délais n’ont jamais été aussi longs, les recours n’ont jamais été aussi nombreux, la construction de logements n’a jamais été aussi compliquée ». Il chiffre à quatre millions les ménages en attente d'un logement.

Sur l'article 2, il défend la conciliation de deux objectifs qu'il dit partagés, le besoin de logements et la sobriété foncière : « il nous faut accepter un minimum de la souplesse nécessaire pour reconstruire la ville sur la ville et aménager des zones déjà urbanisées ». Des quartiers d'activité économique pourraient ainsi « trouver une nouvelle vocation ».

Valérie Létardministre déléguée chargée du Logement

Soutenant le texte au nom du gouvernement, elle estime que la complexité des normes est aujourd'hui l'un des principaux freins à la production de logement, et dit soutenir les propositions du texte, se déclarant convaincue qu'un espace de consensus est possible pour adopter des mesures concrètes de simplification de l'urbanisme et du logement.

Contre le texte, 2

Conteste l'extension des dérogations au plan local d'urbanisme, qu'elle décrit comme « un cadre démocratique, approuvé par le conseil municipal en délibération publique et collective ». Sans lui, les décisions seraient « à la discrétion des élus locaux, sans ligne directrice et potentiellement sans cohérence territoriale », et elle y voit un risque accru de « mécanismes de corruption et de prise illégale d’intérêts ».

Demande la suppression de l'article 4, qui opère selon elle « un double durcissement inacceptable en matière d’urbanisme » : « des sanctions disproportionnées contre des formes d’habitat léger souvent choisies pour des raisons écologiques ou sociales » d'un côté, « un affaiblissement du droit des citoyens de contester les autorisations d’urbanisme » de l'autre. Elle refuse d'assimiler « une yourte ou une tiny house à une atteinte à l’ordre public ».

Réserves et nuances, 1

Sur l'ouverture du logement dans les zones d'activité économique, il y voit « une logique de dérégulation du droit de l’urbanisme » : ces zones offrent aux entreprises du foncier accessible, et y autoriser du logement « favoriserait la spéculation, notamment dans les zones tendues ». Il rappelle qu'elles n'ont été conçues ni pour des services publics ni pour un réseau de transports en commun.

Prise de parole

Compte rendu intégral de la séance

Les avis des experts indépendants

Aucune évaluation d'un organisme indépendant (haut conseil, Cour des comptes, instance scientifique...) n'est encore rattachée à ce texte. Le site en ajoute au fil des publications, toujours attribuées et datées.

Vous connaissez une évaluation pertinente, ou vous aimeriez qu'on la cherche en priorité ?
Ce qu'il s'est dit d'autre en séance 12 prises de parole de la discussion, reprises du compte rendu officiel

Premières prises de parole de la discussion de ce texte en séance (Simplification du droit de l’urbanisme et du logement), reprises telles quelles du compte rendu intégral officiel : une par orateur·rice, dans l'ordre du compte rendu, sans sélection éditoriale.

M. Sébastien Huyghe EPR
« Pour lui donner plus d’impact, il est proposé de compléter la rédaction de l’alinéa 2 de l’article 2 afin de permettre la construction d’édifices plus hauts dans le cadre de projets qui, bien que structurants pour l’aménagement du territoire et la création d’emplois, ne seraient pas considérés comme… »
M. Harold Huwart (rapporteur de la commission des affaires économiques)
« Il est défavorable, parce que je ne comprends pas pourquoi il faudrait viser spécifiquement les entrepôts, parce qu’on ne souhaite pas modifier une mesure de nature réglementaire par une loi et parce que la formulation du texte issue des votes successifs de ce matin nous permet déjà de prendre en co… »
M. Emmanuel Grégoire SOC
« Il vise à prévoir la seconde vie des résidences hôtelières à vocation sociale (RHVS). L’idée est que la dérogation prévue à l’alinéa 2 soit corrélée à la signature d’un protocole qui définirait les conditions de transformation de la résidence hôtelière en logements familiaux, notamment sociaux. »
M. Pierre Pribetich SOC
« Un peu avant la pause déjeuner, nous avons adopté l’amendement n o 125 de M. Jeanbrun. Après en avoir discuté avec des collègues, je tiens à dire à nouveau qu’il nous pose un grave problème en ouvrant trop largement les possibilités de se détourner de l’esprit du texte. »
Mme Claire Lejeune LFI
« C’est exactement ce sur quoi nous vous avons alertés, à propos du texte dans son ensemble et de cet article en particulier. Votre proposition de loi ouvre des brèches et j’ai été assez surprise par vos votes au cours de son examen. »
Mme Valérie Létard (ministre)
« En réponse à M. Pribetich, je rappelle qu’avant la levée de la séance de ce matin, j’ai eu l’occasion de dire combien j’étais satisfaite de l’équilibre trouvé par M. le rapporteur dans le cadre des débats en commission. »
M. Julien Brugerolles GDR
« Nous l’avons déjà mentionné dans la discussion générale : nous ne sommes pas favorables à la possibilité d’autoriser la construction de logements dans les zones d’activité économique (ZAE), car cela relèverait d’une logique de dérégulation du droit de l’urbanisme. »
M. Mickaël Cosson DEM
« La possibilité de construire des logements au-dessus de commerces n’a rien de surprenant ni de nouveau. Regardez les centres-villes, vous constaterez que nos ancêtres savaient construire des commerces compatibles avec des logements, dans une logique de sobriété foncière que nous avons perdue avec l’… »
M. Frédéric-Pierre Vos RN
« Je ressens un certain malaise dans cette discussion. L’amendement concerne des règles d’urbanisme, mais notre débat a porté jusqu’ici sur la construction de logements sociaux adaptés aux étudiants, que chacun appelle de ses vœux. »
M. François Jolivet HOR
« L’amendement n o 19 a d’abord pour objet d’appeler l’attention de mes collègues députés sur l’inexécution des programmes locaux de l’habitat (PLH) dans les PLUI. »
Mme Julie Ozenne ECOS
« Cet amendement vise à imposer automatiquement une réduction des obligations de stationnement pour véhicules motorisés – qui était facultative – dès lors que des stationnements pour vélos sont créés, dans une proportion fixée par la loi. »
Mme Stella Dupont NI
« Cela fait plusieurs heures que nous parlons de densification et de simplification. Après l’intervention de M. Jolivet, je m’interroge, comme d’autres sans doute, sur les raisons pour lesquelles les amendements que j’avais déposés pour faire évoluer le dispositif des lotissements jardins n’ont pas ét… »

Lire le compte rendu intégral de la séance ↗

Le passage en commission

73 amendements examinés en commission, dont 18 adoptés.

Rapporteur·e·s de ce texte

Commissions : Commission mixte paritaire · Commission des affaires économiques

Avant d'arriver dans l'hémicycle, ce texte a été examiné par la commission Affaires économiques. 73 amendements y ont été déposés, dont 18 adoptés (qui ont modifié le texte avant le vote). C'est le texte issu de ces 18 adoptions qui est arrivé en séance, où 163 amendements de plus ont été discutés.

18 adoptés32 rejetés1 tombés5 retirés8 non soutenus9 en cours ou sans suite

Qui dépose, et qui fait adopter

  • LFI aucun sur 9 0 %
  • GDR aucun sur 7 0 %
  • EcoS aucun sur 5 0 %
  • SOC 3 sur 11 27 %
  • LIOT 11 sur 11 100 %
  • DEM aucun sur 1 0 %
  • EPR 3 sur 9 33 %
  • HOR aucun sur 4 0 %
  • DR aucun sur 5 0 %
  • RN 1 sur 11 9 %
Barre claire : les amendements déposés en commission. Partie pleine : ceux qui ont été adoptés. Le chiffre de droite les rapporte l'un à l'autre. Les groupes suivent l'ordre de l'hémicycle, comme le graphe des votes.

Où la commission a le plus changé le texte

Pour situer : sur les 221 grands votes de cette législature dont le texte est passé par une commission, la médiane est de 47 amendements et 13 adoptés.

Auditions et travaux en commission 4 réunions

Le compte rendu officiel de chaque réunion est accessible.

9 avril 2025 Affaires économiques -M. Harold Huwart a été désigné rapporteur sur la proposition de loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement (n° 1240) Compte rendu ↗
7 mai 2025 Affaires économiques Examen du texte Nomination d'un rapporteur Compte rendu ↗
7 mai 2025 Affaires économiques Examen du texte Compte rendu ↗
14 mai 2025 Affaires économiques Examen des amendements (art. 88) Compte rendu ↗

Source : open data de l'Assemblée nationale (amendements + rapports de commission).

Le texte en détails

24 articles · 39 amendements

Les documents officiels de ce texte :

le texte voté (PDF) ↗ sa fiche sur ce site le texte déposé (PDF) ↗ la fiche du texte déposé le rapport de commission n° 1378 ↗

Les 24 articles du texte adopté, chacun replié : son résumé en une phrase, le vote sur l'article, et les amendements qui y ont été mis aux voix (avec ce qu'ils proposaient). 39 amendements au total.

  • Article 1er Anon mis aux voix Réserve la révision du schéma de cohérence territoriale et du plan local d'urbanisme aux changements d'orientations et ouvre la modification simplifiée aux projets d'énergies renouvelables. 30 com. / 3 séance

    Réserve la révision du schéma de cohérence territoriale et du plan local d'urbanisme aux changements d'orientations et ouvre la modification simplifiée aux projets d'énergies renouvelables.

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 2 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 133 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Les projets de réacteurs d’au moins 400 mégawatts thermiques auraient bénéficié de plein droit d’un statut accélérant leurs procédures d’urbanisme, avec la qualification de « grand chantier » d’intérêt général, ses auteurs visant à hâter le programme nucléaire.
    • n° 61 Mme Ozenne ECOS rejeté L’article premier, qui relève le seuil de solarisation et de végétalisation des bâtiments et supprime la caducité de certains documents de planification, aurait été supprimé, ce groupe dénonçant plusieurs reculs environnementaux.
    • n° 55 Mme Ozenne ECOS adopté En supprimant deux alinéas, cet amendement annule le relèvement du seuil qui déclenche l’obligation de solariser ou végétaliser bâtiments et parkings existants, un affaiblissement de la loi APER selon son auteure.
    • n° 40 Mme Marsaud LAREM adopté Cet amendement porte de six à dix ans le délai au terme duquel un schéma de cohérence territoriale doit être évalué sous peine de caducité, un rythme jugé trop rigide par son auteure.
    • n° 26 M. Peu GDR rejeté Relever de 20 % à 50 % le seuil permettant de modifier un plan local d’urbanisme sans enquête publique : cette disposition aurait été supprimée, son auteur y voyant un recul de la participation citoyenne.
    • n° 132 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait échappé à une partie du code de la construction et à une obligation issue de la loi sur les énergies renouvelables, ses auteurs invoquant l’accélération du programme EPR2.
    • n° 80 M. Castor GDR-NUPES adopté À titre expérimental en Guyane et pendant cinq ans, certains projets d’intérêt général situés en zone urbaine ou en bande littorale voient leur autorisation d’urbanisme remplacée par une simple déclaration de projet en mairie.
    • n° 74 M. Castor GDR-NUPES adopté En Guyane, les autorisations de construction, d’aménagement et de démolition relèvent désormais d’un document unique, une simplification que son auteur relie au fort taux de constructions sans autorisation sur le territoire.
    • n° 54 Mme Ozenne ECOS adopté Cet amendement supprime l’article 1er bis, qui permettait d’aligner les documents d’urbanisme locaux sur les schémas régionaux des carrières par une procédure intégrée, une inversion de la hiérarchie des normes selon son auteure.
  • Article 1ernon mis aux voix Porte de 6 à 10 ans le délai d'analyse des schémas de cohérence territoriale et facilite l'extension du périmètre des établissements publics fonciers d'État et locaux. 3517 com. / 18 séance

    Porte de 6 à 10 ans le délai d'analyse des schémas de cohérence territoriale et facilite l'extension du périmètre des établissements publics fonciers d'État et locaux.

    35 amendements déposés sur cet article : 17 en commission, dont 3 adoptés, puis 18 en séance, dont 6 adoptés.

    lire le texte officiel ↗

    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 133 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Les projets de réacteurs d’au moins 400 mégawatts thermiques auraient bénéficié de plein droit d’un statut accélérant leurs procédures d’urbanisme, avec la qualification de « grand chantier » d’intérêt général, ses auteurs visant à hâter le programme nucléaire.
    • n° 61 Mme Ozenne ECOS rejeté L’article premier, qui relève le seuil de solarisation et de végétalisation des bâtiments et supprime la caducité de certains documents de planification, aurait été supprimé, ce groupe dénonçant plusieurs reculs environnementaux.
    • n° 55 Mme Ozenne ECOS adopté En supprimant deux alinéas, cet amendement annule le relèvement du seuil qui déclenche l’obligation de solariser ou végétaliser bâtiments et parkings existants, un affaiblissement de la loi APER selon son auteure.
    • n° 40 Mme Marsaud LAREM adopté Cet amendement porte de six à dix ans le délai au terme duquel un schéma de cohérence territoriale doit être évalué sous peine de caducité, un rythme jugé trop rigide par son auteure.
    • n° 26 M. Peu GDR rejeté Relever de 20 % à 50 % le seuil permettant de modifier un plan local d’urbanisme sans enquête publique : cette disposition aurait été supprimée, son auteur y voyant un recul de la participation citoyenne.
    • n° 132 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait échappé à une partie du code de la construction et à une obligation issue de la loi sur les énergies renouvelables, ses auteurs invoquant l’accélération du programme EPR2.
    • n° 80 M. Castor GDR-NUPES adopté À titre expérimental en Guyane et pendant cinq ans, certains projets d’intérêt général situés en zone urbaine ou en bande littorale voient leur autorisation d’urbanisme remplacée par une simple déclaration de projet en mairie.
    • n° 74 M. Castor GDR-NUPES adopté En Guyane, les autorisations de construction, d’aménagement et de démolition relèvent désormais d’un document unique, une simplification que son auteur relie au fort taux de constructions sans autorisation sur le territoire.
    • n° 54 Mme Ozenne ECOS adopté Cet amendement supprime l’article 1er bis, qui permettait d’aligner les documents d’urbanisme locaux sur les schémas régionaux des carrières par une procédure intégrée, une inversion de la hiérarchie des normes selon son auteure.
  • Article 1er bis Anon mis aux voix Confie au représentant de l'État, par arrêté, l'approbation du schéma d'aménagement régional prévue au deuxième alinéa de l'article L. 4433-10-3 du code général des collectivités territoriales. 9amendements

    Confie au représentant de l'État, par arrêté, l'approbation du schéma d'aménagement régional prévue au deuxième alinéa de l'article L. 4433-10-3 du code général des collectivités territoriales.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 133 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Les projets de réacteurs d’au moins 400 mégawatts thermiques auraient bénéficié de plein droit d’un statut accélérant leurs procédures d’urbanisme, avec la qualification de « grand chantier » d’intérêt général, ses auteurs visant à hâter le programme nucléaire.
    • n° 61 Mme Ozenne ECOS rejeté L’article premier, qui relève le seuil de solarisation et de végétalisation des bâtiments et supprime la caducité de certains documents de planification, aurait été supprimé, ce groupe dénonçant plusieurs reculs environnementaux.
    • n° 55 Mme Ozenne ECOS adopté En supprimant deux alinéas, cet amendement annule le relèvement du seuil qui déclenche l’obligation de solariser ou végétaliser bâtiments et parkings existants, un affaiblissement de la loi APER selon son auteure.
    • n° 40 Mme Marsaud LAREM adopté Cet amendement porte de six à dix ans le délai au terme duquel un schéma de cohérence territoriale doit être évalué sous peine de caducité, un rythme jugé trop rigide par son auteure.
    • n° 26 M. Peu GDR rejeté Relever de 20 % à 50 % le seuil permettant de modifier un plan local d’urbanisme sans enquête publique : cette disposition aurait été supprimée, son auteur y voyant un recul de la participation citoyenne.
    • n° 132 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait échappé à une partie du code de la construction et à une obligation issue de la loi sur les énergies renouvelables, ses auteurs invoquant l’accélération du programme EPR2.
    • n° 80 M. Castor GDR-NUPES adopté À titre expérimental en Guyane et pendant cinq ans, certains projets d’intérêt général situés en zone urbaine ou en bande littorale voient leur autorisation d’urbanisme remplacée par une simple déclaration de projet en mairie.
    • n° 74 M. Castor GDR-NUPES adopté En Guyane, les autorisations de construction, d’aménagement et de démolition relèvent désormais d’un document unique, une simplification que son auteur relie au fort taux de constructions sans autorisation sur le territoire.
    • n° 54 Mme Ozenne ECOS adopté Cet amendement supprime l’article 1er bis, qui permettait d’aligner les documents d’urbanisme locaux sur les schémas régionaux des carrières par une procédure intégrée, une inversion de la hiérarchie des normes selon son auteure.
  • Article 1er bis Bnon mis aux voix Remplace en Guyane, pendant 5 ans, l'autorisation d'urbanisme par une déclaration en mairie pour les projets d'intérêt général en zone urbaine ainsi que sur la bande littorale. 9amendements

    Remplace en Guyane, pendant 5 ans, l'autorisation d'urbanisme par une déclaration en mairie pour les projets d'intérêt général en zone urbaine ainsi que sur la bande littorale.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 133 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Les projets de réacteurs d’au moins 400 mégawatts thermiques auraient bénéficié de plein droit d’un statut accélérant leurs procédures d’urbanisme, avec la qualification de « grand chantier » d’intérêt général, ses auteurs visant à hâter le programme nucléaire.
    • n° 61 Mme Ozenne ECOS rejeté L’article premier, qui relève le seuil de solarisation et de végétalisation des bâtiments et supprime la caducité de certains documents de planification, aurait été supprimé, ce groupe dénonçant plusieurs reculs environnementaux.
    • n° 55 Mme Ozenne ECOS adopté En supprimant deux alinéas, cet amendement annule le relèvement du seuil qui déclenche l’obligation de solariser ou végétaliser bâtiments et parkings existants, un affaiblissement de la loi APER selon son auteure.
    • n° 40 Mme Marsaud LAREM adopté Cet amendement porte de six à dix ans le délai au terme duquel un schéma de cohérence territoriale doit être évalué sous peine de caducité, un rythme jugé trop rigide par son auteure.
    • n° 26 M. Peu GDR rejeté Relever de 20 % à 50 % le seuil permettant de modifier un plan local d’urbanisme sans enquête publique : cette disposition aurait été supprimée, son auteur y voyant un recul de la participation citoyenne.
    • n° 132 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait échappé à une partie du code de la construction et à une obligation issue de la loi sur les énergies renouvelables, ses auteurs invoquant l’accélération du programme EPR2.
    • n° 80 M. Castor GDR-NUPES adopté À titre expérimental en Guyane et pendant cinq ans, certains projets d’intérêt général situés en zone urbaine ou en bande littorale voient leur autorisation d’urbanisme remplacée par une simple déclaration de projet en mairie.
    • n° 74 M. Castor GDR-NUPES adopté En Guyane, les autorisations de construction, d’aménagement et de démolition relèvent désormais d’un document unique, une simplification que son auteur relie au fort taux de constructions sans autorisation sur le territoire.
    • n° 54 Mme Ozenne ECOS adopté Cet amendement supprime l’article 1er bis, qui permettait d’aligner les documents d’urbanisme locaux sur les schémas régionaux des carrières par une procédure intégrée, une inversion de la hiérarchie des normes selon son auteure.
  • Article 1er bis Cnon mis aux voix Réunit en Guyane les autorisations de construire, d'aménager et de démolir dans un document unique d'autorisation de permis d'urbanisme. 9amendements

    Réunit en Guyane les autorisations de construire, d'aménager et de démolir dans un document unique d'autorisation de permis d'urbanisme.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 133 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Les projets de réacteurs d’au moins 400 mégawatts thermiques auraient bénéficié de plein droit d’un statut accélérant leurs procédures d’urbanisme, avec la qualification de « grand chantier » d’intérêt général, ses auteurs visant à hâter le programme nucléaire.
    • n° 61 Mme Ozenne ECOS rejeté L’article premier, qui relève le seuil de solarisation et de végétalisation des bâtiments et supprime la caducité de certains documents de planification, aurait été supprimé, ce groupe dénonçant plusieurs reculs environnementaux.
    • n° 55 Mme Ozenne ECOS adopté En supprimant deux alinéas, cet amendement annule le relèvement du seuil qui déclenche l’obligation de solariser ou végétaliser bâtiments et parkings existants, un affaiblissement de la loi APER selon son auteure.
    • n° 40 Mme Marsaud LAREM adopté Cet amendement porte de six à dix ans le délai au terme duquel un schéma de cohérence territoriale doit être évalué sous peine de caducité, un rythme jugé trop rigide par son auteure.
    • n° 26 M. Peu GDR rejeté Relever de 20 % à 50 % le seuil permettant de modifier un plan local d’urbanisme sans enquête publique : cette disposition aurait été supprimée, son auteur y voyant un recul de la participation citoyenne.
    • n° 132 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait échappé à une partie du code de la construction et à une obligation issue de la loi sur les énergies renouvelables, ses auteurs invoquant l’accélération du programme EPR2.
    • n° 80 M. Castor GDR-NUPES adopté À titre expérimental en Guyane et pendant cinq ans, certains projets d’intérêt général situés en zone urbaine ou en bande littorale voient leur autorisation d’urbanisme remplacée par une simple déclaration de projet en mairie.
    • n° 74 M. Castor GDR-NUPES adopté En Guyane, les autorisations de construction, d’aménagement et de démolition relèvent désormais d’un document unique, une simplification que son auteur relie au fort taux de constructions sans autorisation sur le territoire.
    • n° 54 Mme Ozenne ECOS adopté Cet amendement supprime l’article 1er bis, qui permettait d’aligner les documents d’urbanisme locaux sur les schémas régionaux des carrières par une procédure intégrée, une inversion de la hiérarchie des normes selon son auteure.
  • Article 1er bis Dnon mis aux voix Permet d'équiper la moitié des parcs de stationnement extérieurs de plus de 1 500 mètres carrés d'arbres d'ombrage plutôt que d'ombrières produisant des énergies renouvelables. 9amendements

    Permet d'équiper la moitié des parcs de stationnement extérieurs de plus de 1 500 mètres carrés d'arbres d'ombrage plutôt que d'ombrières produisant des énergies renouvelables.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 133 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Les projets de réacteurs d’au moins 400 mégawatts thermiques auraient bénéficié de plein droit d’un statut accélérant leurs procédures d’urbanisme, avec la qualification de « grand chantier » d’intérêt général, ses auteurs visant à hâter le programme nucléaire.
    • n° 61 Mme Ozenne ECOS rejeté L’article premier, qui relève le seuil de solarisation et de végétalisation des bâtiments et supprime la caducité de certains documents de planification, aurait été supprimé, ce groupe dénonçant plusieurs reculs environnementaux.
    • n° 55 Mme Ozenne ECOS adopté En supprimant deux alinéas, cet amendement annule le relèvement du seuil qui déclenche l’obligation de solariser ou végétaliser bâtiments et parkings existants, un affaiblissement de la loi APER selon son auteure.
    • n° 40 Mme Marsaud LAREM adopté Cet amendement porte de six à dix ans le délai au terme duquel un schéma de cohérence territoriale doit être évalué sous peine de caducité, un rythme jugé trop rigide par son auteure.
    • n° 26 M. Peu GDR rejeté Relever de 20 % à 50 % le seuil permettant de modifier un plan local d’urbanisme sans enquête publique : cette disposition aurait été supprimée, son auteur y voyant un recul de la participation citoyenne.
    • n° 132 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait échappé à une partie du code de la construction et à une obligation issue de la loi sur les énergies renouvelables, ses auteurs invoquant l’accélération du programme EPR2.
    • n° 80 M. Castor GDR-NUPES adopté À titre expérimental en Guyane et pendant cinq ans, certains projets d’intérêt général situés en zone urbaine ou en bande littorale voient leur autorisation d’urbanisme remplacée par une simple déclaration de projet en mairie.
    • n° 74 M. Castor GDR-NUPES adopté En Guyane, les autorisations de construction, d’aménagement et de démolition relèvent désormais d’un document unique, une simplification que son auteur relie au fort taux de constructions sans autorisation sur le territoire.
    • n° 54 Mme Ozenne ECOS adopté Cet amendement supprime l’article 1er bis, qui permettait d’aligner les documents d’urbanisme locaux sur les schémas régionaux des carrières par une procédure intégrée, une inversion de la hiérarchie des normes selon son auteure.
  • Article 1er bissupprimé 30 com. / 3 séance

    Texte de l'article

    (nouveau) (Supprimé)

    3 amendements déposés sur cet article : 3 en séance, dont 3 adoptés.

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    Amendements mis aux voix sur cet article (9)

    • n° 133 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté Les projets de réacteurs d’au moins 400 mégawatts thermiques auraient bénéficié de plein droit d’un statut accélérant leurs procédures d’urbanisme, avec la qualification de « grand chantier » d’intérêt général, ses auteurs visant à hâter le programme nucléaire.
    • n° 61 Mme Ozenne ECOS rejeté L’article premier, qui relève le seuil de solarisation et de végétalisation des bâtiments et supprime la caducité de certains documents de planification, aurait été supprimé, ce groupe dénonçant plusieurs reculs environnementaux.
    • n° 55 Mme Ozenne ECOS adopté En supprimant deux alinéas, cet amendement annule le relèvement du seuil qui déclenche l’obligation de solariser ou végétaliser bâtiments et parkings existants, un affaiblissement de la loi APER selon son auteure.
    • n° 40 Mme Marsaud LAREM adopté Cet amendement porte de six à dix ans le délai au terme duquel un schéma de cohérence territoriale doit être évalué sous peine de caducité, un rythme jugé trop rigide par son auteure.
    • n° 26 M. Peu GDR rejeté Relever de 20 % à 50 % le seuil permettant de modifier un plan local d’urbanisme sans enquête publique : cette disposition aurait été supprimée, son auteur y voyant un recul de la participation citoyenne.
    • n° 132 Mme Perrine Goulet LAREM rejeté La construction des nouveaux réacteurs nucléaires aurait échappé à une partie du code de la construction et à une obligation issue de la loi sur les énergies renouvelables, ses auteurs invoquant l’accélération du programme EPR2.
    • n° 80 M. Castor GDR-NUPES adopté À titre expérimental en Guyane et pendant cinq ans, certains projets d’intérêt général situés en zone urbaine ou en bande littorale voient leur autorisation d’urbanisme remplacée par une simple déclaration de projet en mairie.
    • n° 74 M. Castor GDR-NUPES adopté En Guyane, les autorisations de construction, d’aménagement et de démolition relèvent désormais d’un document unique, une simplification que son auteur relie au fort taux de constructions sans autorisation sur le territoire.
    • n° 54 Mme Ozenne ECOS adopté Cet amendement supprime l’article 1er bis, qui permettait d’aligner les documents d’urbanisme locaux sur les schémas régionaux des carrières par une procédure intégrée, une inversion de la hiérarchie des normes selon son auteure.
  • Article 2art. adopté Permet de déroger aux règles du plan local d'urbanisme pour autoriser des logements en zone d'activité économique et des logements réservés aux étudiants. 4119 com. / 22 séance

    Permet de déroger aux règles du plan local d'urbanisme pour autoriser des logements en zone d'activité économique et des logements réservés aux étudiants.

    41 amendements déposés sur cet article : 19 en commission, dont 6 adoptés, puis 22 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 45 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 58 Mme Ozenne ECOS rejeté Tout l’article assouplissant les normes de logement et les règles d’urbanisme dans les territoires tendus aurait été supprimé, ce groupe craignant qu’il n’institutionnalise un hébergement précaire pour les travailleurs concernés.
    • n° 60 Mme Ozenne ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait retirer la dérogation autorisant à abaisser, dans les territoires de réindustrialisation, le quota de 30 % de logements réservés aux personnes en difficulté dans les résidences hôtelières à vocation sociale.
    • n° 125 M. Jeanbrun adopté Cet amendement étend aux besoins de « développement économique » des territoires, et non aux seuls projets de réindustrialisation, l’adaptation prévue pour la résidence hôtelière à vocation sociale.
    • n° 27 M. Peu GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de la disposition élargissant à toutes les communes en tension les dérogations aux règles d’urbanisme, ses auteurs déplorant l’absence d’étude d’impact sur les conséquences d’un tel élargissement.
    • n° 114 M. Huyghe LR rejeté Les dérogations aux règles d’urbanisme seraient devenues applicables de plein droit, les collectivités ne pouvant les écarter que par une délibération motivée, cet amendement voulant inverser une logique jugée trop restrictive pour les projets de logement.
    • n° 85 M. Pribetich SOC adopté Les logements créés grâce à cette dérogation peuvent être soumis à une servitude de résidence principale, outil que ses auteurs présentent comme une arme contre les résidences secondaires.
    • n° 152 M. Pribetich SOC rejeté Ce sous-amendement socialiste voulait subordonner les dérogations aux règles d’urbanisme, accordées pour produire du logement étudiant, à la signature d’une convention plafonnant les loyers, afin de garantir le caractère social de ces résidences.
    • n° 22 M. Warsmann UDI-AGIR adopté Cet amendement permet à l’autorité compétente de déroger aux règles du plan local d’urbanisme pour autoriser des opérations de logements réservés aux étudiants, afin d’en encourager la production selon son auteur.
    • n° 153 M. Pribetich SOC adopté Ce sous-amendement ajoute les réseaux d’eau, d’assainissement et d’énergie à la liste des besoins que ces opérations de densification doivent anticiper, aux côtés des transports en commun.
    • n° 39 Mme Lebec LAREM adopté Dans les zones pavillonnaires et les zones d’activité économique, les orientations d’aménagement peuvent définir des actions de renouvellement urbain, en tenant compte des besoins en stationnement, transports, équipements et de la qualité environnementale.
    • n° 19 M. Jolivet LAREM adopté Cet amendement inscrit que le permis de construire ou d’aménager accorde l’intégralité des droits à construire prévus par les règles de densité du plan local d’urbanisme, pour mieux mobiliser le foncier selon son auteur.
    • n° 98 M. Huyghe LR adopté Le nombre de places de stationnement pour voitures exigé est réduit d’une unité chaque fois que sont créées des places sécurisées pour au moins six vélos, un mécanisme jusqu’ici facultatif rendu obligatoire.
    • n° 113 M. Huyghe LR rejeté Cet amendement voulait rendre applicables de plein droit certaines dérogations d’urbanisme, aujourd’hui simplement facultatives, sauf délibération contraire et motivée de la collectivité compétente en matière de plan local d’urbanisme.
    • n° 103 M. Huyghe LR adopté Pour les bâtiments industriels ou logistiques, l’autorité compétente peut déroger aux règles de hauteur du plan local d’urbanisme, afin selon son auteur de favoriser les étages et de limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 123 M. Huyghe LR adopté Dans les zones d’activité ou logistiques, l’autorité peut déroger aux règles du plan local d’urbanisme sur la hauteur, l’emprise au sol ou l’implantation quand un projet crée des emplois ou investissements jugés significatifs.
    • n° 101 M. Huyghe LR adopté Cet amendement autorise le maire à mettre son plan local d’urbanisme en compatibilité pour permettre un projet de carrière conforme au schéma de cohérence territoriale, la procédure devant aboutir en quinze mois.
  • Article 2 bisart. adopté Permet au plan local d'urbanisme d'autoriser des destinations additionnelles ou accessoires à la destination principale d'un bâtiment. 16amendements

    Permet au plan local d'urbanisme d'autoriser des destinations additionnelles ou accessoires à la destination principale d'un bâtiment.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 45 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 58 Mme Ozenne ECOS rejeté Tout l’article assouplissant les normes de logement et les règles d’urbanisme dans les territoires tendus aurait été supprimé, ce groupe craignant qu’il n’institutionnalise un hébergement précaire pour les travailleurs concernés.
    • n° 60 Mme Ozenne ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait retirer la dérogation autorisant à abaisser, dans les territoires de réindustrialisation, le quota de 30 % de logements réservés aux personnes en difficulté dans les résidences hôtelières à vocation sociale.
    • n° 125 M. Jeanbrun adopté Cet amendement étend aux besoins de « développement économique » des territoires, et non aux seuls projets de réindustrialisation, l’adaptation prévue pour la résidence hôtelière à vocation sociale.
    • n° 27 M. Peu GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de la disposition élargissant à toutes les communes en tension les dérogations aux règles d’urbanisme, ses auteurs déplorant l’absence d’étude d’impact sur les conséquences d’un tel élargissement.
    • n° 114 M. Huyghe LR rejeté Les dérogations aux règles d’urbanisme seraient devenues applicables de plein droit, les collectivités ne pouvant les écarter que par une délibération motivée, cet amendement voulant inverser une logique jugée trop restrictive pour les projets de logement.
    • n° 85 M. Pribetich SOC adopté Les logements créés grâce à cette dérogation peuvent être soumis à une servitude de résidence principale, outil que ses auteurs présentent comme une arme contre les résidences secondaires.
    • n° 152 M. Pribetich SOC rejeté Ce sous-amendement socialiste voulait subordonner les dérogations aux règles d’urbanisme, accordées pour produire du logement étudiant, à la signature d’une convention plafonnant les loyers, afin de garantir le caractère social de ces résidences.
    • n° 22 M. Warsmann UDI-AGIR adopté Cet amendement permet à l’autorité compétente de déroger aux règles du plan local d’urbanisme pour autoriser des opérations de logements réservés aux étudiants, afin d’en encourager la production selon son auteur.
    • n° 153 M. Pribetich SOC adopté Ce sous-amendement ajoute les réseaux d’eau, d’assainissement et d’énergie à la liste des besoins que ces opérations de densification doivent anticiper, aux côtés des transports en commun.
    • n° 39 Mme Lebec LAREM adopté Dans les zones pavillonnaires et les zones d’activité économique, les orientations d’aménagement peuvent définir des actions de renouvellement urbain, en tenant compte des besoins en stationnement, transports, équipements et de la qualité environnementale.
    • n° 19 M. Jolivet LAREM adopté Cet amendement inscrit que le permis de construire ou d’aménager accorde l’intégralité des droits à construire prévus par les règles de densité du plan local d’urbanisme, pour mieux mobiliser le foncier selon son auteur.
    • n° 98 M. Huyghe LR adopté Le nombre de places de stationnement pour voitures exigé est réduit d’une unité chaque fois que sont créées des places sécurisées pour au moins six vélos, un mécanisme jusqu’ici facultatif rendu obligatoire.
    • n° 113 M. Huyghe LR rejeté Cet amendement voulait rendre applicables de plein droit certaines dérogations d’urbanisme, aujourd’hui simplement facultatives, sauf délibération contraire et motivée de la collectivité compétente en matière de plan local d’urbanisme.
    • n° 103 M. Huyghe LR adopté Pour les bâtiments industriels ou logistiques, l’autorité compétente peut déroger aux règles de hauteur du plan local d’urbanisme, afin selon son auteur de favoriser les étages et de limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 123 M. Huyghe LR adopté Dans les zones d’activité ou logistiques, l’autorité peut déroger aux règles du plan local d’urbanisme sur la hauteur, l’emprise au sol ou l’implantation quand un projet crée des emplois ou investissements jugés significatifs.
    • n° 101 M. Huyghe LR adopté Cet amendement autorise le maire à mettre son plan local d’urbanisme en compatibilité pour permettre un projet de carrière conforme au schéma de cohérence territoriale, la procédure devant aboutir en quinze mois.
  • Article 2 terart. adopté Crée des opérations de transformation urbaine pour requalifier le bâti des secteurs pavillonnaires et des zones d'activité économique, et assouplit la majorité requise pour modifier un lotissement. 16amendements

    Crée des opérations de transformation urbaine pour requalifier le bâti des secteurs pavillonnaires et des zones d'activité économique, et assouplit la majorité requise pour modifier un lotissement.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 45 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 58 Mme Ozenne ECOS rejeté Tout l’article assouplissant les normes de logement et les règles d’urbanisme dans les territoires tendus aurait été supprimé, ce groupe craignant qu’il n’institutionnalise un hébergement précaire pour les travailleurs concernés.
    • n° 60 Mme Ozenne ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait retirer la dérogation autorisant à abaisser, dans les territoires de réindustrialisation, le quota de 30 % de logements réservés aux personnes en difficulté dans les résidences hôtelières à vocation sociale.
    • n° 125 M. Jeanbrun adopté Cet amendement étend aux besoins de « développement économique » des territoires, et non aux seuls projets de réindustrialisation, l’adaptation prévue pour la résidence hôtelière à vocation sociale.
    • n° 27 M. Peu GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de la disposition élargissant à toutes les communes en tension les dérogations aux règles d’urbanisme, ses auteurs déplorant l’absence d’étude d’impact sur les conséquences d’un tel élargissement.
    • n° 114 M. Huyghe LR rejeté Les dérogations aux règles d’urbanisme seraient devenues applicables de plein droit, les collectivités ne pouvant les écarter que par une délibération motivée, cet amendement voulant inverser une logique jugée trop restrictive pour les projets de logement.
    • n° 85 M. Pribetich SOC adopté Les logements créés grâce à cette dérogation peuvent être soumis à une servitude de résidence principale, outil que ses auteurs présentent comme une arme contre les résidences secondaires.
    • n° 152 M. Pribetich SOC rejeté Ce sous-amendement socialiste voulait subordonner les dérogations aux règles d’urbanisme, accordées pour produire du logement étudiant, à la signature d’une convention plafonnant les loyers, afin de garantir le caractère social de ces résidences.
    • n° 22 M. Warsmann UDI-AGIR adopté Cet amendement permet à l’autorité compétente de déroger aux règles du plan local d’urbanisme pour autoriser des opérations de logements réservés aux étudiants, afin d’en encourager la production selon son auteur.
    • n° 153 M. Pribetich SOC adopté Ce sous-amendement ajoute les réseaux d’eau, d’assainissement et d’énergie à la liste des besoins que ces opérations de densification doivent anticiper, aux côtés des transports en commun.
    • n° 39 Mme Lebec LAREM adopté Dans les zones pavillonnaires et les zones d’activité économique, les orientations d’aménagement peuvent définir des actions de renouvellement urbain, en tenant compte des besoins en stationnement, transports, équipements et de la qualité environnementale.
    • n° 19 M. Jolivet LAREM adopté Cet amendement inscrit que le permis de construire ou d’aménager accorde l’intégralité des droits à construire prévus par les règles de densité du plan local d’urbanisme, pour mieux mobiliser le foncier selon son auteur.
    • n° 98 M. Huyghe LR adopté Le nombre de places de stationnement pour voitures exigé est réduit d’une unité chaque fois que sont créées des places sécurisées pour au moins six vélos, un mécanisme jusqu’ici facultatif rendu obligatoire.
    • n° 113 M. Huyghe LR rejeté Cet amendement voulait rendre applicables de plein droit certaines dérogations d’urbanisme, aujourd’hui simplement facultatives, sauf délibération contraire et motivée de la collectivité compétente en matière de plan local d’urbanisme.
    • n° 103 M. Huyghe LR adopté Pour les bâtiments industriels ou logistiques, l’autorité compétente peut déroger aux règles de hauteur du plan local d’urbanisme, afin selon son auteur de favoriser les étages et de limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 123 M. Huyghe LR adopté Dans les zones d’activité ou logistiques, l’autorité peut déroger aux règles du plan local d’urbanisme sur la hauteur, l’emprise au sol ou l’implantation quand un projet crée des emplois ou investissements jugés significatifs.
    • n° 101 M. Huyghe LR adopté Cet amendement autorise le maire à mettre son plan local d’urbanisme en compatibilité pour permettre un projet de carrière conforme au schéma de cohérence territoriale, la procédure devant aboutir en quinze mois.
  • Article 2 quaterart. adopté Prévoit que le permis délivré accorde les droits à construire conformes aux règles de densité du règlement d'urbanisme. 16amendements

    Prévoit que le permis délivré accorde les droits à construire conformes aux règles de densité du règlement d'urbanisme.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 45 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 58 Mme Ozenne ECOS rejeté Tout l’article assouplissant les normes de logement et les règles d’urbanisme dans les territoires tendus aurait été supprimé, ce groupe craignant qu’il n’institutionnalise un hébergement précaire pour les travailleurs concernés.
    • n° 60 Mme Ozenne ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait retirer la dérogation autorisant à abaisser, dans les territoires de réindustrialisation, le quota de 30 % de logements réservés aux personnes en difficulté dans les résidences hôtelières à vocation sociale.
    • n° 125 M. Jeanbrun adopté Cet amendement étend aux besoins de « développement économique » des territoires, et non aux seuls projets de réindustrialisation, l’adaptation prévue pour la résidence hôtelière à vocation sociale.
    • n° 27 M. Peu GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de la disposition élargissant à toutes les communes en tension les dérogations aux règles d’urbanisme, ses auteurs déplorant l’absence d’étude d’impact sur les conséquences d’un tel élargissement.
    • n° 114 M. Huyghe LR rejeté Les dérogations aux règles d’urbanisme seraient devenues applicables de plein droit, les collectivités ne pouvant les écarter que par une délibération motivée, cet amendement voulant inverser une logique jugée trop restrictive pour les projets de logement.
    • n° 85 M. Pribetich SOC adopté Les logements créés grâce à cette dérogation peuvent être soumis à une servitude de résidence principale, outil que ses auteurs présentent comme une arme contre les résidences secondaires.
    • n° 152 M. Pribetich SOC rejeté Ce sous-amendement socialiste voulait subordonner les dérogations aux règles d’urbanisme, accordées pour produire du logement étudiant, à la signature d’une convention plafonnant les loyers, afin de garantir le caractère social de ces résidences.
    • n° 22 M. Warsmann UDI-AGIR adopté Cet amendement permet à l’autorité compétente de déroger aux règles du plan local d’urbanisme pour autoriser des opérations de logements réservés aux étudiants, afin d’en encourager la production selon son auteur.
    • n° 153 M. Pribetich SOC adopté Ce sous-amendement ajoute les réseaux d’eau, d’assainissement et d’énergie à la liste des besoins que ces opérations de densification doivent anticiper, aux côtés des transports en commun.
    • n° 39 Mme Lebec LAREM adopté Dans les zones pavillonnaires et les zones d’activité économique, les orientations d’aménagement peuvent définir des actions de renouvellement urbain, en tenant compte des besoins en stationnement, transports, équipements et de la qualité environnementale.
    • n° 19 M. Jolivet LAREM adopté Cet amendement inscrit que le permis de construire ou d’aménager accorde l’intégralité des droits à construire prévus par les règles de densité du plan local d’urbanisme, pour mieux mobiliser le foncier selon son auteur.
    • n° 98 M. Huyghe LR adopté Le nombre de places de stationnement pour voitures exigé est réduit d’une unité chaque fois que sont créées des places sécurisées pour au moins six vélos, un mécanisme jusqu’ici facultatif rendu obligatoire.
    • n° 113 M. Huyghe LR rejeté Cet amendement voulait rendre applicables de plein droit certaines dérogations d’urbanisme, aujourd’hui simplement facultatives, sauf délibération contraire et motivée de la collectivité compétente en matière de plan local d’urbanisme.
    • n° 103 M. Huyghe LR adopté Pour les bâtiments industriels ou logistiques, l’autorité compétente peut déroger aux règles de hauteur du plan local d’urbanisme, afin selon son auteur de favoriser les étages et de limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 123 M. Huyghe LR adopté Dans les zones d’activité ou logistiques, l’autorité peut déroger aux règles du plan local d’urbanisme sur la hauteur, l’emprise au sol ou l’implantation quand un projet crée des emplois ou investissements jugés significatifs.
    • n° 101 M. Huyghe LR adopté Cet amendement autorise le maire à mettre son plan local d’urbanisme en compatibilité pour permettre un projet de carrière conforme au schéma de cohérence territoriale, la procédure devant aboutir en quinze mois.
  • Article 2 quinquiesart. adopté Réduit d'une place l'obligation de stationnement automobile pour chaque espace créé accueillant au moins 6 vélos en sécurité. 16amendements

    Réduit d'une place l'obligation de stationnement automobile pour chaque espace créé accueillant au moins 6 vélos en sécurité.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 45 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 58 Mme Ozenne ECOS rejeté Tout l’article assouplissant les normes de logement et les règles d’urbanisme dans les territoires tendus aurait été supprimé, ce groupe craignant qu’il n’institutionnalise un hébergement précaire pour les travailleurs concernés.
    • n° 60 Mme Ozenne ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait retirer la dérogation autorisant à abaisser, dans les territoires de réindustrialisation, le quota de 30 % de logements réservés aux personnes en difficulté dans les résidences hôtelières à vocation sociale.
    • n° 125 M. Jeanbrun adopté Cet amendement étend aux besoins de « développement économique » des territoires, et non aux seuls projets de réindustrialisation, l’adaptation prévue pour la résidence hôtelière à vocation sociale.
    • n° 27 M. Peu GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de la disposition élargissant à toutes les communes en tension les dérogations aux règles d’urbanisme, ses auteurs déplorant l’absence d’étude d’impact sur les conséquences d’un tel élargissement.
    • n° 114 M. Huyghe LR rejeté Les dérogations aux règles d’urbanisme seraient devenues applicables de plein droit, les collectivités ne pouvant les écarter que par une délibération motivée, cet amendement voulant inverser une logique jugée trop restrictive pour les projets de logement.
    • n° 85 M. Pribetich SOC adopté Les logements créés grâce à cette dérogation peuvent être soumis à une servitude de résidence principale, outil que ses auteurs présentent comme une arme contre les résidences secondaires.
    • n° 152 M. Pribetich SOC rejeté Ce sous-amendement socialiste voulait subordonner les dérogations aux règles d’urbanisme, accordées pour produire du logement étudiant, à la signature d’une convention plafonnant les loyers, afin de garantir le caractère social de ces résidences.
    • n° 22 M. Warsmann UDI-AGIR adopté Cet amendement permet à l’autorité compétente de déroger aux règles du plan local d’urbanisme pour autoriser des opérations de logements réservés aux étudiants, afin d’en encourager la production selon son auteur.
    • n° 153 M. Pribetich SOC adopté Ce sous-amendement ajoute les réseaux d’eau, d’assainissement et d’énergie à la liste des besoins que ces opérations de densification doivent anticiper, aux côtés des transports en commun.
    • n° 39 Mme Lebec LAREM adopté Dans les zones pavillonnaires et les zones d’activité économique, les orientations d’aménagement peuvent définir des actions de renouvellement urbain, en tenant compte des besoins en stationnement, transports, équipements et de la qualité environnementale.
    • n° 19 M. Jolivet LAREM adopté Cet amendement inscrit que le permis de construire ou d’aménager accorde l’intégralité des droits à construire prévus par les règles de densité du plan local d’urbanisme, pour mieux mobiliser le foncier selon son auteur.
    • n° 98 M. Huyghe LR adopté Le nombre de places de stationnement pour voitures exigé est réduit d’une unité chaque fois que sont créées des places sécurisées pour au moins six vélos, un mécanisme jusqu’ici facultatif rendu obligatoire.
    • n° 113 M. Huyghe LR rejeté Cet amendement voulait rendre applicables de plein droit certaines dérogations d’urbanisme, aujourd’hui simplement facultatives, sauf délibération contraire et motivée de la collectivité compétente en matière de plan local d’urbanisme.
    • n° 103 M. Huyghe LR adopté Pour les bâtiments industriels ou logistiques, l’autorité compétente peut déroger aux règles de hauteur du plan local d’urbanisme, afin selon son auteur de favoriser les étages et de limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 123 M. Huyghe LR adopté Dans les zones d’activité ou logistiques, l’autorité peut déroger aux règles du plan local d’urbanisme sur la hauteur, l’emprise au sol ou l’implantation quand un projet crée des emplois ou investissements jugés significatifs.
    • n° 101 M. Huyghe LR adopté Cet amendement autorise le maire à mettre son plan local d’urbanisme en compatibilité pour permettre un projet de carrière conforme au schéma de cohérence territoriale, la procédure devant aboutir en quinze mois.
  • Article 2 sexiesart. adopté Permet de déroger aux règles de hauteur pour les activités industrielles ou logistiques. 16amendements

    Permet de déroger aux règles de hauteur pour les activités industrielles ou logistiques.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 45 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 58 Mme Ozenne ECOS rejeté Tout l’article assouplissant les normes de logement et les règles d’urbanisme dans les territoires tendus aurait été supprimé, ce groupe craignant qu’il n’institutionnalise un hébergement précaire pour les travailleurs concernés.
    • n° 60 Mme Ozenne ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait retirer la dérogation autorisant à abaisser, dans les territoires de réindustrialisation, le quota de 30 % de logements réservés aux personnes en difficulté dans les résidences hôtelières à vocation sociale.
    • n° 125 M. Jeanbrun adopté Cet amendement étend aux besoins de « développement économique » des territoires, et non aux seuls projets de réindustrialisation, l’adaptation prévue pour la résidence hôtelière à vocation sociale.
    • n° 27 M. Peu GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de la disposition élargissant à toutes les communes en tension les dérogations aux règles d’urbanisme, ses auteurs déplorant l’absence d’étude d’impact sur les conséquences d’un tel élargissement.
    • n° 114 M. Huyghe LR rejeté Les dérogations aux règles d’urbanisme seraient devenues applicables de plein droit, les collectivités ne pouvant les écarter que par une délibération motivée, cet amendement voulant inverser une logique jugée trop restrictive pour les projets de logement.
    • n° 85 M. Pribetich SOC adopté Les logements créés grâce à cette dérogation peuvent être soumis à une servitude de résidence principale, outil que ses auteurs présentent comme une arme contre les résidences secondaires.
    • n° 152 M. Pribetich SOC rejeté Ce sous-amendement socialiste voulait subordonner les dérogations aux règles d’urbanisme, accordées pour produire du logement étudiant, à la signature d’une convention plafonnant les loyers, afin de garantir le caractère social de ces résidences.
    • n° 22 M. Warsmann UDI-AGIR adopté Cet amendement permet à l’autorité compétente de déroger aux règles du plan local d’urbanisme pour autoriser des opérations de logements réservés aux étudiants, afin d’en encourager la production selon son auteur.
    • n° 153 M. Pribetich SOC adopté Ce sous-amendement ajoute les réseaux d’eau, d’assainissement et d’énergie à la liste des besoins que ces opérations de densification doivent anticiper, aux côtés des transports en commun.
    • n° 39 Mme Lebec LAREM adopté Dans les zones pavillonnaires et les zones d’activité économique, les orientations d’aménagement peuvent définir des actions de renouvellement urbain, en tenant compte des besoins en stationnement, transports, équipements et de la qualité environnementale.
    • n° 19 M. Jolivet LAREM adopté Cet amendement inscrit que le permis de construire ou d’aménager accorde l’intégralité des droits à construire prévus par les règles de densité du plan local d’urbanisme, pour mieux mobiliser le foncier selon son auteur.
    • n° 98 M. Huyghe LR adopté Le nombre de places de stationnement pour voitures exigé est réduit d’une unité chaque fois que sont créées des places sécurisées pour au moins six vélos, un mécanisme jusqu’ici facultatif rendu obligatoire.
    • n° 113 M. Huyghe LR rejeté Cet amendement voulait rendre applicables de plein droit certaines dérogations d’urbanisme, aujourd’hui simplement facultatives, sauf délibération contraire et motivée de la collectivité compétente en matière de plan local d’urbanisme.
    • n° 103 M. Huyghe LR adopté Pour les bâtiments industriels ou logistiques, l’autorité compétente peut déroger aux règles de hauteur du plan local d’urbanisme, afin selon son auteur de favoriser les étages et de limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 123 M. Huyghe LR adopté Dans les zones d’activité ou logistiques, l’autorité peut déroger aux règles du plan local d’urbanisme sur la hauteur, l’emprise au sol ou l’implantation quand un projet crée des emplois ou investissements jugés significatifs.
    • n° 101 M. Huyghe LR adopté Cet amendement autorise le maire à mettre son plan local d’urbanisme en compatibilité pour permettre un projet de carrière conforme au schéma de cohérence territoriale, la procédure devant aboutir en quinze mois.
  • Article 2 septiesart. adopté Permet de déroger aux règles d'urbanisme de hauteur, d'emprise, d'implantation et d'aspect pour un projet créant des emplois ou un investissement significatif dans une zone d'activité logistique. 16amendements

    Permet de déroger aux règles d'urbanisme de hauteur, d'emprise, d'implantation et d'aspect pour un projet créant des emplois ou un investissement significatif dans une zone d'activité logistique.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 45 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 58 Mme Ozenne ECOS rejeté Tout l’article assouplissant les normes de logement et les règles d’urbanisme dans les territoires tendus aurait été supprimé, ce groupe craignant qu’il n’institutionnalise un hébergement précaire pour les travailleurs concernés.
    • n° 60 Mme Ozenne ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait retirer la dérogation autorisant à abaisser, dans les territoires de réindustrialisation, le quota de 30 % de logements réservés aux personnes en difficulté dans les résidences hôtelières à vocation sociale.
    • n° 125 M. Jeanbrun adopté Cet amendement étend aux besoins de « développement économique » des territoires, et non aux seuls projets de réindustrialisation, l’adaptation prévue pour la résidence hôtelière à vocation sociale.
    • n° 27 M. Peu GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de la disposition élargissant à toutes les communes en tension les dérogations aux règles d’urbanisme, ses auteurs déplorant l’absence d’étude d’impact sur les conséquences d’un tel élargissement.
    • n° 114 M. Huyghe LR rejeté Les dérogations aux règles d’urbanisme seraient devenues applicables de plein droit, les collectivités ne pouvant les écarter que par une délibération motivée, cet amendement voulant inverser une logique jugée trop restrictive pour les projets de logement.
    • n° 85 M. Pribetich SOC adopté Les logements créés grâce à cette dérogation peuvent être soumis à une servitude de résidence principale, outil que ses auteurs présentent comme une arme contre les résidences secondaires.
    • n° 152 M. Pribetich SOC rejeté Ce sous-amendement socialiste voulait subordonner les dérogations aux règles d’urbanisme, accordées pour produire du logement étudiant, à la signature d’une convention plafonnant les loyers, afin de garantir le caractère social de ces résidences.
    • n° 22 M. Warsmann UDI-AGIR adopté Cet amendement permet à l’autorité compétente de déroger aux règles du plan local d’urbanisme pour autoriser des opérations de logements réservés aux étudiants, afin d’en encourager la production selon son auteur.
    • n° 153 M. Pribetich SOC adopté Ce sous-amendement ajoute les réseaux d’eau, d’assainissement et d’énergie à la liste des besoins que ces opérations de densification doivent anticiper, aux côtés des transports en commun.
    • n° 39 Mme Lebec LAREM adopté Dans les zones pavillonnaires et les zones d’activité économique, les orientations d’aménagement peuvent définir des actions de renouvellement urbain, en tenant compte des besoins en stationnement, transports, équipements et de la qualité environnementale.
    • n° 19 M. Jolivet LAREM adopté Cet amendement inscrit que le permis de construire ou d’aménager accorde l’intégralité des droits à construire prévus par les règles de densité du plan local d’urbanisme, pour mieux mobiliser le foncier selon son auteur.
    • n° 98 M. Huyghe LR adopté Le nombre de places de stationnement pour voitures exigé est réduit d’une unité chaque fois que sont créées des places sécurisées pour au moins six vélos, un mécanisme jusqu’ici facultatif rendu obligatoire.
    • n° 113 M. Huyghe LR rejeté Cet amendement voulait rendre applicables de plein droit certaines dérogations d’urbanisme, aujourd’hui simplement facultatives, sauf délibération contraire et motivée de la collectivité compétente en matière de plan local d’urbanisme.
    • n° 103 M. Huyghe LR adopté Pour les bâtiments industriels ou logistiques, l’autorité compétente peut déroger aux règles de hauteur du plan local d’urbanisme, afin selon son auteur de favoriser les étages et de limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 123 M. Huyghe LR adopté Dans les zones d’activité ou logistiques, l’autorité peut déroger aux règles du plan local d’urbanisme sur la hauteur, l’emprise au sol ou l’implantation quand un projet crée des emplois ou investissements jugés significatifs.
    • n° 101 M. Huyghe LR adopté Cet amendement autorise le maire à mettre son plan local d’urbanisme en compatibilité pour permettre un projet de carrière conforme au schéma de cohérence territoriale, la procédure devant aboutir en quinze mois.
  • Article 2 octiesart. adopté Permet au maire de mettre le plan local d'urbanisme en compatibilité, sous 15 mois, avec un projet de carrière compatible avec le schéma de cohérence territoriale. 16amendements

    Permet au maire de mettre le plan local d'urbanisme en compatibilité, sous 15 mois, avec un projet de carrière compatible avec le schéma de cohérence territoriale.

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    Vote sur l'article : adopté(66 pour, 45 contre, 12 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (16)

    • n° 58 Mme Ozenne ECOS rejeté Tout l’article assouplissant les normes de logement et les règles d’urbanisme dans les territoires tendus aurait été supprimé, ce groupe craignant qu’il n’institutionnalise un hébergement précaire pour les travailleurs concernés.
    • n° 60 Mme Ozenne ECOS rejeté Le groupe Écologiste voulait retirer la dérogation autorisant à abaisser, dans les territoires de réindustrialisation, le quota de 30 % de logements réservés aux personnes en difficulté dans les résidences hôtelières à vocation sociale.
    • n° 125 M. Jeanbrun adopté Cet amendement étend aux besoins de « développement économique » des territoires, et non aux seuls projets de réindustrialisation, l’adaptation prévue pour la résidence hôtelière à vocation sociale.
    • n° 27 M. Peu GDR rejeté Cet amendement demandait la suppression de la disposition élargissant à toutes les communes en tension les dérogations aux règles d’urbanisme, ses auteurs déplorant l’absence d’étude d’impact sur les conséquences d’un tel élargissement.
    • n° 114 M. Huyghe LR rejeté Les dérogations aux règles d’urbanisme seraient devenues applicables de plein droit, les collectivités ne pouvant les écarter que par une délibération motivée, cet amendement voulant inverser une logique jugée trop restrictive pour les projets de logement.
    • n° 85 M. Pribetich SOC adopté Les logements créés grâce à cette dérogation peuvent être soumis à une servitude de résidence principale, outil que ses auteurs présentent comme une arme contre les résidences secondaires.
    • n° 152 M. Pribetich SOC rejeté Ce sous-amendement socialiste voulait subordonner les dérogations aux règles d’urbanisme, accordées pour produire du logement étudiant, à la signature d’une convention plafonnant les loyers, afin de garantir le caractère social de ces résidences.
    • n° 22 M. Warsmann UDI-AGIR adopté Cet amendement permet à l’autorité compétente de déroger aux règles du plan local d’urbanisme pour autoriser des opérations de logements réservés aux étudiants, afin d’en encourager la production selon son auteur.
    • n° 153 M. Pribetich SOC adopté Ce sous-amendement ajoute les réseaux d’eau, d’assainissement et d’énergie à la liste des besoins que ces opérations de densification doivent anticiper, aux côtés des transports en commun.
    • n° 39 Mme Lebec LAREM adopté Dans les zones pavillonnaires et les zones d’activité économique, les orientations d’aménagement peuvent définir des actions de renouvellement urbain, en tenant compte des besoins en stationnement, transports, équipements et de la qualité environnementale.
    • n° 19 M. Jolivet LAREM adopté Cet amendement inscrit que le permis de construire ou d’aménager accorde l’intégralité des droits à construire prévus par les règles de densité du plan local d’urbanisme, pour mieux mobiliser le foncier selon son auteur.
    • n° 98 M. Huyghe LR adopté Le nombre de places de stationnement pour voitures exigé est réduit d’une unité chaque fois que sont créées des places sécurisées pour au moins six vélos, un mécanisme jusqu’ici facultatif rendu obligatoire.
    • n° 113 M. Huyghe LR rejeté Cet amendement voulait rendre applicables de plein droit certaines dérogations d’urbanisme, aujourd’hui simplement facultatives, sauf délibération contraire et motivée de la collectivité compétente en matière de plan local d’urbanisme.
    • n° 103 M. Huyghe LR adopté Pour les bâtiments industriels ou logistiques, l’autorité compétente peut déroger aux règles de hauteur du plan local d’urbanisme, afin selon son auteur de favoriser les étages et de limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 123 M. Huyghe LR adopté Dans les zones d’activité ou logistiques, l’autorité peut déroger aux règles du plan local d’urbanisme sur la hauteur, l’emprise au sol ou l’implantation quand un projet crée des emplois ou investissements jugés significatifs.
    • n° 101 M. Huyghe LR adopté Cet amendement autorise le maire à mettre son plan local d’urbanisme en compatibilité pour permettre un projet de carrière conforme au schéma de cohérence territoriale, la procédure devant aboutir en quinze mois.
  • Article 3art. adopté Permet qu'un permis d'aménager porte sur des unités foncières non contiguës, à condition d'un demandeur unique, d'un projet cohérent et d'une unité architecturale et paysagère garantie. 65 com. / 1 séance

    Permet qu'un permis d'aménager porte sur des unités foncières non contiguës, à condition d'un demandeur unique, d'un projet cohérent et d'une unité architecturale et paysagère garantie.

    6 amendements déposés sur cet article : 5 en commission, dont 2 adoptés, puis 1 en séance, dont 1 adopté.

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    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 19 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 29 M. Peu GDR adopté Pour le nouveau permis d’aménager multisites, le seuil de surface imposant le recours à un architecte ou paysagiste concepteur s’apprécie sur le cumul de toutes les unités foncières non contiguës du projet.
    • n° 119 M. Huyghe LR rejeté Le permis délivré aurait dû accorder tous les droits à construire permis par les règles de densité du plan local d’urbanisme, cet amendement cherchant à mieux exploiter le foncier disponible pour limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 7 M. Woerth adopté Les autorisations administratives connexes, notamment environnementales, conservent leur validité pendant toute la durée du permis de construire, dès lors qu’elles ont été régulièrement obtenues et sont en vigueur à sa délivrance.
    • n° 16 M. Jolivet LAREM adopté Pendant trois ans, une demande de permis de construire modificatif ne peut se voir opposer les règles d’urbanisme entrées en vigueur après le permis initial, sauf celles touchant à la sécurité ou à la salubrité publiques.
    • n° 12 M. Grégoire adopté Les règles d’un lotissement peuvent désormais être mises à jour sans l’accord préalable de la majorité des colotis, sauf opposition atteignant des seuils définis, une évolution que son auteur veut faciliter.
    • n° 79 Mme Lejeune LFI-NFP rejeté Étendre aux permis d’aménager le régime dérogatoire du permis de construire à titre précaire : c’est ce que le groupe LFI-NFP voulait empêcher en supprimant cet article, au nom de la protection des terres agricoles.
  • Article 3 bis Aart. adopté Proroge la validité de certaines autorisations administratives pendant la durée du permis de construire. 6amendements

    Proroge la validité de certaines autorisations administratives pendant la durée du permis de construire.

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    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 19 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 29 M. Peu GDR adopté Pour le nouveau permis d’aménager multisites, le seuil de surface imposant le recours à un architecte ou paysagiste concepteur s’apprécie sur le cumul de toutes les unités foncières non contiguës du projet.
    • n° 119 M. Huyghe LR rejeté Le permis délivré aurait dû accorder tous les droits à construire permis par les règles de densité du plan local d’urbanisme, cet amendement cherchant à mieux exploiter le foncier disponible pour limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 7 M. Woerth adopté Les autorisations administratives connexes, notamment environnementales, conservent leur validité pendant toute la durée du permis de construire, dès lors qu’elles ont été régulièrement obtenues et sont en vigueur à sa délivrance.
    • n° 16 M. Jolivet LAREM adopté Pendant trois ans, une demande de permis de construire modificatif ne peut se voir opposer les règles d’urbanisme entrées en vigueur après le permis initial, sauf celles touchant à la sécurité ou à la salubrité publiques.
    • n° 12 M. Grégoire adopté Les règles d’un lotissement peuvent désormais être mises à jour sans l’accord préalable de la majorité des colotis, sauf opposition atteignant des seuils définis, une évolution que son auteur veut faciliter.
    • n° 79 Mme Lejeune LFI-NFP rejeté Étendre aux permis d’aménager le régime dérogatoire du permis de construire à titre précaire : c’est ce que le groupe LFI-NFP voulait empêcher en supprimant cet article, au nom de la protection des terres agricoles.
  • Article 3 bis Bart. adopté Interdit de refuser ou d'assortir de prescriptions un permis modificatif sur de nouvelles dispositions d'urbanisme pendant 3 ans. 6amendements

    Interdit de refuser ou d'assortir de prescriptions un permis modificatif sur de nouvelles dispositions d'urbanisme pendant 3 ans.

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    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 19 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 29 M. Peu GDR adopté Pour le nouveau permis d’aménager multisites, le seuil de surface imposant le recours à un architecte ou paysagiste concepteur s’apprécie sur le cumul de toutes les unités foncières non contiguës du projet.
    • n° 119 M. Huyghe LR rejeté Le permis délivré aurait dû accorder tous les droits à construire permis par les règles de densité du plan local d’urbanisme, cet amendement cherchant à mieux exploiter le foncier disponible pour limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 7 M. Woerth adopté Les autorisations administratives connexes, notamment environnementales, conservent leur validité pendant toute la durée du permis de construire, dès lors qu’elles ont été régulièrement obtenues et sont en vigueur à sa délivrance.
    • n° 16 M. Jolivet LAREM adopté Pendant trois ans, une demande de permis de construire modificatif ne peut se voir opposer les règles d’urbanisme entrées en vigueur après le permis initial, sauf celles touchant à la sécurité ou à la salubrité publiques.
    • n° 12 M. Grégoire adopté Les règles d’un lotissement peuvent désormais être mises à jour sans l’accord préalable de la majorité des colotis, sauf opposition atteignant des seuils définis, une évolution que son auteur veut faciliter.
    • n° 79 Mme Lejeune LFI-NFP rejeté Étendre aux permis d’aménager le régime dérogatoire du permis de construire à titre précaire : c’est ce que le groupe LFI-NFP voulait empêcher en supprimant cet article, au nom de la protection des terres agricoles.
  • Article 3 bis Cart. adopté Permet à un coloti de demander une mise en concordance lors du dépôt d'un dossier d'autorisation d'urbanisme. 6amendements

    Permet à un coloti de demander une mise en concordance lors du dépôt d'un dossier d'autorisation d'urbanisme.

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    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 19 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 29 M. Peu GDR adopté Pour le nouveau permis d’aménager multisites, le seuil de surface imposant le recours à un architecte ou paysagiste concepteur s’apprécie sur le cumul de toutes les unités foncières non contiguës du projet.
    • n° 119 M. Huyghe LR rejeté Le permis délivré aurait dû accorder tous les droits à construire permis par les règles de densité du plan local d’urbanisme, cet amendement cherchant à mieux exploiter le foncier disponible pour limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 7 M. Woerth adopté Les autorisations administratives connexes, notamment environnementales, conservent leur validité pendant toute la durée du permis de construire, dès lors qu’elles ont été régulièrement obtenues et sont en vigueur à sa délivrance.
    • n° 16 M. Jolivet LAREM adopté Pendant trois ans, une demande de permis de construire modificatif ne peut se voir opposer les règles d’urbanisme entrées en vigueur après le permis initial, sauf celles touchant à la sécurité ou à la salubrité publiques.
    • n° 12 M. Grégoire adopté Les règles d’un lotissement peuvent désormais être mises à jour sans l’accord préalable de la majorité des colotis, sauf opposition atteignant des seuils définis, une évolution que son auteur veut faciliter.
    • n° 79 Mme Lejeune LFI-NFP rejeté Étendre aux permis d’aménager le régime dérogatoire du permis de construire à titre précaire : c’est ce que le groupe LFI-NFP voulait empêcher en supprimant cet article, au nom de la protection des terres agricoles.
  • Article 3 bisart. adopté Dispense de formalité d'urbanisme, sur accord du préfet et pour 10 ans au plus, les installations temporaires liées à la construction d'un réacteur nucléaire. 50 com. / 5 séance

    Dispense de formalité d'urbanisme, sur accord du préfet et pour 10 ans au plus, les installations temporaires liées à la construction d'un réacteur nucléaire.

    5 amendements déposés sur cet article : 5 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(78 pour, 19 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (6)

    • n° 29 M. Peu GDR adopté Pour le nouveau permis d’aménager multisites, le seuil de surface imposant le recours à un architecte ou paysagiste concepteur s’apprécie sur le cumul de toutes les unités foncières non contiguës du projet.
    • n° 119 M. Huyghe LR rejeté Le permis délivré aurait dû accorder tous les droits à construire permis par les règles de densité du plan local d’urbanisme, cet amendement cherchant à mieux exploiter le foncier disponible pour limiter l’artificialisation des sols.
    • n° 7 M. Woerth adopté Les autorisations administratives connexes, notamment environnementales, conservent leur validité pendant toute la durée du permis de construire, dès lors qu’elles ont été régulièrement obtenues et sont en vigueur à sa délivrance.
    • n° 16 M. Jolivet LAREM adopté Pendant trois ans, une demande de permis de construire modificatif ne peut se voir opposer les règles d’urbanisme entrées en vigueur après le permis initial, sauf celles touchant à la sécurité ou à la salubrité publiques.
    • n° 12 M. Grégoire adopté Les règles d’un lotissement peuvent désormais être mises à jour sans l’accord préalable de la majorité des colotis, sauf opposition atteignant des seuils définis, une évolution que son auteur veut faciliter.
    • n° 79 Mme Lejeune LFI-NFP rejeté Étendre aux permis d’aménager le régime dérogatoire du permis de construire à titre précaire : c’est ce que le groupe LFI-NFP voulait empêcher en supprimant cet article, au nom de la protection des terres agricoles.
  • Article 4art. adopté Permet à l'autorité d'ordonner une amende de 30 000 euros au plus pour une infraction d'urbanisme et de mettre en demeure de régulariser. 2814 com. / 14 séance

    Permet à l'autorité d'ordonner une amende de 30 000 euros au plus pour une infraction d'urbanisme et de mettre en demeure de régulariser.

    28 amendements déposés sur cet article : 14 en commission, dont 3 adoptés, puis 14 en séance, dont 4 adoptés.

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    Vote sur l'article : adopté(98 pour, 20 contre, 2 abstentions).

    Amendements mis aux voix sur cet article (8)

    • n° 57 Mme Ozenne ECOS rejeté L’article durcissant les sanctions contre les constructions illégales et raccourcissant les délais de recours aurait été supprimé, le groupe Écologiste redoutant qu’il ne frappe aussi l’habitat léger comme les yourtes ou les tiny houses.
    • n° 47 M. Vos RN adopté En supprimant plusieurs alinéas de l’article, cet amendement maintient la prorogation de deux mois du délai de recours contentieux ouverte par le recours gracieux, que son auteur juge protectrice des droits du requérant.
    • n° 59 Mme Lebec LAREM adopté Les recours contre les autorisations et déclarations d’urbanisme sont soumis à une procédure préalable d’admission permettant, selon son auteure, d’écarter vite ceux jugés irrecevables ou dénués de moyens sérieux, les décisions restant contestables en cassation.
    • n° 48 M. Vos RN rejeté La démolition d’une construction dont le permis a été annulé aurait été bloquée si le conseil municipal s’y opposait, et réservée au seul auteur du recours initial : tel était le double garde-fou proposé par cet amendement.
    • n° 49 M. Vos RN rejeté Contester un permis de construire devant le juge aurait exigé de prendre un avocat, cet amendement rendant ce ministère obligatoire dans les litiges d’urbanisme, sauf pour les services de l’État, afin de limiter les recours.
    • n° 92 M. Dufau NI adopté Cet amendement impose au juge de statuer dans un délai de six mois sur les recours visant les permis de projets majoritairement composés de logements locatifs sociaux, afin de contrer selon ses auteurs les recours dilatoires.
    • n° 50 M. Vos RN rejeté Face aux demandes de pièces non prévues par la loi, le demandeur d’un permis de construire aurait pu, selon cet amendement, les refuser, forcer l’instruction et obtenir un permis tacite après quinze jours de silence.
    • n° 51 M. Vos RN rejeté En matière d’urbanisme, cet amendement voulait interdire à l’administration de changer les motifs d’un refus de permis de construire et prévoir que l’annulation de ce refus par le juge vaudrait directement autorisation de construire.
  • Article 5non mis aux voix Prévoit une procédure préalable d'admission pour certains recours en matière d'urbanisme.

    Prévoit une procédure préalable d'admission pour certains recours en matière d'urbanisme.

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  • Article 6non mis aux voix Ouvre un délai d'un mois pour corriger un dossier de permis de construire après une décision de rejet.

    Ouvre un délai d'un mois pour corriger un dossier de permis de construire après une décision de rejet.

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  • Article 7non mis aux voix Impose au juge de statuer en 6 mois sur les recours contre les permis de programmes majoritairement composés de logements sociaux.

    Impose au juge de statuer en 6 mois sur les recours contre les permis de programmes majoritairement composés de logements sociaux.

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Articles du texte adopté et votes internes : données officielles de l'Assemblée nationale. Les résumés d'articles et de chaque amendement sont rédigés à partir du texte, puis vérifiés.

Pour aller plus loin

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